Chères lectrices, chers lecteurs,
Notre blog sera en vacances jusqu'au lundi 30 août 2010. Nous profiterons de ces vacances pour actualiser notre blog et répondre à vos nombreux messages et idées concernant notre ligne éditoriale.
Bel été à vous aussi et à bientôt!
L'équipe de rédacteurs du BlogEmailing.com
30 juil. 2010
29 juil. 2010
Que faire des inactifs ?
Les contacts inactifs sont un poison pour votre base de données et généralement ils s’y trouvent en masse. Or, pour préserver les performances de votre campagne, il est important que vous optimisiez le tri de vos contacts inactifs.
Vous devez commencer par isoler les inactifs des actifs ou réactifs. Sinon, sur le long terme vous assisterez à la chute de votre ROI. Pour les isoler, il faut d’abord les identifier, vous pouvez le faire grâce au taux d’ouverture et au taux de clic. S’ils sont nuls, vous êtes quasiment sûr d’avoir affaire à un inactif. Dans ce cas-là, vous devez passer à l’action. Afin de mettre en place une stratégie de remarketing, vous devez classer les inactifs et pour cela évaluer le laps de temps depuis leur dernière activité.
Voici les différents types de non-activité et de ce que vous pouvez faire pour les recontacter :
• Les inactifs permanents : ici cela correspond à une personne qui n’a jamais interagi avec vous, pas d’ouverture de mail. Il est possible que cette personne se soit abonnée par erreur sans se désabonner. Envoyez-lui un mail avec un objet accrocheur pour l’inciter à sa première ouverture. Si l’encéphalogramme reste plat, supprimez ce contact, il vous évitera des dépenses inutiles, car il est fort probable que vous n’en tirerez rien.
• Les réactifs qui ne transforment pas : c'est-à-dire ceux qui n’ont jamais acheté. La technique ici est simple, essayez de les séduire avec une offre promotionnelle (frais de port offerts) ou un bon d’achat.
• Les réactifs qui n’achètent plus : ceux-ci ont déjà effectué des achats, mais n’ont pas récidivé. Essayez de prendre des « nouvelles » du contact, essayez de savoir pourquoi il n’achète plus et flatte-le du style « vous êtes un de nos meilleurs clients, vos visites nous manquent ».
• Ceux qui ont cessé de réagir : ils ouvraient ou cliquaient, mais ne le font plus, essayez de les inciter à mettre à jour leur profil utilisateur, de manière à savoir si leurs centres d’intérêt se sont déplacés ou s’il y a eu un changement particulier dans leurs vies qui change leur situation d’abonné.
• Ceux qui sont embusqués : c'est-à-dire qu’ils voient vos mails, mais n’activent pas forcément les images, du coup, ils faussent les taux. Envoyez-leur un mail en texte brut pour voir si ce sont de faux inactifs ou pas.
Le fait de catégoriser vos inactifs va vous permettre de maintenir l’hygiène de vos fichiers, tout en établissant en même temps une stratégie de remarketing suivant la catégorie du contact. Pour vous c’est donc tout bénéfice, vous réduisez vos coûts et augmentez vos performances.
Vous devez commencer par isoler les inactifs des actifs ou réactifs. Sinon, sur le long terme vous assisterez à la chute de votre ROI. Pour les isoler, il faut d’abord les identifier, vous pouvez le faire grâce au taux d’ouverture et au taux de clic. S’ils sont nuls, vous êtes quasiment sûr d’avoir affaire à un inactif. Dans ce cas-là, vous devez passer à l’action. Afin de mettre en place une stratégie de remarketing, vous devez classer les inactifs et pour cela évaluer le laps de temps depuis leur dernière activité.
Voici les différents types de non-activité et de ce que vous pouvez faire pour les recontacter :
• Les inactifs permanents : ici cela correspond à une personne qui n’a jamais interagi avec vous, pas d’ouverture de mail. Il est possible que cette personne se soit abonnée par erreur sans se désabonner. Envoyez-lui un mail avec un objet accrocheur pour l’inciter à sa première ouverture. Si l’encéphalogramme reste plat, supprimez ce contact, il vous évitera des dépenses inutiles, car il est fort probable que vous n’en tirerez rien.
• Les réactifs qui ne transforment pas : c'est-à-dire ceux qui n’ont jamais acheté. La technique ici est simple, essayez de les séduire avec une offre promotionnelle (frais de port offerts) ou un bon d’achat.
• Les réactifs qui n’achètent plus : ceux-ci ont déjà effectué des achats, mais n’ont pas récidivé. Essayez de prendre des « nouvelles » du contact, essayez de savoir pourquoi il n’achète plus et flatte-le du style « vous êtes un de nos meilleurs clients, vos visites nous manquent ».
• Ceux qui ont cessé de réagir : ils ouvraient ou cliquaient, mais ne le font plus, essayez de les inciter à mettre à jour leur profil utilisateur, de manière à savoir si leurs centres d’intérêt se sont déplacés ou s’il y a eu un changement particulier dans leurs vies qui change leur situation d’abonné.
