30 déc. 2011

Prioriser les tests pour le split-testing

On ne le répétera jamais assez, mais si vous voulez connaître les points forts et les points faibles de vos emailings, il faut les tester. Le split-testing vous renseignera aussi sur ce que les prospects apprécient, sur ce qui les fait ouvrir et cliquer vos emailings. Cependant, vous pouvez tester tout et n’importe quoi, mais si vous manquez de temps, il va falloir prioriser vos tester en fonction des variables à tester.

Selon une récente étude de MarketingSherpa, il semblerait que 72% des annonceurs testent l’objet de leurs emails, le split-testing est donc entré dans les mœurs. Cependant, l’objet n’est pas le seul critère décisif d’un email. Par ailleurs, les caractéristiques testées ne sont pas toujours celles qui ont le plus d’efficacité dans une campagne.

Le diagramme suivant répertorie les critères testés, le pourcentage des annonceurs qui les testent et l’efficacité en pourcentage, du critère en question, sur une campagne.


Le critère le plus efficace est ici le ciblage. L’emailing n’est plus de masse désormais, il est donc assez logique que le ciblage soit un critère d’efficacité. Cependant, on remarque que les annonceurs testent en dernier leur technique de ciblage, une stratégie qui n’est peut être pas forcément excellente en termes de performances.
Venant après ciblage, la page d’atterrissage, landing page, est elle aussi efficace. En effet, si elle est mal choisie, il y a très peu de chances que votre prospect termine sa visite par un achat, dans ce cas cela fait donc chuter le taux de transformation de votre campagne.

Contrairement aux préjugés on constate que l’objet n’est pas forcément la première variable à tester. Son efficacité ne se démarque pas assez des autres pour en faire une priorité. Il doit bien sûr être testé mais il faut harmoniser le temps passé à tester l’objet en fonction de son efficacité, qui est ici de 35%. 

28 déc. 2011

Les avantages de Mailpro emailing software

Que diriez-vous de passer à 2012 avec un partenaire de choc pour vos campagnes emailing ? Voici quelques qualités de Mailpro™ qui devraient vous plaire. 

Premier point, Mailpro™ est une solution emailing professionnelle payante MAIS vous avez trois types d’engagements : à la consommation (vous ne payez que ce que vous utilisez), à l’abonnement (vous payez pour une durée limitée) ou ensuite vous pouvez établir un devis pour un gros volume d'envoi. Donc premier avantage ici, c’est de pouvoir adopter le meilleur engagement par rapport à votre activité. De plus, Mailpro™ possède une formule gratuite qui comporte 100 crédits (= 100 mails envoyés). Ainsi, en toute honnêteté nous vous permettons de tester notre produit avant d’acheter.

Les fonctionnalités de Mailpro™ font de lui un logiciel compatible avec tous les systèmes d‘exploitation et une grande partie de navigateurs web. Vous pouvez l’utiliser quelque soit votre solution informatique. Compatibilité MAC, WINDOWS, LINUX et iPHONE. Il convient donc à tout le monde. Par ailleurs, Mailpro™ peut tourner avec les navigateurs web les plus répandus : Safari, Firefox, Internet Explorer, Google Chrome.

Pour gérer vos contacts, Mailpro™ vous propose un nombre de carnets d’adresses illimité, oui car nous espérons que vous aurez plein de prospects ! Par ailleurs, en cas d’adresse incorrecte, Mailpro™ gère les NPAI et vous envoie un message de retour. Vous pouvez exporter et importer les contacts, tout en gérant les doublons le cas échéant.

Pour ce qui concerne les messages en eux même, Mailpro™ vous propose des modèles et des canevaspour vous aider dans vos créations. Dans le cas où vous voudriez créer par vous-même vos mails, vous avez la possibilité d’utiliser l’éditeur WYSIWYG qui est fourni.  Le nombre de modèles que vous pouvez engendrer est illimité, oui pas de barrière à la création avec nous. Vos messages peuvent être envoyés au format HTML et en brut, en cas de problème technique. Par ailleurs, avant chaque envoi vous pouvez visualiser le mail afin de vous assurer de sa perfection. Un hébergement illimité est prévu pour vos images et vos documents de manière à vous laisser la plus grande marge de manœuvre possible. Bien sûr, Mailpro™ gère l’intégration des vidéos.

