30 juil. 2010

BlogEmailing.com en vacances

Chères lectrices, chers lecteurs,

Notre blog sera en vacances jusqu'au lundi 30 août 2010. Nous profiterons de ces vacances pour actualiser notre blog et répondre à vos nombreux messages et idées concernant notre ligne éditoriale.

Bel été à vous aussi et à bientôt!

L'équipe de rédacteurs du BlogEmailing.com

29 juil. 2010

Que faire des inactifs ?

Les contacts inactifs sont un poison pour votre base de données et généralement ils s’y trouvent en masse. Or, pour préserver les performances de votre campagne, il est important que vous optimisiez le tri de vos contacts inactifs.

Vous devez commencer par isoler les inactifs des actifs ou réactifs. Sinon, sur le long terme vous assisterez à la chute de votre ROI. Pour les isoler, il faut d’abord les identifier, vous pouvez le faire grâce au taux d’ouverture et au taux de clic. S’ils sont nuls, vous êtes quasiment sûr d’avoir affaire à un inactif. Dans ce cas-là, vous devez passer à l’action. Afin de mettre en place une stratégie de remarketing, vous devez classer les inactifs et pour cela évaluer le laps de temps depuis leur dernière activité.

Voici les différents types de non-activité et de ce que vous pouvez faire pour les recontacter :
•    Les inactifs permanents : ici cela correspond à une personne qui n’a jamais interagi avec vous, pas d’ouverture de mail. Il est possible que cette personne se soit abonnée par erreur sans se désabonner. Envoyez-lui un mail avec un objet accrocheur pour l’inciter à sa première ouverture. Si l’encéphalogramme reste plat, supprimez ce contact, il vous évitera des dépenses inutiles, car il est fort probable que vous n’en tirerez rien.
•    Les réactifs qui ne transforment pas : c'est-à-dire ceux qui n’ont jamais acheté. La technique ici est simple, essayez de les séduire avec une offre promotionnelle (frais de port offerts) ou un bon d’achat.
•    Les réactifs qui n’achètent plus : ceux-ci ont déjà effectué des achats, mais n’ont pas récidivé. Essayez de prendre des « nouvelles » du contact, essayez de savoir pourquoi il n’achète plus et flatte-le du style « vous êtes un de nos meilleurs clients, vos visites nous manquent ».
•    Ceux qui ont cessé de réagir : ils ouvraient ou cliquaient, mais ne le font plus, essayez de les inciter à mettre à jour leur profil utilisateur, de manière à savoir si leurs centres d’intérêt se sont déplacés ou s’il y a eu un changement particulier dans leurs vies qui change leur situation d’abonné.
•    Ceux qui sont embusqués : c'est-à-dire qu’ils voient vos mails, mais n’activent pas forcément les images, du coup, ils faussent les taux. Envoyez-leur un mail en texte brut pour voir si ce sont de faux inactifs ou pas.

Le fait de catégoriser vos inactifs va vous permettre de maintenir l’hygiène de vos fichiers, tout en établissant en même temps une stratégie de remarketing suivant la catégorie du contact. Pour vous c’est donc tout bénéfice, vous réduisez vos coûts et augmentez vos performances.

28 juil. 2010

Les adresses email no-reply

Je vais aujourd’hui évoquer les adresses no-reply. En effet, faut-il utiliser ce genre d’adresses lors de vous envois à vos prospects ou est-il plutôt dangereux pour la qualité de votre conversation ? C’est ce que nous allons voir et ceci est très intéressant quand on connaît l’importance de la communication au sein du marketing par email.
Tout d’abord, les no-reply sont des adresses auxquelles il ne faut pas répondre sous peine de voir votre mail rester non traité. En effet, elles sont souvent utilisées pour de l’envoi de masse, à titre informatif ou publicitaire, elles véhiculent un message, elles servent à seulement passer l’information. Généralement, quand un expéditeur utilise une telle adresse, il est précisé dans le mail qu’il NE faut pas répondre. Parfois, on verra une adresse de contact, si jamais le client à une question ou une remarque.
Alors si ces adresses semblent utiles pour le marketeur de prime abord, on peut constater qu’elle ferme aussi le dialogue avec l’abonné. En effet, face à un no-reply, l’abonné doit chercher un autre moyen de contact, cela peut s’avérer fastidieux si cela n’est pas précisé et donc par la même occasion le décourager. Or l’abonné doit pouvoir établir le contact de la manière la plus simple possible. Par ailleurs, à l’heure actuelle nous sommes très habitués à utiliser des messageries instantanées, nous côtoyons donc quotidiennement des conversations digitales qui s’établissent en temps réel. Finalement, nous perdons patience quand cela ne s’effectue plus aussi rapidement, donc l’intérêt pour vous est ici de faciliter à l’abonné la possibilité de répondre à votre mail. Par conséquent, les no-reply ne sont pas très adaptés pour cela.
Pour finir, je conclurai en disant que le contact une fois établi doit se préserver, vous devez y faire attention en étant toujours à l’écoute de vos clients. Par ailleurs, n’hésitez pas à mettre en place sur votre site une page « contact » qui donnera une liste de tous les moyens permettant de vous joindre. Enfin, dans le cas ou vous ne voulez pas vous embarrassez avec des réponses à vos abonnés vous pouvez toujours mettre en place un système de réponse automatique et personnalisé qui permet à l’abonné d’être dirigé vers le service auquel sa question ou sa remarque est destinée. Je vous déconseille donc les no-reply qui à mon avis ferment la porte à une relation durable et de qualité avec l’abonné.

