Toute l'équipe du blog se joint à moi pour vous souhaiter une bonne et heureuse année 2011. Nous vous remercions pour votre fidélité, vos emails et divers contacts en 2010 et nous nous réjouissons d'avoir de vos nouvelles en 2011.
Bonne année !
L'équipe du blogemailing.com
Le Blog de l'Emailing Francophone. Suivez l'actualité du monde de l'Emailing et de l'Email Marketing.
31 déc. 2010
29 déc. 2010
Split testing sur les mots et expressions
Pour continuer notre série d’articles sur le split testing, je vous propose d’aborder aujourd’hui les possibilités de split testing pour le texte de vos mails. Toujours dans un souci de respecter au mieux les attentes de votre prospect, vous devez savoir mettre en évidence quels sont ces penchants culturels, et donc forcément ces références linguistiques.
En effet, vous n’êtes pas sans savoir que suivant les régions, on peut noter certaines différences linguistiques. Grâce au split testing vous pouvez donc tester si intégrer ces particularités régionales facilite la communication avec vos abonnés. Par exemple, vous évoquez des promotions sur votre rayon viennoiseries, si vous envoyez un mail à des gens résidant dans le nord de la France, vous pouvez tester la différence entre « chocolatine » ou « pain au chocolat ». Je suis certaine que les mails contenant le mot « pain au chocolat » afficheront un meilleur résultat.
Il peut donc être important de tenir compte de ces différences de langages afin d’instaurer la meilleure communication possible.
Par ailleurs, vous pouvez utiliser le split testing pour comparer différentes manières de proposer une promotion. Il a été démontré que les emails disposant d’un contenu plus poétique au niveau du texte étaient plus efficaces que ceux contenant des phrases plus classiques. Pour illustrer ceci avec un exemple, supposons que pendant 3 jours vous fassiez des promotions sur l’électroménager : d’une part « bombe sur l’électroménager, plus que 72h pour réagir » et d’autre part, plus classique « trois jours de promotion sur l’électroménager ». Suivant le type de prospect que vous avez, une ou l’autre de ces présentations sera mieux appréciée. D’où l’utilisation du split testing pour coller au mieux aux préférences de l’internaute.
Par ailleurs, certaines manifestations culturelles n’ont pas lieu dans toutes les régions. Dans le sud nous connaissons très bien tout ce qui est tauromachie, alors que dans le nord ces concepts sont plus abstraits. Si pour une touche d’humour, vous voulez faire certaines références culturelles, il est donc important de bien cibler le public : « Nouvel Acer aspire x336nm, le toréador dans l’arène des PC portables » n’est pas forcément très judicieux pour un alsacien.
Plus le langage sera proche de celui pratiqué par le prospect, plus le prospect se sentira dans un climat familial et chaleureux.
En effet, vous n’êtes pas sans savoir que suivant les régions, on peut noter certaines différences linguistiques. Grâce au split testing vous pouvez donc tester si intégrer ces particularités régionales facilite la communication avec vos abonnés. Par exemple, vous évoquez des promotions sur votre rayon viennoiseries, si vous envoyez un mail à des gens résidant dans le nord de la France, vous pouvez tester la différence entre « chocolatine » ou « pain au chocolat ». Je suis certaine que les mails contenant le mot « pain au chocolat » afficheront un meilleur résultat.
Il peut donc être important de tenir compte de ces différences de langages afin d’instaurer la meilleure communication possible.
Par ailleurs, vous pouvez utiliser le split testing pour comparer différentes manières de proposer une promotion. Il a été démontré que les emails disposant d’un contenu plus poétique au niveau du texte étaient plus efficaces que ceux contenant des phrases plus classiques. Pour illustrer ceci avec un exemple, supposons que pendant 3 jours vous fassiez des promotions sur l’électroménager : d’une part « bombe sur l’électroménager, plus que 72h pour réagir » et d’autre part, plus classique « trois jours de promotion sur l’électroménager ». Suivant le type de prospect que vous avez, une ou l’autre de ces présentations sera mieux appréciée. D’où l’utilisation du split testing pour coller au mieux aux préférences de l’internaute.
Par ailleurs, certaines manifestations culturelles n’ont pas lieu dans toutes les régions. Dans le sud nous connaissons très bien tout ce qui est tauromachie, alors que dans le nord ces concepts sont plus abstraits. Si pour une touche d’humour, vous voulez faire certaines références culturelles, il est donc important de bien cibler le public : « Nouvel Acer aspire x336nm, le toréador dans l’arène des PC portables » n’est pas forcément très judicieux pour un alsacien.
Plus le langage sera proche de celui pratiqué par le prospect, plus le prospect se sentira dans un climat familial et chaleureux.
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27 déc. 2010
Indicateurs pour vos newsletters et emailing
Vous avez trois indicateurs très précieux pour juger de la qualité de vos campagnes. Mon but ici est de vous rappeler à quel point il est nécessaire et important de garder un œil sur ces différents taux. En effet, l’interprétation de leurs résultats vous indiquera quelles sont les erreurs que vous avez commises, et implicitement, elle vous donnera les moyens d’apporter des modifications à votre campagne pour corriger ces erreurs.
Dans un premier temps, nous avons le taux d’ouverture. Il représente le nombre de mails qui ont été ouverts sur 100 mails reçus. Si ce taux est faible, voire mauvais, il est très logique de conclure à une mauvaise présentation du mail en boîte de réception. Ceci peut être dû à un objet mal tourné, qui soit n’intéresse pas l’utilisateur (car peu pertinent) soit l’effraie (car beaucoup trop publicitaire). Dans ce cas-là, il est donc très important de revoir la formulation de vos mails. Par ailleurs, sachez que si les termes contenus dans vos objets sont trop commerciaux, les filtres anti spam vont les bloquer, un mauvais taux d’ouverture peut donc être dû au fait que vos mails soient expédiés dans les indésirables. Autre cause d’un taux d’ouverture faiblard, le fait que les expéditeurs ne puissent pas vous identifier. La confiance n’est pas monnaie courante dans les boîtes de réception, les utilisateurs veulent donc pouvoir ouvrir les mails en ayant une connaissance totale de l’expéditeur.
Deuxièmement, nous pouvons examiner le taux de clics sur les mails. Un taux de clic élevé illustrera des mails pertinents, intéressants, qui donnent envie de visiter le site dans l’intention, peut-être, d’acheter un ou plusieurs produits. Dans le cas contraire, il vous indique qu’il y a un problème dans la communication avec le prospect. Vous devez d’abord vous assurer que le contenu du mail est en corrélation avec l’objet. Ensuite, il est important d’apporter une certaine interactivité à la newsletter pour sceller plus facilement le dialogue avec les prospects. Par ailleurs, les images, les vidéos ou autres tout contenus multimédias sont beaucoup plus facilement cliquables. Avec ce type d’items, le clic est facilité, car plus intuitif. Par ailleurs, les objets à vocation cliquable sont appelés les call-to-action. Ils sont obligatoires dans un bon e-mailing. Leur présence fait incontestablement augmenter le taux de clics.
Pour finir, il y a le taux de conversion, c'est-à-dire les mails qui ont finalement mené à un achat. Ici il vous indiquera si la cohérence entre site et newsletter est bonne. En effet, si le consommateur est intéressé par un produit présenté dans un mail, il clique le mail, navigue sur le site. Plusieurs solutions sont possibles : prix trop élevé, navigation trop difficile, manque d’information, manque de fiabilité,… Le taux de conversion sera le reflet d’une continuité dans votre travail. En effet, la qualité de votre campagne peut être bonne, mais si vous ne la préservez pas sur votre site, les prospects conquis peuvent être fortement déçus.