Les emails sont envoyés individuellement. Leur envoi peut être planifié et Mailpro™ peut envoyer jusqu’à 10 000 emails par minute. Vos pièces jointes peuvent être hébergées et le nombre de mails et d’adresses mail d’expédition est illimité. Suite à vos envois, vous allez pouvoir obtenir les statistiques de retour, le nombre de clics, le nombre d’ouvertures… le tout peut être présenté grâce à des graphes et des rapports PDF.

Dernier point, Mailpro™ est la première solution verte de l’e-mailing. En choisissant Mailpro™, non seulement vous optez pour une solution répondant à tous les besoins d’un marketeur, mais vous faites aussi un geste pour la planète, car Mailpro™ est le SEUL à compenser son empreinte CO2.

27 déc. 2011

Historique de la vidéo en ligne et rapprochement avec l’emailing

Aujourd’hui les plateformes de vidéos en ligne, comme Youtube ou Vimeo, connaissent un succès sans précédent alors qu’il y a quelques années, elles n’existaient pas. La popularisation du haut débit permet aujourd’hui à la majorité des foyers de profiter d’un tel service. Par ailleurs, dans le monde de l’e-marketing, les vidéos ont aussi fait leur petit bout de chemin.

Tout d’abord, voici quelques chiffres fournis par fastcompagny.com et Pew Research Center, qui nous permettent de mesurer le phénomène :
  •         69% des internautes regardent ou téléchargent des vidéos en ligne, dont 61% regardent des films et des séries et 23% téléchargent des vidéos.
  •          Youtube c’est 52,4 millions de visionnages par jour
  •          50% des personnes qui postent des vidéos en ligne ne placent pas de restrictions dessus et les laissent en libre accès pour les autres internautes
  •          14% des internautes postent des vidéos en ligne, ils étaient 8% en 2007.
  •          4% des internautes payent un forfait pour regarder des vidéos en ligne

Vous pouvez aussi retrouver une infographie ici, qui résume tous ces chiffres et bien plus encore.

D’après ces chiffres, il est incontestable que les vidéos en ligne jouissent d’un énorme succès. Où est le rapport avec l’emailing ?

Nous avons déjà abordé le sujet des emailings vidéo. Ce sont des emails que vous envoyez à des prospects et qui présentent une vidéo dont le contenu vous sert d’argument commercial. Or lorsque l’on se sert d’un nouveau vecteur, comme les réseaux sociaux ou la vidéo en ligne, il faut d’abord avoir une idée de l’évolution du marché sur le secteur.

En ce qui concerne la vidéo en ligne, on peut voir qu’elle s’intègre totalement dans les habitudes de consommation des internautes. Par ailleurs, il accentue aussi chez eux ce désir de partage. Qui n’a jamais posté sur un réseau social un lien vers la vidéo d’une parodie de chanson, de ce fameux panda qui éternue ou de la dernière gaffe d’un politique ? Les vidéos sont devenues virales, on cherche à créer le buzz. Donc pourquoi pas vous ?

Si vous êtes dans une campagne multicanal, vous avez la possibilité de partager une vidéo par emailing dans un premier temps. Ensuite, vous pouvez continuer la propagation sur les réseaux sociaux, pour enfin arriver à la poster sur les plateformes de vidéo en ligne. Vous utilisez donc tous les outils que vous avez à portée de main.

23 déc. 2011

Comment faire évoluer la place de votre newsletter B2B ?

Le marché B2B est plus complexe à analyser que le marché B2C. Lorsque vous envoyez des emailings à des consommateurs et clients potentiels, vous pouvez suivre des mouvements de masse qui indiquent les fluctuations du marché, les désirs et attentes de ses acteurs. Cependant, avec les B2B, il est plus difficile d’encrer une newsletter dans leur quotidien. Voici deux, trois astuces.