27 juil. 2010

L’email et la multiplication de ses supports

Jusqu’au début des années 2000, l’e-mail était exclusivement réservé aux personnes possédant un ordinateur, et ne transitait que par ce moyen de communication. Petit à petit, avec l’avènement de toute une gamme de nouvelles technologies portables, l’e-mail a quitté son statut de moyen de communication sédentaire. Si certains des nouveaux outils disparaissent assez vite dans les limbes des échecs commerciaux, d’autres à l’instar de l’iPhone ou plus généralement de l’ensemble des Smartphones sont en passe de révolutionner la communication par mail.
Certes, l’e-mail avait déjà acquis une certaine liberté de déplacement avec l’arrivée des ordinateurs portables, mais l’usager restait cependant tributaire d’une borne WiFi de bonne qualité.
Selon une étude menée par Nielsen et médiamétrie en 2010, on estime à 12.6 millions le nombre de mobinautes français. Par ce néologisme, on entend toute personne ayant la possibilité de naviguer sur Internet et de communiquer depuis un terminal mobile et portable. Inutile de dire que cette augmentation exponentielle attire les annonceurs et l’ensemble des secteurs du marketing. D’autres études annoncent même qu’à la fin 2011, le nombre de Smartphones vendus dépassera celui des ordinateurs.
Cela dit, les Smartphones amènent aussi leur lot de complication. On a déjà traité dans plusieurs articles du risque constant d’un mauvais affichage de l’e-mail pour des raisons liées au format, aux feuilles de style ou encore aux filtres antispam. Les Smartphones souffrent inévitablement de certaines incompatibilités entre le support de lecture et le contenu du message, et améliorer ce problème sera un des enjeux des mois à venir avec peut être à la clé une harmonisation globale et multisupport.
Il faut aussi garder à l’esprit que tous les Smartphones n’ont pas un écran de la même taille, et que par conséquent tant pour l’envoi d’e-mails que pour celui d’images, il vous faudra prêter une attention particulière aux dimensions de ceux-ci. Ainsi, si la largeur standard d’un e-mail sur ordinateur doit approcher les 600 pixels, il est recommandé de ne pas excéder 320 pixels sur un Smartphone. La taille réduite de l’écran vous amènera aussi à épurer vos messages et à ne laisser visible que l’essentiel du contenu.
Sans nul doute que les Smartphones ont un rôle important à jouer dans l’avenir de l’emailing, mais ils ne prendront une réelle importance que lorsque les nombreuses difficultés techniques inhérentes à la taille réduite du support de lecture seront gommées, progrès que l’on peut espérer voir de manière claire avant la fin de l’année 2011.

26 juil. 2010

La base de données, la base de tout

En tant qu’annonceur, afin de décliner votre campagne à un public le plus large possible, vous devez avoir une base de données sur laquelle vous appuyer. Cependant, si cette base de données n’est pas complète ou mal renseignée vous mettez en péril la crédibilité de votre action et par conséquent les performances de votre campagne. Voici donc quelques conseils pour gérer correctement votre base de données.

Tout d’abord, le point le plus important est d’avoir une base de données avec des adresses de qualité et des mises à jour régulières. Ainsi, vous vous assurez d’avoir les « bons clients » dans vos fichiers, c'est-à-dire les clients réactifs, susceptibles d’augmenter les taux de transformation. La mise à jour régulière permettra de récolter petit à petit des informations supplémentaires sur les prospects, ainsi vous pouvez continuer à personnaliser vos envois.