Il est donc indéniable ici, que ces trois taux sont des indicateurs sans faille de la performance de votre travail. Il faut donc les considérer à leur juste valeur. Par ailleurs, Mailpro™ grâce à ses rapports et ses statistiques, sera un merveilleux complément à ces indicateurs.
Dans un premier temps, nous avons le taux d’ouverture. Il représente le nombre de mails qui ont été ouverts sur 100 mails reçus. Si ce taux est faible, voire mauvais, il est très logique de conclure à une mauvaise présentation du mail en boîte de réception. Ceci peut être dû à un objet mal tourné, qui soit n’intéresse pas l’utilisateur (car peu pertinent) soit l’effraie (car beaucoup trop publicitaire). Dans ce cas-là, il est donc très important de revoir la formulation de vos mails. Par ailleurs, sachez que si les termes contenus dans vos objets sont trop commerciaux, les filtres anti spam vont les bloquer, un mauvais taux d’ouverture peut donc être dû au fait que vos mails soient expédiés dans les indésirables. Autre cause d’un taux d’ouverture faiblard, le fait que les expéditeurs ne puissent pas vous identifier. La confiance n’est pas monnaie courante dans les boîtes de réception, les utilisateurs veulent donc pouvoir ouvrir les mails en ayant une connaissance totale de l’expéditeur.
Deuxièmement, nous pouvons examiner le taux de clics sur les mails. Un taux de clic élevé illustrera des mails pertinents, intéressants, qui donnent envie de visiter le site dans l’intention, peut-être, d’acheter un ou plusieurs produits. Dans le cas contraire, il vous indique qu’il y a un problème dans la communication avec le prospect. Vous devez d’abord vous assurer que le contenu du mail est en corrélation avec l’objet. Ensuite, il est important d’apporter une certaine interactivité à la newsletter pour sceller plus facilement le dialogue avec les prospects. Par ailleurs, les images, les vidéos ou autres tout contenus multimédias sont beaucoup plus facilement cliquables. Avec ce type d’items, le clic est facilité, car plus intuitif. Par ailleurs, les objets à vocation cliquable sont appelés les call-to-action. Ils sont obligatoires dans un bon e-mailing. Leur présence fait incontestablement augmenter le taux de clics.
Pour finir, il y a le taux de conversion, c'est-à-dire les mails qui ont finalement mené à un achat. Ici il vous indiquera si la cohérence entre site et newsletter est bonne. En effet, si le consommateur est intéressé par un produit présenté dans un mail, il clique le mail, navigue sur le site. Plusieurs solutions sont possibles : prix trop élevé, navigation trop difficile, manque d’information, manque de fiabilité,… Le taux de conversion sera le reflet d’une continuité dans votre travail. En effet, la qualité de votre campagne peut être bonne, mais si vous ne la préservez pas sur votre site, les prospects conquis peuvent être fortement déçus.
Il est donc indéniable ici, que ces trois taux sont des indicateurs sans faille de la performance de votre travail. Il faut donc les considérer à leur juste valeur. Par ailleurs, Mailpro™ grâce à ses rapports et ses statistiques, sera un merveilleux complément à ces indicateurs.
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24 déc. 2010
Comment obtenir un maximum d’adresses valides pour vos emailing?
Nous savons qu’une grande partie des bases de données est, à l’heure actuelle, polluée par les adresses non valides. On a pu expliquer grâce à différents articles comment identifier les contacts inactifs dans votre base de données. Cependant, peut être qu’il serait plus logique de se demander quelles sont les méthodes qui permettent de garantir, à leur entrée en base de données, la fiabilité des adresses email recueillies.
Dès la collecte, avec l’opt-in vous demandez l’autorisation aux prospects pour les contacter. On peut supposer alors que derrière une adresse mail se cache une personne intéressée. Cependant, ne nous en tenons pas là. Le double opt-in va permettre de s’assurer que cette condition est bien valide. En effet, avec le double opt-in vous avez deux niveaux. Le premier consiste à faire de l’opt-in, le second quant à lui consiste à demander une confirmation d’inscription à la newsletter. Ainsi, vous évitez les NPAI dès les premiers e-mailings envoyés, vous garantissez une certaine activité du contact, car qui dit confirmation, dit intérêt. Enfin, le prospect en confirmant son abonnement, confirme aussi son souhait d’être contacté par votre entreprise. Ceci est le premier point qui va vous garantir un certain nombre d’adresses valides, et ce, durablement.
Deuxième point, qui concerne ici les acheteurs ou locataires de bases de données. Dans les faits se prêter à ce genre d’action n’est pas considérer comme dangereux puisque cela peut être bénéfique. Cependant, on ne loue ou n’achète pas à n’importe qui. Avant tout investissement, vous devez vérifier l’état de la base de données concernée, ainsi que demander des garanties. Si vous investissez dans une base de données qui contient d’origine des adresses invalides, c’est très mauvais pour vous, en terme de réputation et de ROI.
Pour continuer, l’analyse des différents taux vous renseignera sur l’activité et la réactivité globale de votre base de données. Des taux élevés seront le signe que vos prospects sont présents et à l’écoute de vos campagnes. Dans le cas contraire, un assainissement d’urgence de la base de données est à prévoir.
Dans d’autres considérations, nous pouvons définir le routage comme un outil de fiabilité quant à la validité des adresses de vos prospects. En effet, le routage va vous permettre d’isoler les adresses fautives. Cette remarque vaut de même pour le choix de votre prestataire email. Mailpro™ par exemple, vous permettra de nettoyer de manière automatique vos bases d’adresses en éliminant les « bad mail ».
Dès la collecte, avec l’opt-in vous demandez l’autorisation aux prospects pour les contacter. On peut supposer alors que derrière une adresse mail se cache une personne intéressée. Cependant, ne nous en tenons pas là. Le double opt-in va permettre de s’assurer que cette condition est bien valide. En effet, avec le double opt-in vous avez deux niveaux. Le premier consiste à faire de l’opt-in, le second quant à lui consiste à demander une confirmation d’inscription à la newsletter. Ainsi, vous évitez les NPAI dès les premiers e-mailings envoyés, vous garantissez une certaine activité du contact, car qui dit confirmation, dit intérêt. Enfin, le prospect en confirmant son abonnement, confirme aussi son souhait d’être contacté par votre entreprise. Ceci est le premier point qui va vous garantir un certain nombre d’adresses valides, et ce, durablement.
Deuxième point, qui concerne ici les acheteurs ou locataires de bases de données. Dans les faits se prêter à ce genre d’action n’est pas considérer comme dangereux puisque cela peut être bénéfique. Cependant, on ne loue ou n’achète pas à n’importe qui. Avant tout investissement, vous devez vérifier l’état de la base de données concernée, ainsi que demander des garanties. Si vous investissez dans une base de données qui contient d’origine des adresses invalides, c’est très mauvais pour vous, en terme de réputation et de ROI.
Pour continuer, l’analyse des différents taux vous renseignera sur l’activité et la réactivité globale de votre base de données. Des taux élevés seront le signe que vos prospects sont présents et à l’écoute de vos campagnes. Dans le cas contraire, un assainissement d’urgence de la base de données est à prévoir.
Dans d’autres considérations, nous pouvons définir le routage comme un outil de fiabilité quant à la validité des adresses de vos prospects. En effet, le routage va vous permettre d’isoler les adresses fautives. Cette remarque vaut de même pour le choix de votre prestataire email. Mailpro™ par exemple, vous permettra de nettoyer de manière automatique vos bases d’adresses en éliminant les « bad mail ».
22 déc. 2010
Le spam, tueur de l’email marketing ?
A présent, voici un petit post consacré aux spams. En effet, ces derniers sont de véritables vermines pour les boîtes de réception. Ils les assiègent, et l’utilisateur est surmené par ce nombre exponentiel de messages indésirables. Par ailleurs, ils paralysent aussi tout le processus de l’e-mailing, ils rendent l’email publicitaire dangereux aux yeux des prospects, et donc ils agissent négativement sur le taux de réussite d’une campagne. Par ailleurs, à cause de leur trop grand nombre à circuler sur le réseau, ils influent sur la dérivabilité qui perd alors en qualité. Voyons donc de plus près les conséquences de ces assassins.