Un emailing, qui est par définition promotionnel ou prospectif, va facilement trouver sa place. En effet, il s’insérera dans une stratégie commerciale, dont le premier but est la vente. Cependant, votre newsletter est à caractère informatif, il va donc falloir que vous trouviez des informations pertinentes qui seront susceptibles d’intéresser vos lecteurs. En effet, la newsletter aide à mettre en place une certaine relation entre les parties ; elle sert aussi à engager le processus de fidélisation. 

Vos contacts B2B s’intéressent principalement à votre société et à ce qu’elle peut apporter à la leur. Votre newsletter peut être une sorte de bilan de vos activités. A ce titre, vous faites alors preuve de transparence, chose qui est relativement appréciée. De plus, si vous avez un réseau de partenariats, votre newsletter peut aussi présenter l’état de ce réseau, avec les dernières avancées, les processus en cours, etc.

Vous pouvez de même décider de faire de votre newsletter le résumé exclusif de votre relation avec chacun de vos contacts. Dans ce cas, il s’agira de faire parvenir à chacun d’entre eux une sorte de feedback, d’état des lieux de vos interactions, en mettant en avant, bien sûr, les succès de votre relation.

Par définition, un tel type de newsletter doit être porteur d’informations, vous ne pouvez donc pas en envoyer une tous les quatre matins. Suivant la taille des entreprises concernées et leurs actualités, la newsletter sera envoyée à chaque fois qu’un contenu assez consistant peu être créé. Une fréquence mensuelle peut très bien se justifier alors. Les petites entreprises se tourneront plutôt vers du trimestriel.

Comme le principe est de bâtir une relation de confiance, la qualité du contenu sera l’illustration du sérieux de votre entreprise. N’hésitez pas alors à utiliser MailproTM emailing software pour vos créations.

21 déc. 2011

Le storytelling

Voici un nouveau concept qui vient d’entrer dans le monde de l’email marketing : le storytelling. Ce dernier arrivé, laisse entrevoir de nouvelles stratégies applicables aux campagnes emailing. Voyons de plus près de quoi il retourne.

La traduction littérale de storytelling serait le fait de raconter une histoire. En ce qui concerne les annonceurs, le storytelling s’inscrit donc dans le fait de raconter l’histoire de l’entreprise, de dresser un historique pour créer un univers spécifique à la société et à ses produits/services.

En gros le storytelling permet de sortir des sentiers battus du discours publicitaire et d’entrer dans quelque chose de plus humain. En racontant l’histoire de l’entreprise, vous montrez à vos prospects comment l’édifice s’est construit pierre par pierre. On essaye de développer ici un contexte plus affectif, d’insérer le prospect dans la bulle de l’entreprise. Comme la création d’une communauté est possible grâce aux réseaux sociaux, le storytelling peut faire intervenir cette communauté.

En effet, vous pouvez raconter ce qui a façonné votre marque, mais son histoire est en constante évolution et le présent se raconte aussi. Or, qui fait le présent de votre marque ? Sa communauté. Faites donc intervenir les prospects en leur permettant de raconter leur propre histoire avec votre société. On entre ici dans le storytelling intimiste, qui va permettre à de nouveaux prospects d’évaluer la qualité et le professionnalisme de votre société par rapport aux anecdotes racontées par d’autres clients.

Le storytelling se prête excessivement bien à la newsletter, vous insérez ainsi alors périodiquement un bout d’histoire de votre marque. En boite de réception, vous créez aussi une valeur ajoutée à vos emailings. C’est un rendez-vous qui est donné avec le storytelling, il y a de fortes chances que votre newsletter soit ouverte en priorité pour « avoir l’épisode suivant ».

De plus, vous allez mettre ainsi en place un fil d’Ariane, en créant un lien entre chacune des newsletters. Une newsletter est comme un épisode, elle en devient un rendez-vous récurrent. Le storytelling est donc une succession de prise de parole entre la marque qui se raconte, et les clients qui la racontent. C’est finalement l’état de symbiose des deux parties d’une communauté. On attend donc impatiemment les premiers retours sur cette nouvelle approche. 