Par ailleurs, la mise à jour vous permettra de récupérer d’autres infos pour contacter votre client, par exemple numéro de téléphone fixe et mobile, adresse postale… En effet, vous avez tout intérêt à coupler toutes ces informations, ainsi vous pouvez mettre en place une stratégie marketing sur plusieurs canaux. Par ailleurs, d’après le service des ventes, vous pouvez établir le profil comportemental du client. C'est-à-dire vous pouvez savoir, s’il achète régulièrement, en masse, si ses achats sont effectués à la suite d’un envoi de mail, s’il est sensible à l’incitation à l’achat (promotion, bon d’achat). Bien sûr, toutes ces informations sont cruciales si vous voulez connaître parfaitement les habitudes de vos prospects. Avec elles, vous allez pouvoir vous adapter au mode de consommation de votre client et lui proposer des offres qui collent parfaitement à ce dernier. Ainsi, vous atteignez un ciblage presque parfait.

Dans votre base de données, vous pouvez aussi conserver les historiques de vos campagnes, c'est-à-dire tous les envois que vous avez effectués, les promotions proposées et les offres que vous avez faites pour chacun de vos clients. Ainsi, vous pouvez vérifier que vos offres et promotions se répartissent correctement dans le temps, afin de ne pas faire du harcèlement commercial. Vous pourrez aussi vérifier que votre fréquence d’envoi est la bonne et que le contenu de vos mails reste pertinent par rapport à ce que vous avez déjà énoncé dans les mails précédents.

Si vous réutilisez la même base de données pour plusieurs de vos campagnes, vous devez avoir en tête de l’améliorer au fil des campagnes, pour assurer les performances de vos futures interventions. Pour cela, prenez soin de supprimer les NPAI, Mailpro le logiciel emailing peut vous aider dans cette action grâce à ses multiples fonctionnalités. De même, si vous coupler les fichiers clients, vous risquez d’avoir des adresses doublons, que vous devez impérativement supprimer pour éviter les envois inutiles.

Il est donc clair ici que si vous prenez soin de votre base de données, la moitié du travail est déjà faite. C’est donc pour ça que si vous voulez partir sur de bonnes bases, privilégiez la base !

23 juil. 2010

Les outils d’emailing (part4/4) – Les avantages et inconvénients des solutions ASP

Voici un post pour vous parler  des logiciels d’emailing internalisés sur les serveurs du client. Pourquoi vous en parler alors que nous parlions de l’ASP? Tout simplement parce que certains acteurs utilisent une solution logicielle hébergée en interne pour tout ce qui est emails "logistiques" liés à une commande. Par la suite, basculent sur leur solution ASP pour leurs campagnes marketing de fidélisation / activation. Et vous êtes sur ce blog pour tout connaitre les dessous de l’emailing !

•    Les logiciels d’e-mailing internalisés sur les serveurs du client, de quoi s’agit-il ?
Ce sont des solutions logicielles de gestion des campagnes e-mailing qui sont hébergées chez l’entreprise utilisatrice (d’où l’utilisation d’interne…). D’autres logiciels sont hébergés au sein de l’entreprise : logiciel comptable, logiciel CRM (logiciel de relation client)…
Notre solution logicielle interne peut être liée à une suite logicielle de CRM multi canal ou entièrement dédiée à l’email, centrée sur l’email et gérer des canaux complémentaires (SMS).

•    Les bons points

- Ces solutions  logicielles sont généralement très complètes sur le plan fonctionnel.
- C’est une solution ouverte et interfaçable avec le système d’information de l’entreprise
- Elle bénéficie d’un coût peu affecté par les volumes. C’est l’investissement initial qui est le plus douloureux. Nous y reviendrons…
- Elle offre souvent une bonne intégration multi canal
- Elle permet aux données de rester en interne.
- Cette solution est intégrable dans le dispositif CRM

•    Les mauvais points

- Cette solution est loin d’être gratuite. Cette solution logicielle est peu accessible pour les PME pour des raisons financières et pour des problématiques de maintenance. La licence d’usage est souvent d’un minimum de 10 à 20 000 € auxquels il faut ajouter des coûts non négligeables d’intégration et de maintenance. La mise en place de logiciels d’e-mailing internalisés sur les serveurs du client peut dépasser les 100 000 € pour des projets complexes… Les petites structures y réfléchiront donc à deux fois  avant de se lancer.
Le coût et les problématiques d’intégration font que ce sont généralement les grandes entreprises qui utilisent  ce genre de solution logicielle. Mais les éditeurs proposent parfois une version hébergée (ASP) plus accessible, nous pensons évidemment à notre sponsor Mailpro qui offre sa solution emailing dès 10 Euros.

22 juil. 2010

Les outils d’emailing (part3/4) - Les solutions d’emailing hébergées

Nous parlerons maintenant des services de logiciels en ASP.