Pour lutter contre le spam, les filtres anti-spam avant l’entrée en boîte de réception sont encore plus fins et stricts. Il vous donc que pour l’objet de vos mails vous fassiez très attention aux mots employés. En effet, tout vocabulaire publicitaire ou considérer comme lié au domaine publicitaire aura de fortes chances de tirer votre message vers les indésirables. Votre objet doit donc être explicite, pour que vos clients aient quand même une idée de ce qui les attend, mais il doit être surtout assez raffiné, si je puis dire, pour pas que votre message soit considéré comme une publicité intempestive.
Par ailleurs, les gestionnaires de boîtes de réception ont aussi investi dans la lutte anti-spam. Comme vous pouvez le voir, il est de plus en plus facile pour l’utilisateur de signaler un message comme spam. Or ces boutons sont plus dangereux pour vous marketeurs, en effet, la procédure de « dénonciation » est beaucoup moins pénible et plus abordable pour chacun. Il est donc très facile au moindre désagrément de signaler un marketeur comme un spammeur. Un simple clic, et vous voilà considéré comme un mauvais marketeur.
Par conséquent, avec tout ceci, il est très logique que votre réputation soit difficile à maintenir. En effet, un détour par les indésirables va faire chuter en flèche votre côte auprès des prospects.
Pour éviter tous ces types de désagréments, il faut vous consacrer à respecter les bonnes règles du marketing. Soyez respectueux envers vos prospects, ils vous le rendront bien. Par ailleurs, un bon marketeur doit être aussi bien équipé, une solution e-mailing professionnelle est donc la bienvenue dans n’importe quelle campagne. Mailpro™, par exemple, vous assistera et vous guidera à travers toutes vos actions, avec ses multiples outils et ses statistiques vous comprendront ou sont vos erreurs et vos réussites, afin de vous perfectionner encore et encore !
Pour lutter contre le spam, les filtres anti-spam avant l’entrée en boîte de réception sont encore plus fins et stricts. Il vous donc que pour l’objet de vos mails vous fassiez très attention aux mots employés. En effet, tout vocabulaire publicitaire ou considérer comme lié au domaine publicitaire aura de fortes chances de tirer votre message vers les indésirables. Votre objet doit donc être explicite, pour que vos clients aient quand même une idée de ce qui les attend, mais il doit être surtout assez raffiné, si je puis dire, pour pas que votre message soit considéré comme une publicité intempestive.
Par ailleurs, les gestionnaires de boîtes de réception ont aussi investi dans la lutte anti-spam. Comme vous pouvez le voir, il est de plus en plus facile pour l’utilisateur de signaler un message comme spam. Or ces boutons sont plus dangereux pour vous marketeurs, en effet, la procédure de « dénonciation » est beaucoup moins pénible et plus abordable pour chacun. Il est donc très facile au moindre désagrément de signaler un marketeur comme un spammeur. Un simple clic, et vous voilà considéré comme un mauvais marketeur.
Par conséquent, avec tout ceci, il est très logique que votre réputation soit difficile à maintenir. En effet, un détour par les indésirables va faire chuter en flèche votre côte auprès des prospects.
Pour éviter tous ces types de désagréments, il faut vous consacrer à respecter les bonnes règles du marketing. Soyez respectueux envers vos prospects, ils vous le rendront bien. Par ailleurs, un bon marketeur doit être aussi bien équipé, une solution e-mailing professionnelle est donc la bienvenue dans n’importe quelle campagne. Mailpro™, par exemple, vous assistera et vous guidera à travers toutes vos actions, avec ses multiples outils et ses statistiques vous comprendront ou sont vos erreurs et vos réussites, afin de vous perfectionner encore et encore !
20 déc. 2010
Relance pour les « cliqués »
A l’instar des articles précédents, à propos de la relance, nous allons aujourd’hui nous intéresser aux mails « cliqués ». Les mails cliqués sont les messages qui ont été ouverts, puis lus et qui ont entrainé un clic afin de rejoindre le site. Cependant, suite à la visite du site, l’internaute n’a pas daigné poursuivre le processus.
Dans une telle configuration, il est important d’abord de préciser que votre mail est efficace puisque l’internaute a eu envie d’aller visiter votre site. Vous avez donc réussi à formuler un objet correct et à mettre en place un e-mailing qui rempli parfaitement son rôle, faire le lien commercial avec votre site. Cependant, comme cette visite ne s’est pas avérée fructueuse, on peut supposer que votre site n’est pas à la hauteur des attentes du prospect. Voici quelques points à revoir éventuellement :
La relance dans une telle situation consistera alors à envoyer un mail présentant votre site. En effet, montrez à l’utilisateur qu’avec votre site moult possibilités s’offrent à lui. Pourquoi ne pas mettre en place une espèce de visite guidée en soulignant les rubriques qui intéresseront l’utilisateur en question. Pour cela, utilisez la segmentation afin de bien cibler les centres d’intérêt de vos prospects.
Dans une telle configuration, il est important d’abord de préciser que votre mail est efficace puisque l’internaute a eu envie d’aller visiter votre site. Vous avez donc réussi à formuler un objet correct et à mettre en place un e-mailing qui rempli parfaitement son rôle, faire le lien commercial avec votre site. Cependant, comme cette visite ne s’est pas avérée fructueuse, on peut supposer que votre site n’est pas à la hauteur des attentes du prospect. Voici quelques points à revoir éventuellement :
- Tout d’abord, pour rejoindre votre site, l’utilisateur a cliqué sur un item. Or cet item représente peut-être un produit ou c’est un call-to-action, … Peu importe sa nature, il est important que vous vérifiiez le lien associé à cet item. En effet, si vous cliquez sur un écran de télévision et que vous tombez sur le rayon imprimante du site, il est normal que la visite s’arrête là. Votre lien doit donc être en accord avec l’item, il ne s’agit pas de « linker » à tout va !
- La clarté du site : elle est importante si voulez que votre prospect puisse bénéficier d’une navigation simple, intuitive et fluide. Il est très important que l’utilisateur ne soit pas perdu dans le site. Vous devez choisir une structuration qui incitera un certain chemin de navigation, chemin qui forcément respectera une logique commerciale afin d’induire le plus de ventes possibles.
- La cohérence newsletter/site : premièrement cohérence visuelle pour entretenir un environnement connu. Deuxièmement, cohérence commerciale, le site doit être encore plus informatif que la newsletter ou à la rigueur autant. Si vous présentez dans votre mail un nouveau produit, les utilisateurs cliquent généralement pour en savoir plus. La page vers laquelle ils vont être redirigés devra donc être une mine d’information.
- La mise en avant des promotions : si c’est un call-to-action qui est cliqué alors l’utilisateur doit se retrouver immédiatement sur la page des caractéristiques du produit, afin de pouvoir effectuer immédiatement un achat. En effet, les call-to-action jouent souvent sur l’urgence, il est donc normal que l’achat se fasse en un éclair.
La relance dans une telle situation consistera alors à envoyer un mail présentant votre site. En effet, montrez à l’utilisateur qu’avec votre site moult possibilités s’offrent à lui. Pourquoi ne pas mettre en place une espèce de visite guidée en soulignant les rubriques qui intéresseront l’utilisateur en question. Pour cela, utilisez la segmentation afin de bien cibler les centres d’intérêt de vos prospects.