20 déc. 2011

Salon e-marketing Paris 2012

Comme chaque année, se tiendra à Paris, le salon de l’e-marketing. En ce début d’année, il est donc l’occasion de faire le point sur les techniques de bases, les stratégies à déployer et de rencontrer de nombreux professionnels.

Le Salon de l’e-marketing a donc lieu à Paris, au Palais des Congrès, du mardi 24 janvier 2012, 8h, au mercredi 25 janvier 2012, 18h. Le site est accessible en bus et en métro, vous trouverez le plan d’accès ici.
Vous allez pouvoir aller à la rencontre de plus de 200 exposants, qui seront ravis de vous en dire plus sur le marketing digital. Quelques 150 conférences sont prévues, les annonceurs que vous êtes auront sans doute un faible pour celles portant sur le marketing relationnel, le mobile marketing ou encore le social marketing. En deux heures approximativement, les conférenciers vous proposent de faire un point sur ce qui est un élément essentiel de votre domaine d’action.

Par ailleurs, en plus des conférences, vous pouvez également suivre une formation parmi la douzaine proposée:
  •           Les nouveaux leviers de l'e-marketing BtoB 
  •          Référencement naturel et optimisation de site web pour les moteurs de recherche (Débutant)
  •          Tirer profit des nouvelles opportunités de ciblage sur Internet
  •          Les fondamentaux de l'e-mailing
  •          Référencement naturel et optimisation de site web pour les moteurs de recherche (Confirmé)
  •          Exploiter les leviers de la recommandation sociale
  •          Adapter sa stratégie e-mail aux nouveaux supports sociaux et mobiles
  •          Promouvoir efficacement son application ou site mobile
  •          Créer et animer une communauté sur Facebook
  •          Buzz et marketing viral
  •          Bien exploiter les nouveaux leviers du marketing mobile
  •          Les aspects opérationnels du Community Management

Pour participer au salon,l’inscription se fait en ligne et gratuitement. Par ailleurs, si vous souhaitez suivre des formations concernant l’emailing, vous pouvez jeter un coup d’œil aux formations emailing proposées par MailproTM

16 déc. 2011

La location de base de données, où en est-on ?

La collecte d’adresses emails pour les annonceurs est une étape parfois occultée. En effet, certains par manque de temps préfèrent louer ou acheter un fichier déjà préparé et commencer ainsi directement leur campagne emailing. Comme on l’a déjà évoqué dans d’autres articles, la location peut s’avérer dangereuse, surtout auprès d’un loueur peu scrupuleux. Qu’en est-il à l’heure actuelle ?

Les annonceurs se sont plus ou moins rendus compte des risques qu’ils courraient à louer des fichiers de  contacts. En effet, les locations sont en baisse. Par ailleurs, les stratégies économiques actuelles des entreprises sont plutôt tournées vers la diminution des coûts, par conséquent la location passe au second plan. Les entreprises, qui manquent de temps pour la collecte et de financement pour la location, recentrent alors leur stratégie emailing sur la fidélisation et laissent en attente la prospection.

On distingue des différences au niveau du marché B2C et B2B. En effet, pour le B2C, la location de fichier perd de sa crédibilité, car les adresses auxquelles sont envoyées les emailings sont parfois fausses ou aboutissent à beaucoup de désabonnements/blacklistages. Cependant, pour du B2B, la qualité des locations est en moyenne meilleure, et donc les résultats de campagne aussi.

Si vous voulez à tout prix louer un fichier emailing, vous allez vous heurter à des offres à deux vitesses. En effet, sur le marché des locations s’est installé un courant low cost, vous avez donc un gouffre tarifaire très important. Inutile de préciser que les fichiers low cost sont d’une qualité épouvantable et que les utiliser ne fera de vous qu’un spammeur.