• Ceux qui sont embusqués : c'est-à-dire qu’ils voient vos mails, mais n’activent pas forcément les images, du coup, ils faussent les taux. Envoyez-leur un mail en texte brut pour voir si ce sont de faux inactifs ou pas.
Le fait de catégoriser vos inactifs va vous permettre de maintenir l’hygiène de vos fichiers, tout en établissant en même temps une stratégie de remarketing suivant la catégorie du contact. Pour vous c’est donc tout bénéfice, vous réduisez vos coûts et augmentez vos performances.
28 juil. 2010
Les adresses email no-reply
Je vais aujourd’hui évoquer les adresses no-reply. En effet, faut-il utiliser ce genre d’adresses lors de vous envois à vos prospects ou est-il plutôt dangereux pour la qualité de votre conversation ? C’est ce que nous allons voir et ceci est très intéressant quand on connaît l’importance de la communication au sein du marketing par email.
Tout d’abord, les no-reply sont des adresses auxquelles il ne faut pas répondre sous peine de voir votre mail rester non traité. En effet, elles sont souvent utilisées pour de l’envoi de masse, à titre informatif ou publicitaire, elles véhiculent un message, elles servent à seulement passer l’information. Généralement, quand un expéditeur utilise une telle adresse, il est précisé dans le mail qu’il NE faut pas répondre. Parfois, on verra une adresse de contact, si jamais le client à une question ou une remarque.
Alors si ces adresses semblent utiles pour le marketeur de prime abord, on peut constater qu’elle ferme aussi le dialogue avec l’abonné. En effet, face à un no-reply, l’abonné doit chercher un autre moyen de contact, cela peut s’avérer fastidieux si cela n’est pas précisé et donc par la même occasion le décourager. Or l’abonné doit pouvoir établir le contact de la manière la plus simple possible. Par ailleurs, à l’heure actuelle nous sommes très habitués à utiliser des messageries instantanées, nous côtoyons donc quotidiennement des conversations digitales qui s’établissent en temps réel. Finalement, nous perdons patience quand cela ne s’effectue plus aussi rapidement, donc l’intérêt pour vous est ici de faciliter à l’abonné la possibilité de répondre à votre mail. Par conséquent, les no-reply ne sont pas très adaptés pour cela.
Pour finir, je conclurai en disant que le contact une fois établi doit se préserver, vous devez y faire attention en étant toujours à l’écoute de vos clients. Par ailleurs, n’hésitez pas à mettre en place sur votre site une page « contact » qui donnera une liste de tous les moyens permettant de vous joindre. Enfin, dans le cas ou vous ne voulez pas vous embarrassez avec des réponses à vos abonnés vous pouvez toujours mettre en place un système de réponse automatique et personnalisé qui permet à l’abonné d’être dirigé vers le service auquel sa question ou sa remarque est destinée. Je vous déconseille donc les no-reply qui à mon avis ferment la porte à une relation durable et de qualité avec l’abonné.
Tout d’abord, les no-reply sont des adresses auxquelles il ne faut pas répondre sous peine de voir votre mail rester non traité. En effet, elles sont souvent utilisées pour de l’envoi de masse, à titre informatif ou publicitaire, elles véhiculent un message, elles servent à seulement passer l’information. Généralement, quand un expéditeur utilise une telle adresse, il est précisé dans le mail qu’il NE faut pas répondre. Parfois, on verra une adresse de contact, si jamais le client à une question ou une remarque.
Alors si ces adresses semblent utiles pour le marketeur de prime abord, on peut constater qu’elle ferme aussi le dialogue avec l’abonné. En effet, face à un no-reply, l’abonné doit chercher un autre moyen de contact, cela peut s’avérer fastidieux si cela n’est pas précisé et donc par la même occasion le décourager. Or l’abonné doit pouvoir établir le contact de la manière la plus simple possible. Par ailleurs, à l’heure actuelle nous sommes très habitués à utiliser des messageries instantanées, nous côtoyons donc quotidiennement des conversations digitales qui s’établissent en temps réel. Finalement, nous perdons patience quand cela ne s’effectue plus aussi rapidement, donc l’intérêt pour vous est ici de faciliter à l’abonné la possibilité de répondre à votre mail. Par conséquent, les no-reply ne sont pas très adaptés pour cela.
Pour finir, je conclurai en disant que le contact une fois établi doit se préserver, vous devez y faire attention en étant toujours à l’écoute de vos clients. Par ailleurs, n’hésitez pas à mettre en place sur votre site une page « contact » qui donnera une liste de tous les moyens permettant de vous joindre. Enfin, dans le cas ou vous ne voulez pas vous embarrassez avec des réponses à vos abonnés vous pouvez toujours mettre en place un système de réponse automatique et personnalisé qui permet à l’abonné d’être dirigé vers le service auquel sa question ou sa remarque est destinée. Je vous déconseille donc les no-reply qui à mon avis ferment la porte à une relation durable et de qualité avec l’abonné.
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