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16 déc. 2010
L’email de confirmation de commande
Il est important afin d’instaurer une certaine clarté dans la communication après un achat, il est donc nécessaire d’envoyer un email récapitulatif post achat. Cet email est considéré comme celui qui a le plus grand taux d’ouverture, en effet, il concerne directement le client donc celui-ci n’hésite pas à l’ouvrir. Il représente donc un levier à fort potentiel dans votre campagne.
Tout d’abord, il permet d’instaurer la confiance. Pour cela, vous ne devez pas hésiter à entrer dans les détails. Contenu de la commande, référence des produits, prix, frais de port, adresse de facturation et de livraison, moyens de paiement (carte bleue, chèque, carte fidélité, paypal,…), date approximative de livraison, moyen de contacts, délais de rétractation, conditions d’échange… Cet email sert à vanter les mérites de votre service après-vente ainsi que votre service logistique et de gestion des commandes. Vous devez être donc très précis sur les méthodes employées et jouer sur la transparence. Ainsi vous rassurez votre client, qui peut être anxieux après un achat sur internet, la peur de « l’arnaque » n’ayant pas totalement disparu chez les internautes.
Par ailleurs, vous pouvez générer du trafic sur votre site en plaçant des liens sur le suivi de commande, sur les caractéristiques du produit en lui même, ainsi que vers la page ou le client trouvera les possibilités de contact.
Qui dit achat, dit aussi fidélité. Donc, pensez à offrir une offre pour le prochain achat. Si vous avez une carte de fidélité, vous pouvez insérer un lien vers la page de souscription. Dans un même temps, insistez sur le fait que si l’utilisateur est satisfait par vos prestations, il peut parrainer un ami. Surtout dans cette situation, montrer à quel point le parrainage peut être avantageux autant pour le parrain que pour le filleul.
Par ailleurs, ce mail peut en engendrer d’autres. Par exemple, un mail pour informer que le colis est sorti des entrepôts. Un mail lorsque le colis est arrivé en point de livraison. Et bien sûr, après le mail dit de satisfaction, dans lequel vous invitez le client à aller donner son avis sur vos performances et la qualité de vos services et produits.
Par ailleurs, tous ces mails peuvent être accompagnés de suggestions. En effet, vous pouvez recommander des produits complémentaires à l’utilisation du produit que le client vient d’acheter. Dans le même style, des suggestions au niveau des garanties et des assurances sont les bienvenues. Par ailleurs, ces dernières ont plus tendance à être sélectionnées, après réflexion, donc après achat. Ainsi le surplus financier qu’elles engendrent n’est pas cumulé avec le reste de la commande, car l’achat se fait ultérieurement. Psychologiquement pour l’acheteur, c’est plus facile de céder, car il n’a pas à faire face à une grosse somme d’un coup.
Tout d’abord, il permet d’instaurer la confiance. Pour cela, vous ne devez pas hésiter à entrer dans les détails. Contenu de la commande, référence des produits, prix, frais de port, adresse de facturation et de livraison, moyens de paiement (carte bleue, chèque, carte fidélité, paypal,…), date approximative de livraison, moyen de contacts, délais de rétractation, conditions d’échange… Cet email sert à vanter les mérites de votre service après-vente ainsi que votre service logistique et de gestion des commandes. Vous devez être donc très précis sur les méthodes employées et jouer sur la transparence. Ainsi vous rassurez votre client, qui peut être anxieux après un achat sur internet, la peur de « l’arnaque » n’ayant pas totalement disparu chez les internautes.
Par ailleurs, vous pouvez générer du trafic sur votre site en plaçant des liens sur le suivi de commande, sur les caractéristiques du produit en lui même, ainsi que vers la page ou le client trouvera les possibilités de contact.
Qui dit achat, dit aussi fidélité. Donc, pensez à offrir une offre pour le prochain achat. Si vous avez une carte de fidélité, vous pouvez insérer un lien vers la page de souscription. Dans un même temps, insistez sur le fait que si l’utilisateur est satisfait par vos prestations, il peut parrainer un ami. Surtout dans cette situation, montrer à quel point le parrainage peut être avantageux autant pour le parrain que pour le filleul.
Par ailleurs, ce mail peut en engendrer d’autres. Par exemple, un mail pour informer que le colis est sorti des entrepôts. Un mail lorsque le colis est arrivé en point de livraison. Et bien sûr, après le mail dit de satisfaction, dans lequel vous invitez le client à aller donner son avis sur vos performances et la qualité de vos services et produits.
Par ailleurs, tous ces mails peuvent être accompagnés de suggestions. En effet, vous pouvez recommander des produits complémentaires à l’utilisation du produit que le client vient d’acheter. Dans le même style, des suggestions au niveau des garanties et des assurances sont les bienvenues. Par ailleurs, ces dernières ont plus tendance à être sélectionnées, après réflexion, donc après achat. Ainsi le surplus financier qu’elles engendrent n’est pas cumulé avec le reste de la commande, car l’achat se fait ultérieurement. Psychologiquement pour l’acheteur, c’est plus facile de céder, car il n’a pas à faire face à une grosse somme d’un coup.
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15 déc. 2010
Messagerie Facebook, mort de l'emailing ?
A l’heure où l’on ne parle que de couplage entre les réseaux sociaux et e-mailing, quand est-il quand les deux "fusionnent". En effet Facebook vient de lancer sa propre messagerie ! Son nom est « Facebook Messages » (pas très original !). Le principe est le suivant, regrouper sur une même plate forme SMS, Tchat privé et mails….
Dans les faits, Facebook propose les mêmes services que ses concurrents directs. Leur meilleur argument commercial est de pouvoir réunir tous les moyens de connexion en un seul. L’idée c’est d’éviter de regrouper les supports de communication (mails, sms,…) et d'en créer un outil unique facilitant la communication et son archivage.
Qu'est-ce qui change du point de vue de l’interface ? Les champs « objet », « CC » et « BCC » ont disparu. En effet, Facebook considère qu’il est mieux de pouvoir identifier un message par son expéditeur que par son objet… Ici se pose tout le problème pour vous marketeurs, en effet l’objet est un de vos arguments pour stimuler d’ouverture, s’il n’est plus visible immédiatement comment faire ? En revanche, l’expéditeur étant signalé tout de suite, il est clair que vous devez faire des efforts pour que votre identification soit rapide.
Ce concept de « Social Inbox » reste quand même un peu restrictif. En effet, seuls les messages provenant des « amis » Facebook sont autorisés à aller dans la vraie boîte de réception, les autres quant à eux sont redirigés vers un dossier nommé « Autres » (là encore, originalité débordante). Ceci dit « Autres » ne correspond pas aux spams puisqu’il existe un dossier réservé aux envahisseurs.
Concrètement, au niveau des campagnes marketing, cette nouvelle messagerie bouleverse tout ! En effet, les règles étaient simples, rédaction de l’objet, identification expéditeur, passer le filtre anti-spam… Ici vous êtes directement dirigé vers une boîte secondaire, les chances pour que le prospect ouvre votre message diminuent fortement.
Or si on récapitule, on sait que la boîte principale est accessible par les amis Facebook. Donc si vous êtes un ami Facebook vous aurez accès à la boîte principale. D’où l’intérêt de développer le multicanal, d’investir les réseaux sociaux pour finalement investir les boîtes de réception.
Cette théorie reste simpliste et vous vous imaginez bien sûr que le travail pour conquérir les « @fb.com » ne s’arrêtera pas là. Peut-être qu’il est tant de réfléchir à une éventuelle solution, de manière à être paré à l’éventualité que cette messagerie soit fortement appréciée par les prospects…. Affaire à suivre !
Dans les faits, Facebook propose les mêmes services que ses concurrents directs. Leur meilleur argument commercial est de pouvoir réunir tous les moyens de connexion en un seul. L’idée c’est d’éviter de regrouper les supports de communication (mails, sms,…) et d'en créer un outil unique facilitant la communication et son archivage.