Pour 1000 adresses correctes, on situe le prix aux alentours de 300€. Il peut être plus élevé suivant les caractéristiques des prospects ciblés. Les adresses contenues dans ce type de fichier sont beaucoup moins visibles que celles des fichiers low cost, qui croulent finalement sous les spams, parce que divulguées partout. Par ailleurs, il existe des lois qui régissent la collecte de données personnelles, et dont les loueurs ne sont pas exempts. Respecter ces lois à un coût, un fichier à très bas prix a donc de grandes chances d’être un fichier constitué illégalement.

De plus, les données d’un fichier doivent être mises à jour régulièrement si l’on veut qu’elles soient efficaces pour la campagne. Certains loueurs ne stipulent pas la date de création de leurs fichiers, c’est donc une question que vous devez absolument poser. Afin de savoir si les personnes présentes dans le fichier ont déjà été contactées, demandez aussi le nombre de fois où la base de données a été louée. L’achat d’une base de données, bien que plus onéreux, a cet avantage là, vous en êtes l’utilisateur unique.

La location se révèle assez risquée, surtout au vu du manque de professionnalisme de certains acteurs du domaine. L’avantage aussi de faire votre propre collecte est que vous pouvez dès le début choisir sur quelles informations personnelles vous allez mettre l’accent. 

14 déc. 2011

Affirmer son identité numérique grâce à l’emailing

L’identité numérique est aujourd’hui essentielle dans une communication virtuelle. La toile connaît son lot d’arnaques en tout genre, et les internautes sont de plus en plus vigilants. Au milieu de cette paranoïa, les annonceurs sont parfois pris pour cible, et accusés de spammer. Et sur internet, point n’en faut pour ruiner la réputation de quelqu’un. Cependant, l’emailing reste un bon moyen de véhiculer certaines informations et de renforcer ici votre identité numérique.

Grâce à des contacts réguliers et sérieux, le prospect est habitué à votre présence en boîte de réception. Il associe donc l’entité physique qu’est votre entreprise à votre identité numérique qui est façonnée par votre présence sur la toile. Cependant, avant d’arriver à un tel contact régulier, il faut bien débuter par quelque chose.

La première des choses à faire et d’intégrer votre logo à CHACUN des emailings envoyés. Votre logo figure sur d’autres publicités et supports, et l’internaute fait le lien entre ce symbole et votre marque. Il s’agit d’étendre ce lien, que le prospect fasse le lien de l’emailing vers le logo, et du logo vers votre entreprise.
Votre identité numérique va être façonnée par rapport aux informations que vous laissez filtrer. Afin d’éviter que d’autres donnent des informations erronées, soyez transparent quant à vos activités et à l’historique de votre entreprise. Les zones d’ombre ne rassurent pas un prospect hésitant, elles favorisent cependant certaines élucubrations. Par ailleurs, la concurrence peut aussi jouer sur votre manque de clarté.

L’identité numérique passe bien évidemment par les réseaux sociaux. L'emailing étant multicanal, grâce à une intégration des plateformes sociales, il vous est dès à présent possible de coupler votre identité numérique sociale avec votre stratégie de fidélisation ou de prospection. Le deuxième avantage d’une telle méthode est que vous utilisez aussi l’emailing dans le but d’ouvrir à de nouvelles personnes votre programme social. Il s’agit de promouvoir votre présence sur d’autres canaux, tout en affirmant votre identité numérique.

Qui plus est, grâce aux contenus dynamiques, vos emailings peuvent être une retranscription fidèle de votre identité numérique à l’instant T. Derniers statuts et dernières mises à jour, vos prospects bénéficieront d’une version exhaustive de votre cyber-identité. Les fonctionnalités de MailproTM vous permettront de créer des emailings prônant votre identité numérique. 

13 déc. 2011

Rédaction des objets : ne vous trompez pas !

Le marketing fait partie de la vie des consommateurs. Ces derniers ont donc l’habitude du système, ils cherchent alors un contenu de qualité qui se démarquera du lot. Au niveau contenu, il y a au premier plan la rédaction. En effet, vous souhaitez faire passer un message, il doit donc être compréhensible, interprétable et efficace. Cependant, la première rédaction à soigner est celle de l’objet.