•    ASP ou SaaS kézako ?
Cela signifie Fournisseur de Service d'Application, vous pouvez également le rencontrer sous le nom FAH (fournisseur d'applications hébergées).  Ou encore chez nos amis les Anglais : Application Service Provider ou encore Software as a Service.
C'est donc une entreprise qui fournit des logiciels ou des services informatiques à ses clients au travers d'un réseau (Internet en général).

•    Quel est le lien ASP/newsletter ?
Les mails peuvent passer par la solution ASP. Le principe d’une solution de diffusion des emails en ASP est d’effectuer ses campagnes en utilisant à distance l’application qui reste hébergée sur les serveurs du prestataire éditeur.  L’accès est sécurisé, car l’émetteur doit passer par l’interface du navigateur qui se fait sous une connexion sécurisée.

•    Pourquoi choisir une solution ASP ?
- Des facilités d’utilisations :
Une mise à jour logicielle effectuée périodiquement par l’éditeur qui ne nécessite pas de mise à jour côté client.
L’absence de problématique de maintenance ou d’installation puisque rien n’est installé sur les serveurs du client.
Les problèmes de délivrabilité et d’authentification sont gérés par le prestataire

    - Une adaptabilité et une liberté plus grande
 L’accès à l’application depuis n’importe quel lieu connecté à Internet. La contrainte de bande passante(ou débit d’informations) est gérée par l’entreprise éditrice.
 Un coût en grande partie facturé à l’usage. Moins vous en envoyez moins vous en payez. Mais en cas de campagnes ponctuelles, donc, on peut le croire, d’augmentation du volume, votre solution s’adapte.

•    Les limites de l’ASP:
Personne n’est parfait ! Les couts proportionnels aux volumes peuvent parfois être un frein pour certaines entreprises.
Tout n’est pas simple dans le monde de l’ASP. Ainsi,  l’interfaçage est plus limité ou plus complexe à mettre en œuvre avec le système d’information de l’entreprise.
Tout ne se fait pas automatiquement… Il faut importer les fichiers avant et après les campagnes ou la mise en place de processus d’échanges de données automatisés et exporter ses bases chez un prestataire externe.
La solution ASP est la solution de diffusion des campagnes email la plus utilisée par les acteurs devant gérer de hauts volumes et ayant une utilisation professionnelle de l’email marketing.
Dans notre prochain post, nous parlerons des fonctionnalités de l’ASP.

21 juil. 2010

Les outils d’emailing (part2/4) - Les logiciels à installer

Ces logiciels, contrairement à ceux de type bureautique dont nous avons parlé dans la partie un, ont été créés spécifiquement pour une utilisation commerciale du courrier électronique. C'est pourquoi dans ces logiciels emailins spécialisés nous pouvons retrouver de nombreuses offres et fonctions qui nous intéressent dans le cadre d’un usage marketing. Nous parlerons dans un premier temps des « petits » logiciels. Ce que j’appelle « petit » logiciel, ce sont des logiciels peu chers, pratiques et légers. Ils utilisent le serveur SMTP du fournisseur d’accès.

Le Prix : Ils sont vendus généralement entre 100 et 300 €.

La Taille : Ces logiciels d’une taille de quelques Mo et ne nécessitent pas de capacités de mémoire exceptionnelles.

Le plus : Ils peuvent être installés sur la majorité des postes facilement.
Le moins: Ils ne garantissent pas la délivrabilité et passent souvent en SPAM

Les fonctions les plus classiques du publipostage traditionnel sont reprises


• Mais quelles sont-elles ?
- Importation à partir des données/ de tableurs. Les fichiers clients peuvent être importés et donc utilisés directement par les entreprises (quand celles-ci possèdent leurs adresses mails !).
- La possibilité d’utiliser les filtres et donc le tri. Grâce aux fonctions traditionnelles de tris appliquées aux différents champs de la base de données (géographique, CSP, intérêt, âge…) les envois peuvent s’effectuer sur des segments de clientèle ou de prospects précis. Tout le travail de segmentation dont nous avons parlé peut donc se faire …pour rendre votre campagne toujours plus pertinente !
- La personnalisation. Ce qui découle de la segmentation est la personnalisation. L’émetteur peut personnaliser chaque message en fonction des données disponibles dans la base. La plus courante étant l’utilisation du nom du destinataire… Mais elle peut se porter sur de nombreux autres champs (voir le post consacré).