Qu'est-ce qui change du point de vue de l’interface ? Les champs « objet », « CC » et « BCC » ont disparu. En effet, Facebook considère qu’il est mieux de pouvoir identifier un message par son expéditeur que par son objet… Ici se pose tout le problème pour vous marketeurs, en effet l’objet est un de vos arguments pour stimuler d’ouverture, s’il n’est plus visible immédiatement comment faire ? En revanche, l’expéditeur étant signalé tout de suite, il est clair que vous devez faire des efforts pour que votre identification soit rapide.
Ce concept de « Social Inbox » reste quand même un peu restrictif. En effet, seuls les messages provenant des « amis » Facebook sont autorisés à aller dans la vraie boîte de réception, les autres quant à eux sont redirigés vers un dossier nommé « Autres » (là encore, originalité débordante). Ceci dit « Autres » ne correspond pas aux spams puisqu’il existe un dossier réservé aux envahisseurs.
Concrètement, au niveau des campagnes marketing, cette nouvelle messagerie bouleverse tout ! En effet, les règles étaient simples, rédaction de l’objet, identification expéditeur, passer le filtre anti-spam… Ici vous êtes directement dirigé vers une boîte secondaire, les chances pour que le prospect ouvre votre message diminuent fortement.
Or si on récapitule, on sait que la boîte principale est accessible par les amis Facebook. Donc si vous êtes un ami Facebook vous aurez accès à la boîte principale. D’où l’intérêt de développer le multicanal, d’investir les réseaux sociaux pour finalement investir les boîtes de réception.
Cette théorie reste simpliste et vous vous imaginez bien sûr que le travail pour conquérir les « @fb.com » ne s’arrêtera pas là. Peut-être qu’il est tant de réfléchir à une éventuelle solution, de manière à être paré à l’éventualité que cette messagerie soit fortement appréciée par les prospects…. Affaire à suivre !
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13 déc. 2010
Petit bilan de l’email marketing
Le site flowtown a récemment publié une étude sur l’email marketing. Voici un petit résumé des chiffres qui démontrent à quel point l’e-mailing marketing est une source d’investissement sûre. Les schémas suivants sont fortement inspirés du site afin de vous retransmettre le plus fidèlement la qualité de l’étude qui a été entreprise.
Tout d’abord, petit comparatif entre le marketing direct et le marketing par email. On constate que la source des ventes générées durant l’année 2009 est bien plus importante par le biais traditionnel que par l’email. Bien sûr en contrepartie les dépenses pour la publicité sont beaucoup plus grandes quand il s’agit d’e-mailing. Si, jusqu’à présent, l’emailing était considéré comme marginal en marketing, accrochez vous bien, car…. le ROI du marketing traditionnel en 2009 s’élèverait à 12 billions de dollars contre 44 billions pour l’e-marketing. Ces chiffres sont sans équivoques, le marché de l’e-mailing est bien là et en plus il fonctionne !
D’après les prévisions, on pourrait s’attendre à une augmentation de 11% pour les dépenses en email marketing, les marketeurs se sentent donc attirés par ce canal qui leur donne envie d’investir.
En effet, avec un retour sur investissement aussi bon, on peut conclure facilement sur le fait que l’email marketing est un créneau à prendre, et qu’il ne va pas s’essouffler de si tôt.
Le schéma suivant permet de comparer les différents taux (en %) suivant le type d’email envoyé (mail personnalisé, mail de masse, etc…)

Les chiffres parlent d’eux-mêmes, il est incontesté que l’email de masse n’a plus sa place dans une campagne marketing si vous voulez arriver à augmenter vos taux de conversion.
De plus, après avoir interrogé un panel de prospect, nous savons que ces derniers consultent vos mails en prenant en considération les éléments suivants :
1) Les produits ou services présentés
2) Style d’écriture
3) La ligne d’objet
Enfin dernier diagramme pour conclure. Voici la répartition thématique des mails marketing envoyés :

D’après tous ces chiffres, on constate que l’email marketing est un excellent moyen pour une campagne publicitaire. Bien sûr l’idéal est de coupler les différents canaux pour pouvoir atteindre différentes personnes. Pour respecter les attentes des prospects et les règles essentielles du marketing, vous pouvez consulter les autres articles sur le blog.
Tout d’abord, petit comparatif entre le marketing direct et le marketing par email. On constate que la source des ventes générées durant l’année 2009 est bien plus importante par le biais traditionnel que par l’email. Bien sûr en contrepartie les dépenses pour la publicité sont beaucoup plus grandes quand il s’agit d’e-mailing. Si, jusqu’à présent, l’emailing était considéré comme marginal en marketing, accrochez vous bien, car…. le ROI du marketing traditionnel en 2009 s’élèverait à 12 billions de dollars contre 44 billions pour l’e-marketing. Ces chiffres sont sans équivoques, le marché de l’e-mailing est bien là et en plus il fonctionne !
D’après les prévisions, on pourrait s’attendre à une augmentation de 11% pour les dépenses en email marketing, les marketeurs se sentent donc attirés par ce canal qui leur donne envie d’investir.
En effet, avec un retour sur investissement aussi bon, on peut conclure facilement sur le fait que l’email marketing est un créneau à prendre, et qu’il ne va pas s’essouffler de si tôt.
Le schéma suivant permet de comparer les différents taux (en %) suivant le type d’email envoyé (mail personnalisé, mail de masse, etc…)

Les chiffres parlent d’eux-mêmes, il est incontesté que l’email de masse n’a plus sa place dans une campagne marketing si vous voulez arriver à augmenter vos taux de conversion.
De plus, après avoir interrogé un panel de prospect, nous savons que ces derniers consultent vos mails en prenant en considération les éléments suivants :
1) Les produits ou services présentés
2) Style d’écriture
3) La ligne d’objet
Enfin dernier diagramme pour conclure. Voici la répartition thématique des mails marketing envoyés :

D’après tous ces chiffres, on constate que l’email marketing est un excellent moyen pour une campagne publicitaire. Bien sûr l’idéal est de coupler les différents canaux pour pouvoir atteindre différentes personnes. Pour respecter les attentes des prospects et les règles essentielles du marketing, vous pouvez consulter les autres articles sur le blog.
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10 déc. 2010
Faire de sa newsletter un e-zine
Si vous avez un nombre d’abonnés plutôt élevé et que la demande est forte, vous pouvez moderniser le concept de vos newsletters. En effet, à l’instar d’une rubrique dans un magazine, votre newsletter est (si elle est bonne) périodique, informative et respectueuse d’un certain schéma.
Dans ce cas, pourquoi ne pas tenter de faire de votre newsletter un magasine sur internet, un e-zine…
En effet, pour avoir une certaine organisation au sein de votre newsletter, vous peut être intégrer des sortes de parties et sous parties. Cependant, pourquoi ne pas faire des rubriques représentant ces parties ? Je pense par exemple, à disons une newsletter qui serait composée d’un édito, un article concernant les promotions du moment, un sur les nouveautés et peut être un autre à propos des moyens de contacts et de désabonnement.
Vous devez vous demander ce que je raconte exactement, je parle d’articles alors que les newsletters sont censées être plutôt concises. Je vais expliciter mieux mon idée. Vous n’allez pas mettre ces « articles dans leur intégralité » au sein de la newsletter. Le mieux est à mon avis d’insérer dans la newsletter 5-6 lignes représentant chaque article avec un lien amenant à une page internet contenant tous les articles dans leur intégralité.
Ici le but est en fait de générer du trafic sur votre site. Il suffit d’être astucieux, vous écrivez quelque chose d’alléchant, par exemple, pour les promotions : « Cette semaine frais de port offerts plus réductions sur les rayons…CLIQUEZ ICI POUR VOIR LA SUITE ». Le prospect ici va forcément se demander quels sont les rayons concernés il est forcément incité à cliquer sur le lien, il pourrait louper une bonne affaire s’il ne s’informe pas.