Immédiatement visible par l’internaute en boite de réception, l’objet doit être convaincant et intrigant. Pour convaincre, l’argument doit être choc mais aussi se rapprocher des attentes du lecteur. Vous devez donc aiguiser l’intérêt personnel dans l’objet, le lecteur sent ainsi que le message lui est bien réservé. Il a envie d’ouvrir cet emailing.

Pour attirer le prospect, il faut savoir ce dont il a envie, éventuellement ce dont il a besoin. Ces renseignements vous les obtiendrez d’abord avec une étude de marché affinée, mais aussi grâce à la collecte d’informations sur l’ensemble de vos prospects. Intéressez vous au prospect, vous pourrez ainsi lui apporter ce qu’il attend de vous.
Pour les objets, la personnalisation peut aller encore plus loin, et distinguer les prospects des clients. C’est un pas en avant vers la fidélisation. En effet, les prospects sont des futurs clients et les clients ont déjà développé une certaine affinité avec votre marque. N’hésitez pas à préciser dans un objet que l’offre proposée par l’emailing est une exclusivité pour les clients. Cela laisse entendre une certaine distinction « VIP », flatteuse pour les clients.

Pour éviter de tomber dans le matraquage publicitaire et le blacklistage, il vous faudra passer outre le jargon du domaine. Soyez inventif et tentez de faire passer un message tout aussi fort mais plus subtil. Cependant, si vous respectez la charte éthique de l’emailing, les FAI savent alors que vous n’êtes pas un spammeur, au vu de votre e-réputation. Une certaine souplesse aura lieu à votre égard.

Enfin, vous ne trouverez le bon objet, la bonne formulation, que lorsque vous aurez effectué plusieurs tests. Tentez plusieurs approches, en essayant de chercher à quel centre d’intérêt il faut faire le plus appel. N’oubliez donc pas de bien segmenter votre base de données ! Par ailleurs, avec MailproTM vous pourrez analyser les statistiques de vos campagnes emailing

9 déc. 2011

Bilan de l'année 2011 - 2ème partie

Dans cette deuxième partie, il est question de la mise en forme des emailings. Plus précisément, des innovations qui ont été réalisées au cours de l’année, en voici le récapitulatif.

Il est sûr que la conception est un travail d’ampleur, surtout lorsque l’on considère le panel d’outils mis à disposition des annonceurs. Les techniques et technologies ont évoluées et les annonceurs doivent vivre avec leur temps s’ils veulent continuer de tenir en haleine leurs prospects. Pour ce qui est de la création des newsletters, elle a été un peu chamboulée par la prolifération des supports. En effet, les caractéristiques techniques à considérer ne sont pas les mêmes pour un smartphone que pour un laptop. Les annonceurs ont donc dû adapter leurs créations. Pour l’instant, cette problématique là est en cours de résolution. En effet, les problèmes d’affichage sur les plateformes mobiles sont encore trop fréquents, et ceci risque d’être l’un des principaux objectifs de 2012.

Cependant, on note une humanisation de la création. Certes la personnalisation a joué un rôle important dans cela, mais aussi l’interaction entre les gens. Les communautés qui sont nées des réseaux sociaux garantissent le dialogue entre prospects/clients/entreprise. Le contact entre chaque entité est donc plus fort, ce qui renforce la dimension humaine de l’emailing. De plus, les campagnes qui étaient essentiellement promotionnelles sont aussi devenues fédératrices, grâce à la fidélisation.  

La conception des emailings passe aussi dorénavant par l’automatisation des envois et le dynamisme du contenu. Afin de respecter le cycle de vie du client, les annonceurs automatisent désormais leurs envois, ils sont ainsi sûrs d’envoyer leur emailing au bon moment. De même, les envois sont aussi déterminés grâce au trigger marketing qui permet de contacter les prospects lors d’une action particulière. Par ailleurs, afin de fournir l’information la plus instantanée possible, beaucoup de marketeurs ont mis en place le système des emails dynamiques.

Enfin, le split-testing commence à entrer dans les mœurs. Il est évident que pour trouver la bonne formule il est essentiel de tester plusieurs versions d’un même emailing. C’est le seul moyen d’être efficace et de garantir votre ROI.