De cette manière vous pouvez renforcer le contenu de votre newsletter sans avoir à faire quelque chose de trop concis qui vous bloquera dans des retranchements beaucoup moins commerciaux. De plus, vous générez du trafic sur votre site, ce qui est une occasion supplémentaire de faire grimper les taux de conversions. La clé ici consistera à faire des efforts nécessaires sur le site afin qu’après avoir cliqué, le prospect soit guidé vers des solutions d’achat, la navigation vers les différents rayons que vous proposez doit être implicite, discrète, mais intuitive.
D’un point de vue graphisme, l’e-zine doit rester clair et propre. Si vous manquez d’idées, Mailpro™ possède toute une panoplie de templates. Les liens vers l’intégralité des articles doivent être rapidement identifiables. Le lien de désabonnement doit aussi rester présent, il ne faut pas que le prospect ait d’abord à cliquer sur un lien pour ensuite y avoir accès, ceci augmentera son mécontentement. Gardez aussi le contenu multimédia, il garantit une certaine interactivité. En bref, l’e-zine vous permettra d’instaurer une formulation plus sérieuse et appliquée, tout en permettant à l’internaute de se renseigner plus s’il le souhaite.
Dans ce cas, pourquoi ne pas tenter de faire de votre newsletter un magasine sur internet, un e-zine…
En effet, pour avoir une certaine organisation au sein de votre newsletter, vous peut être intégrer des sortes de parties et sous parties. Cependant, pourquoi ne pas faire des rubriques représentant ces parties ? Je pense par exemple, à disons une newsletter qui serait composée d’un édito, un article concernant les promotions du moment, un sur les nouveautés et peut être un autre à propos des moyens de contacts et de désabonnement.
Vous devez vous demander ce que je raconte exactement, je parle d’articles alors que les newsletters sont censées être plutôt concises. Je vais expliciter mieux mon idée. Vous n’allez pas mettre ces « articles dans leur intégralité » au sein de la newsletter. Le mieux est à mon avis d’insérer dans la newsletter 5-6 lignes représentant chaque article avec un lien amenant à une page internet contenant tous les articles dans leur intégralité.
Ici le but est en fait de générer du trafic sur votre site. Il suffit d’être astucieux, vous écrivez quelque chose d’alléchant, par exemple, pour les promotions : « Cette semaine frais de port offerts plus réductions sur les rayons…CLIQUEZ ICI POUR VOIR LA SUITE ». Le prospect ici va forcément se demander quels sont les rayons concernés il est forcément incité à cliquer sur le lien, il pourrait louper une bonne affaire s’il ne s’informe pas.
De cette manière vous pouvez renforcer le contenu de votre newsletter sans avoir à faire quelque chose de trop concis qui vous bloquera dans des retranchements beaucoup moins commerciaux. De plus, vous générez du trafic sur votre site, ce qui est une occasion supplémentaire de faire grimper les taux de conversions. La clé ici consistera à faire des efforts nécessaires sur le site afin qu’après avoir cliqué, le prospect soit guidé vers des solutions d’achat, la navigation vers les différents rayons que vous proposez doit être implicite, discrète, mais intuitive.
D’un point de vue graphisme, l’e-zine doit rester clair et propre. Si vous manquez d’idées, Mailpro™ possède toute une panoplie de templates. Les liens vers l’intégralité des articles doivent être rapidement identifiables. Le lien de désabonnement doit aussi rester présent, il ne faut pas que le prospect ait d’abord à cliquer sur un lien pour ensuite y avoir accès, ceci augmentera son mécontentement. Gardez aussi le contenu multimédia, il garantit une certaine interactivité. En bref, l’e-zine vous permettra d’instaurer une formulation plus sérieuse et appliquée, tout en permettant à l’internaute de se renseigner plus s’il le souhaite.
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9 déc. 2010
Importer une page web dans une newsletter
Voici une nouvelle fonctionnalité intéressante que nous propose Mailpro™. Il est désormais possible d’importer un contenu web pour en faire un email marketing. Une fonction très séduisante dès lors que l’on publie nos news sur du multi-canal. En quelques clics vous récupérez vos dernières news ou votre dernier post, cela évite les copier-coller en nombre ainsi que les fautes de frappe qui peuvent surgir.
Cette fonction se limite aux contenus HTML et ne prend pas en charge des spécificités telles que CSS, Flash ou JavaScript. Logique puisque ces fonctionnalités ne peuvent être utilisées dans un email.
Une fonctionnalité à tester, même sur les comptes gratuits, dans Mailpro™ solution emailing.
8 déc. 2010
Emailing pour Noël
La fin de l’année approche, et donc les fêtes qui vont avec aussi. Déjà dans les magasins les rayons jouets fleurissent un peu partout, il est donc évident de penser que Noël est bientôt là. Vous n’êtes pas sans savoir que c’est la période la plus propice aux achats de cadeaux. Vous devez donc montrer à quel point vos produits peuvent faire des heureux.
Vos campagnes pour Noël doivent se dérouler en plusieurs étapes, en plusieurs mails. Tout d’abord, nous sommes en plein dans la période où les gens commencent à réfléchir à leurs achats. Le premier mail à envoyer est donc un mail d’information, dans lequel vous annoncez vos produits phares pour Noël aux prospects. Il est important de mettre en avant les caractéristiques qui feront de ces produits de bons cadeaux à offrir. Par ailleurs, si vous avez décidé de faire des offres promotionnelles pour la période de Noël, ce mail devra aussi le spécifier.
Pour la charte graphique d’un tel mail, on n’hésite pas, on passe au rouge et au vert, couleurs traditionnelles de cette fête. Toutes images animées ou non sont les bienvenues, c’est une fête conviviale, familiale ; vos mails doivent donc l’être aussi. ¨Par rapport à toutes les autres fêtes traditionnelles, c’est l’esprit de Noël qui a été le mieux conservé durant toutes ces années, les gens y sont fidèles, ils attendent de vous donc un certain respect.
Les graphismes doivent aussi coller au site, qui se vêtira alors des mêmes couleurs que le mail.
Par ailleurs, cet évènement peut aussi amener à faire des jeux-concours en ligne. Par exemple, à l’occasion de Noël, vous décidez d’offrir à trois gagnants du jeu un Noël à New York. Le jeu peut consister à amener un père Noël dans le plus grand nombre de cheminées, ou à parrainer le plus grand nombre d’amis,… Libre à vous d’organiser ça comme vous le souhaiter.
Après ces premiers mails d’information, vous devez relancer les prospects au fur et à mesure que la date butoir approche. Par exemple, les mails de relance peuvent contenir des promotions encore plus alléchantes que la première fois, ils peuvent aussi informer le client des stocks restants,… Le mail de relance doit donc être une tentation pour l’acheteur.
Enfin, dernière petite idée qui séduit pas mal de gens. C’est d’établir le profil « Noël » de la personne à qui le prospect veut offrir son cadeau. C'est-à-dire, que vous demandez aux potentiels acheteurs de renseigner dans un formulaire les gouts et les intérêts des personnes qui vont se voir offrir un cadeau. Grâce aux réponses, de votre côté vous allez pouvoir proposer aux prospects les cadeaux qui correspondent le mieux aux réponses apportées. Deux avantages, les prospects manquant d’idées-cadeaux vont se laisser séduire par ce système, et la facilité d’avoir un cadeau déjà tout trouvé incite beaucoup à l’achat.