Cependant, rien n’est gagné. Il faudra continuer à poursuivre ces efforts sur l’année 2012. Par ailleurs, les avancées du domaine viendront apporter de nouveaux défis à relever pour les annonceurs. 

7 déc. 2011

La rumeur des emails payants

Il y a quelques jours une folle rumeur s'est propagée sur la toile. En effet, beaucoup d'articles prétendaient que les emails allaient devenir payants... Voici quelques éclaircissements sur ce qui n’était qu’une blague finalement.

Le principe aurait été le suivant: comme pour les lettres, un timbre électronique aurait été lié à un email. Ce timbre aurait bien sûr était payant. Cette annonce avait été faite sous l'identité de la poste et la mesure devait être mise en place le 1 janvier 2012.

Il s'agissait bien sûr d'un fake, il n'y a aucune chance que les emails deviennent payants en 2012. Le canular provenait d'un article sur développez.com et a semé le trouble.

Même s'il n'est pas question à l'heure actuelle de passer au timbre numérique, on peut s'intéresser au problème. Bill Gates avait déclaré que le mail payant éradiquerait le phénomène de spam de masse.

Cependant, imaginons les conséquences pour une campagne emailing. En effet, l'emailing a beaucoup d'avantages, et l'un des principaux est son faible coup par rapport à la portée qu’il peut avoir. Par conséquent, un passage à l'emailing payant changerait la donne.

Cependant, il ne faut pas trop s'inquiéter une telle mesure est pour l'instant loin d'être envisageable, et quand bien même elle le serait sa mise en place serait plutôt longue et n'aurait lieu qu'après que les différentes parties du secteur aient trouvé un accord. Vous pouvez donc vous rassurer et continuer à mener votre campagne emailing comme vous le faites. Profitez du caractère peu onéreux de l'emailing. Par ailleurs, si vous voulez vous équiper à bon prix, n'hésitez pas à vous tourner vers MailproTM. Vous trouverez forcement une formule qui correspond à vos attentes et à votre rythme de travail.

Continuez donc vos campagnes et n’hésitez pas à vous renseigner sur le reste du blog à propos des techniques de base et des astuces. 

5 déc. 2011

125 modèles de newsletter de Noël gratuits

Dans le précédent post nous avons abordé l’email de Nouvel An, mais quand est-il de celui de Noël? C’est la période estivale parfaite pour vos communications, offres promotionnelles et autres opérations marketing. En général les gens sont beaucoup plus réceptifs et ouverts, et peut-être même que vous apportez une solution dans leur recherche effrénée de cadeaux.

modèles gratuits

Afin de surfer sur la « magie » de Noël il va falloir adapter votre message, et surtout votre visuel. Changez de vos graphismes habituels et n’ayez pas peur de tomber dans le kitch. C’est l’occasion d’interpeller vos lecteurs/abonnés de façon différente et événementielle.

Vous n’avez pas encore de graphisme pour Noël? Profitez de templates gratuits, Mailpro™ propose 125 modèles de Noël. Vous pourrez reprendre, adapter et modifier ceux-ci à votre convenance. Merci pour ce cadeau avant l’heure !

125 modèles de newsletter de Noël gratuits 
15 modèles de nouvel an 2012

Bilan de l'année 2011 - 1ère partie

Comme chaque fin d’année, l’heure est au bilan et aux prévisions. En effet, le monde du marketing commence à conclure cette année 2011 et à prévoir de nouvelles stratégies pour 2012. Voici un petit melting pot de ce que l’on retient de cette année.

Il est sûr, dans un premier temps que cette année fut plus que sociale. On a réellement assisté au boom des réseaux sociaux, que ce soit pour la prospection ou la fidélisation. Les annonceurs commencent à réellement regrouper des communautés autour de leur marque ou entreprise. Par ailleurs, pour ce qui est de la collecte de contacts et d’informations personnelles, les réseaux sociaux se sont révélés être très efficaces.
Cette année fut aussi placée sous le signe du multicanal, avec surtout du multi support. En effet, tout d’abord on a vu en début d’année les QR codes s’installer sur les affiches publicitaires. Aussi les tablettes ont apporté un plus à la consultation des emails, ainsi qu’à la navigation sur internet.