Il y a donc matière à faire au niveau de l’email marketing pour Noël, vous devez donc vous investir à fond dans cette période, avec les bonnes personnes et les bons outils, si vous n’avez donc pas encore de gestionnaire email digne de ce nom, regardez un peu ce que vous propose Mailpro™, il pourrait vous aider à gérer vos campagnes. www.mailprofrance.com
Vos campagnes pour Noël doivent se dérouler en plusieurs étapes, en plusieurs mails. Tout d’abord, nous sommes en plein dans la période où les gens commencent à réfléchir à leurs achats. Le premier mail à envoyer est donc un mail d’information, dans lequel vous annoncez vos produits phares pour Noël aux prospects. Il est important de mettre en avant les caractéristiques qui feront de ces produits de bons cadeaux à offrir. Par ailleurs, si vous avez décidé de faire des offres promotionnelles pour la période de Noël, ce mail devra aussi le spécifier.
Pour la charte graphique d’un tel mail, on n’hésite pas, on passe au rouge et au vert, couleurs traditionnelles de cette fête. Toutes images animées ou non sont les bienvenues, c’est une fête conviviale, familiale ; vos mails doivent donc l’être aussi. ¨Par rapport à toutes les autres fêtes traditionnelles, c’est l’esprit de Noël qui a été le mieux conservé durant toutes ces années, les gens y sont fidèles, ils attendent de vous donc un certain respect.
Les graphismes doivent aussi coller au site, qui se vêtira alors des mêmes couleurs que le mail.
Par ailleurs, cet évènement peut aussi amener à faire des jeux-concours en ligne. Par exemple, à l’occasion de Noël, vous décidez d’offrir à trois gagnants du jeu un Noël à New York. Le jeu peut consister à amener un père Noël dans le plus grand nombre de cheminées, ou à parrainer le plus grand nombre d’amis,… Libre à vous d’organiser ça comme vous le souhaiter.
Après ces premiers mails d’information, vous devez relancer les prospects au fur et à mesure que la date butoir approche. Par exemple, les mails de relance peuvent contenir des promotions encore plus alléchantes que la première fois, ils peuvent aussi informer le client des stocks restants,… Le mail de relance doit donc être une tentation pour l’acheteur.
Enfin, dernière petite idée qui séduit pas mal de gens. C’est d’établir le profil « Noël » de la personne à qui le prospect veut offrir son cadeau. C'est-à-dire, que vous demandez aux potentiels acheteurs de renseigner dans un formulaire les gouts et les intérêts des personnes qui vont se voir offrir un cadeau. Grâce aux réponses, de votre côté vous allez pouvoir proposer aux prospects les cadeaux qui correspondent le mieux aux réponses apportées. Deux avantages, les prospects manquant d’idées-cadeaux vont se laisser séduire par ce système, et la facilité d’avoir un cadeau déjà tout trouvé incite beaucoup à l’achat.
Il y a donc matière à faire au niveau de l’email marketing pour Noël, vous devez donc vous investir à fond dans cette période, avec les bonnes personnes et les bons outils, si vous n’avez donc pas encore de gestionnaire email digne de ce nom, regardez un peu ce que vous propose Mailpro™, il pourrait vous aider à gérer vos campagnes. www.mailprofrance.com
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6 déc. 2010
Le lien de désabonnement un ami fidèle pour vos newsletter
Comme vous le savez, pour un bon emailing, vous devez absolument mettre à disposition de vos clients un lien de désabonnement dans tous les mails que vous leur envoyez. Or, il ne faut pas que vous considériez ce lien comme votre ennemi, ou comme celui qui va vous dépouiller de vos contacts. Bien au contraire, ce lien peut vous fournir tout un tas d’informations…. En effet, un prospect qui se désabonne va vous donner des renseignements permettant d’améliorer votre campagne.
Il est possible de recontacter vos désabonnés pour lui demander quelles sont les raisons de ce désabonnement. Ainsi le prospect peut faire ses reproches. À ce moment-là, soyez attentif, ce sont des renseignements en or, qui vont vous permettre de pérenniser votre affaire dans le futur.
Il en ressort donc que beaucoup de plaintes concernant la fréquence d’envoi. On constate alors que pour diminuer ce désagrément 35% des marketeurs laissent le choix de la fréquence d’envoi à leurs abonnés. Le taux de désabonnement chute donc avec une telle mesure, 1 de perdu 10 de retrouvés comme on dit…
En ce qui concerne le lien de désabonnement lui-même. Certains marketeurs ont décidé de maximiser le nombre de clic pour le désabonnement, afin de retenir l’internaute, de le décourager. Seulement, je ne pense pas que ce soit la meilleure solution. En effet, avec les avancées anti-spam, il ne suffit que d’un clic pour signaler un indésirable. Alors entre un clic anti-spam et quatre clics de désabonnement, vous pensez que le prospect choisira quoi ? Par ailleurs, lors du désabonnement, n’oubliez pas d’être poli, un « merci » et un « au revoir » ne coutent pas cher.
Il y a des opportunités que vous devez saisir au fil de vos campagnes. Par exemple, étendre votre campagne sur d’autres canaux. Certains des prospects ne préfèrent pas toujours une consultation sur ordinateur. Vous pouvez proposer ceci aux actuels abonnés comme aux désabonnés, qui reviendra alors peut être sur leur décision. Cependant, ne harcelez pas un désabonné, vous pouvez le recontacter une fois pour lui faire part de vos nouvelles intentions ou lui demander un complément d'information, mais pas plus sinon vous risquez de vous faire mal voir.
Gardez à l’esprit aussi, qu’un internaute s’inscrit, car il trouve le contenu de vos newsletters pertinents. Il faut donc que vous gardiez cette pertinence avec le fil du temps. Ce sont des changements de centre d’intérêt et un manque de pertinence qui cause beaucoup de désabonnements.
Pour conclure, je dirai donc que le formulaire de désabonnement est INDISPENSABLE. Il est bourré de remarques constructives qui fatalement vous feront avancer sur la bonne voie. Les reproches sont beaucoup plus utiles pour évoluer que la flatterie, même s’il est inéluctable qu’elle fait très plaisir…
Il est possible de recontacter vos désabonnés pour lui demander quelles sont les raisons de ce désabonnement. Ainsi le prospect peut faire ses reproches. À ce moment-là, soyez attentif, ce sont des renseignements en or, qui vont vous permettre de pérenniser votre affaire dans le futur.
Il en ressort donc que beaucoup de plaintes concernant la fréquence d’envoi. On constate alors que pour diminuer ce désagrément 35% des marketeurs laissent le choix de la fréquence d’envoi à leurs abonnés. Le taux de désabonnement chute donc avec une telle mesure, 1 de perdu 10 de retrouvés comme on dit…
En ce qui concerne le lien de désabonnement lui-même. Certains marketeurs ont décidé de maximiser le nombre de clic pour le désabonnement, afin de retenir l’internaute, de le décourager. Seulement, je ne pense pas que ce soit la meilleure solution. En effet, avec les avancées anti-spam, il ne suffit que d’un clic pour signaler un indésirable. Alors entre un clic anti-spam et quatre clics de désabonnement, vous pensez que le prospect choisira quoi ? Par ailleurs, lors du désabonnement, n’oubliez pas d’être poli, un « merci » et un « au revoir » ne coutent pas cher.
Il y a des opportunités que vous devez saisir au fil de vos campagnes. Par exemple, étendre votre campagne sur d’autres canaux. Certains des prospects ne préfèrent pas toujours une consultation sur ordinateur. Vous pouvez proposer ceci aux actuels abonnés comme aux désabonnés, qui reviendra alors peut être sur leur décision. Cependant, ne harcelez pas un désabonné, vous pouvez le recontacter une fois pour lui faire part de vos nouvelles intentions ou lui demander un complément d'information, mais pas plus sinon vous risquez de vous faire mal voir.
Gardez à l’esprit aussi, qu’un internaute s’inscrit, car il trouve le contenu de vos newsletters pertinents. Il faut donc que vous gardiez cette pertinence avec le fil du temps. Ce sont des changements de centre d’intérêt et un manque de pertinence qui cause beaucoup de désabonnements.
Pour conclure, je dirai donc que le formulaire de désabonnement est INDISPENSABLE. Il est bourré de remarques constructives qui fatalement vous feront avancer sur la bonne voie. Les reproches sont beaucoup plus utiles pour évoluer que la flatterie, même s’il est inéluctable qu’elle fait très plaisir…
3 déc. 2010
La veille commerciale
Qu’est ce que c’est ? A quoi ça sert ? Comment la pratiquer ? Avec quels outils ? Pourquoi ? Sur quelle période ? Est-ce vraiment nécessaire ?
Suivez-moi et répondons à toutes ces questions !
La veille commerciale est une méthode de marketing très répandue est absolument nécessaire pour réussir (car vous voulez réussir ? oui !). En fait, elle consiste à s’informer sur l’état du marché, sur les produits disponibles et en cours de développement, sur les nouvelles méthodes utilisées dans les milieux vous concernant, sur la demande, l’intérêt public et les attentes des consommateurs.
Tout d’abord, si vous n’avez pas entamé de campagne, je vous déconseille vivement de le faire sans avoir fait de veille. Dans cette situation-là, on appelle ceci plutôt une étude de marché. En fait, l’essentiel pour vous est de savoir qui vous ciblez et pourquoi. Mais vous pourrez retrouver un article sur le blog essentiellement consacré aux études de marché.
J’aimerais plutôt m’intéresser à la veille commerciale pure et dure qui concerne les marketeurs en pleine campagne. Donc vous avez déjà effectué une étude de marché à votre lancement, cependant un marché est toujours en constante évolution. Vous devez donc vous tenir au courant des changements possibles, car il est possible qu’il y ait de nouveaux marchés à détecter.
Déjà vous devez commencer par « surveiller » vos clients. C'est-à-dire que vous devez vous penchez sur les besoins que vos clients ont, ou sont en train de se créer. Vous devez aussi savoir si la tendance est plus à l’achat compulsif ou à un achat beaucoup plus réfléchi. Ainsi vous mettrez en évidence les capacités financières de votre marché.
La veille commerciale se fait aussi chez les fournisseurs. Tenez-vous au courant des nouveautés afin d’améliorer aussi vos produits dans le but de proposer une offre toujours plus alléchante. Dans le même genre, on ira voir ce qu’il se passe chez la concurrence. Quelles sont les stratégies de vente qu’elle met en place et aussi comment se porte la concurrence. Savoir ce que les autres marketeurs font de mieux ou de moins bien que vous. Il est important que vous puissiez vous situer dans le marché. Si votre concurrence se porte bien et que vous pas trop, c’est qu’il y a du potentiel sur le marché et que vous l’exploitez mal. Dans le cas contraire, vous êtes le meilleur, BRAVO !
Grâce à la veille commerciale, vous allez pouvoir déceler des éventuels prospects qui appartiennent à un nouveau marché. Par exemple, quand les téléphones portables ont fait leur apparition, la veille commerciale a permis de comprendre que les adolescents étaient un nouveau marché à saisir. La preuve aujourd’hui, les forfaits destinés aux jeunes sont en constante évolution. Par ailleurs, la veille vous permettra aussi de savoir comment améliorer vos services, et donc votre compétitivité sur le marché. De plus, en vous tenant informé des évolutions au niveau des fournisseurs, vous avez la possibilité de choisir de vous tourner toujours vers les meilleurs.
Suivez-moi et répondons à toutes ces questions !
La veille commerciale est une méthode de marketing très répandue est absolument nécessaire pour réussir (car vous voulez réussir ? oui !). En fait, elle consiste à s’informer sur l’état du marché, sur les produits disponibles et en cours de développement, sur les nouvelles méthodes utilisées dans les milieux vous concernant, sur la demande, l’intérêt public et les attentes des consommateurs.
Tout d’abord, si vous n’avez pas entamé de campagne, je vous déconseille vivement de le faire sans avoir fait de veille. Dans cette situation-là, on appelle ceci plutôt une étude de marché. En fait, l’essentiel pour vous est de savoir qui vous ciblez et pourquoi. Mais vous pourrez retrouver un article sur le blog essentiellement consacré aux études de marché.
J’aimerais plutôt m’intéresser à la veille commerciale pure et dure qui concerne les marketeurs en pleine campagne. Donc vous avez déjà effectué une étude de marché à votre lancement, cependant un marché est toujours en constante évolution. Vous devez donc vous tenir au courant des changements possibles, car il est possible qu’il y ait de nouveaux marchés à détecter.
Déjà vous devez commencer par « surveiller » vos clients. C'est-à-dire que vous devez vous penchez sur les besoins que vos clients ont, ou sont en train de se créer. Vous devez aussi savoir si la tendance est plus à l’achat compulsif ou à un achat beaucoup plus réfléchi. Ainsi vous mettrez en évidence les capacités financières de votre marché.
La veille commerciale se fait aussi chez les fournisseurs. Tenez-vous au courant des nouveautés afin d’améliorer aussi vos produits dans le but de proposer une offre toujours plus alléchante. Dans le même genre, on ira voir ce qu’il se passe chez la concurrence. Quelles sont les stratégies de vente qu’elle met en place et aussi comment se porte la concurrence. Savoir ce que les autres marketeurs font de mieux ou de moins bien que vous. Il est important que vous puissiez vous situer dans le marché. Si votre concurrence se porte bien et que vous pas trop, c’est qu’il y a du potentiel sur le marché et que vous l’exploitez mal. Dans le cas contraire, vous êtes le meilleur, BRAVO !
Grâce à la veille commerciale, vous allez pouvoir déceler des éventuels prospects qui appartiennent à un nouveau marché. Par exemple, quand les téléphones portables ont fait leur apparition, la veille commerciale a permis de comprendre que les adolescents étaient un nouveau marché à saisir. La preuve aujourd’hui, les forfaits destinés aux jeunes sont en constante évolution. Par ailleurs, la veille vous permettra aussi de savoir comment améliorer vos services, et donc votre compétitivité sur le marché. De plus, en vous tenant informé des évolutions au niveau des fournisseurs, vous avez la possibilité de choisir de vous tourner toujours vers les meilleurs.
1 déc. 2010
La newsletter - L’email du Nouvel An
Nous avons encore le temps, mais bientôt vous vous pencherez certainement sur la conception des emails que vous allez envoyer pour le Nouvel an. Voici quelques idées et quelques exemples qui pourront peut-être vous inspirer ou vous aider à trancher pour une formule ou pour une autre.
Dans un premier temps, ce qu’il y doit y avoir dans un email pour le Nouvel An c’est les vœux. Nous avons de la chance, car la langue française nous permet d’exprimer cela de diverses manières alors ce n’est pas le choix qui manque. Bien sûr le mail est personnalisé donc on a affaire à une formule du genre « Bonne année M. Intel ». Ensuite, une fois les formules de politesse passées, retour au marketing. Profitez de ce mail pour présenter ce que cette nouvelle année va engendrer pour vous: Nouveaux produits, nouveaux services, changement du site, nouvelles fidélisations et innovations en tout genre. Vous pouvez présenter ceci sous la forme d’un édito, ce qui fait très magasine et donne une dimension plus importante à votre newsletter. De plus, un petit mot du responsable des ventes ou autres donne l’impression aux clients d’entretenir une relation avec une personne réelle et, non pas avec une boite de réception. De plus, si jamais vous proposez une offre spéciale pour ce passage à la nouvelle année, vous devez mettre des calls to action dans le mail pour que les clients intéressés puissent immédiatement se rendre sur le site. Par ailleurs, le site doit aussi présenter vos vœux sur la page d’accueil.
En ce qui concerne la présentation du mail, vous pouvez soit choisir une présentation festive, soit opter pour quelque chose de plus basique, mais plus chic.
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