Au niveau des contacts, l’insertion dans le rythme de vie des prospects est devenue essentielle. Par conséquent, les annonceurs ont dû cette année se lancer dans une réelle collecte d’informations personnelles. Pour cela, on a vu apparaitre des formulaires de plus en complets, avec des emails qui incitent sans arrêt le prospect à fournir plus d’informations à son sujet.

2011 a aussi été l’année de la lutte contre le désabonnement, en essayant de proposer des alternatives aux prospects : autre canaux, fréquences différentes, spécifications pour les sujets des emailings, désabonnement temporaire, … De même, les annonceurs ont compris que la qualité de leurs bases de données est essentielle pour les performances des campagnes emailings. De nombreuses campagnes de réactivation des inactifs sont à présent réalisées. Par ailleurs, les bases de données sont nettoyées plus régulièrement enfin d’en éliminer les bad mails et autres.

En termes de dérivabilité, il est à présent clair que la protection des internautes est au cœur de la politique de filtrage des emails avant l’entrée en boîte de réception. Les annonceurs ont donc besoin de s’entourer d’outils performants, comme Mailpro Emailing  par exemple, qui garantit une excellente dérivabilité. Par ailleurs, le feedback a réellement était reconsidéré cette année. Les annonceurs ont compris l’importance des chiffres et des statistiques et prennent beaucoup plus en considération les différents taux.

Dans la deuxième partie de ce bilan de l’année 2011, il sera question des évolutions concernant la conception des emailings. 

2 déc. 2011

Opt-in cookies

Il y a quelques mois de cela, on vous parlait sur le blog d’un possible opt-in pour les cookies. Rappelons en deux mots la chose. Les cookies sont des traceurs qui permettent de garder en mémoire les habitudes de navigation des internautes. Jusqu’à présent les annonceurs pouvaient s’en servir et ainsi récupérer des données personnelles sur leurs prospects. Cependant, la CNIL voit ceci d’un autre œil et compte mettre en place le principe de l’opt-in pour les cookies.

En effet, ce projet est appelé le « paquet télécom ». Il vise à mettre en place la protection des données personnelles et de la vie privées des individus sur internet. La CNIL a donc publié le 26 octobre dernier un article spécifiant les caractéristiques de ce fameux « paquet télécom ».

Il faut savoir que l’internaute doit donner son consentement pour la récupération des cookies. Ceci doit se faire de manière libre, spécifique et informée. Par ailleurs, le paramétrage par défaut du navigateur ne se substitue pas à un consentement, puisqu’il ne permet pas de distinguer les cookies, et donc le consentement ne peut être donné à titre individuel pour chaque cookie. La CNIL ne reconnait pas comme légal le consentement implicite enduit par les paramètres du navigateur internet. Afin d’obtenir un consentement « légal », la CNIL préconise de placer une bannière en haut de la page internet, de créer une zone de consentement explicite ou de le proposer sous forme de case à cocher lors d’une inscription en ligne (newsletter par exemple).

Au vu de la diversité des types de cookies, la CNIL a quand même fait une exception pour certains cookies :
  •          Les cookies destinés aux paniers d’achat
  •          Les cookies de session d’utilisateur
  •          Les cookies liés à la sécurité
  •          Les cookies liés aux préférences de langue
  •          Les cookies flash nécessaires d’un point de vue technique

Ces cookies sont donc les seuls que les annonceurs peuvent récupérer sans le consentement de l’internaute. En effet, ils ne dépendent pas de la vie privée de ce dernier, mais sont essentiels pour fournir un service de qualité à l’utilisateur.

Pour l’instant ces mesures ne sont que des idées, la CNIL n’a pas encore fait passer une loi confirmant tout ça. Cependant, on note un certain passage en force de la CNIL, qui essaye de faire peur aux acteurs de l’email marketing. Affaire à suivre…