• Les fonctions adaptées au canal de l’email :
Certaines fonctions sont spécifiques au domaine de l’e-mail marketing, il serait dommage de les négliger.
- La gestion de votre base de données. Comment perdre des clients ? En les bombardant de mails… et parfois même, du même mail ! C’est ce qui peut arriver quand vous n’avez pas de fonction qui gère le dédoublonnage des adresses identiques. Comme son nom l’indique, la fonction de dédoublonnage permet d’effacer les adresses mails que vous pourriez avoir en double (dans le meilleur des cas !). Quelques fois votre logiciel peut également enregistrer des adresses interdites.
- La gestion des envois. Ces logiciels ont été conçus pour les envois en grand nombre. Il n’y a donc plus interruption de vos envois. Ou si interruption il y a, votre logiciel est capable de reprendre au niveau du message traité au moment de l’interruption.
- L’éditeur HTML. La plupart des logiciels proposent un petit outil (éditeur HTML) qui vous aide à créer vos messages.
- Une esquisse de tracking. Des statistiques d’expédition sont disponibles en tant réel sur le niveau d’exécution de la campagne.

• Les limites :
- La gestion des abonnements. Ces logiciels ne permettent pas la gestion en temps réels des nouveaux abonnés et de ceux qui partent…
- Des images en pièces jointes. Par défaut, la composition et l’envoi d’un message HTML se fait d’images placées en pièces jointes. Vous avez encore moins de chances de toucher votre internaute si celui-ci doit faire l’effort d’ouvrir votre pièce jointe ! La ne "délivérabilité" des messages en pâtit.
- Pas de liens de redirection. Ces logiciels ne permettent donc pas de mesurer directement les taux d’ouvertures et les taux de clics. Un module de tracking optionnel peut être proposé par certains éditeurs.

Pour ou contre ? Peu cher, légers et pratiques, car offrant des usages marketing assez poussés…ces logiciels comportent des limites préjudiciables à l’utilisation du potentiel marketing de l’e-mail. Nous parlons bien sûr du tracking, car le fait de ne pas pouvoir mesurer directement les résultats de campagnes fait perdre l’un des bénéfices essentiels de l’e-mail marketing.

Dans quel cas utiliser ces logiciels ?
- Pour un usage occasionnel de l’e-mail ou en réseau interne
- Dans le cas de faibles volumes
- Dans les infolettres, plus que les newsletters a but commercial. C'est-à-dire, n’ayant pas, ou peu de besoins en terme de tracking.

20 juil. 2010

Les outils d’emailing (part1/4) - Les Gratuits

Nous parlerons dans un premier temps des logiciels de type bureautique qui sont selon les versions gratuits ou alors à un prix très modeste. Ce sont des logiciels de types Windows Live Mail ou Eudora.

Je ne vous le conseille que si vous faites vos premiers pas dans ce domaine. Et encore, si vous ne souhaitez pas développer cette approche marketing ou encore si vous savez que nous n’aurez jamais un nombre de clients ingérable ! Ces types de logiciels d’e-mailing ont , en effet, des possibilités très limitées, mais permettent de se faire la main.

• Que pouvez-vous faire ?

- Au minimum, c’est la fonction de base, vous pouvez évidemment envoyer des messages destinataire par destinataire. C’est l’idée d’une boite d’envoi !
Dans le cadre d’une campagne d’e-mailing, cela peut correspondre à des envois très ciblés, mais surtout des actions de prospections individualisées modestes par le volume d’envois, mais qui peuvent parfois s’avérer intéressantes, notamment dans le cas d’une utilisation B to B.
- Dans le cadre d’une lettre d’information, d’alertes produites ou de listes de prospection, vous pouvez faire des envois groupés effectués vers des malinglistes ( aussi appelé listes de destinataires). En effet, à partir d’une simple liaison basique, ces logiciels peuvent gérer sans problème des envois supérieurs à mille unités en quelques minutes.

• Les limites de ce type de logiciel :
Pour vous décider sur vos logiciels, regardez pourquoi ils ont été crées. Les logiciels dont nous parlons depuis le début de ce post, ont d’abord été crées pour échanger des emails personnels. A priori, ils n’ont pas étés créer spécialement pour la mise en place de campagnes d’e-mailing à vocation commerciale. C’est pourquoi on trouve de nombreuses faiblesses à ces logiciels.
-Nous l’avions évoqué dans un ancien post. Lors d’une interruption dans la transmission des données, l’envoi devra être le plus souvent repris depuis le départ, car il n’y a pas de gestion de reprise après incident. Quels peuvent être ces incidents : arrêt de la connexion tout simplement, ou erreur d’adresse, adresse invalide…
- Dans les logiciels plus élaborés sont incorporées des fonctions directes de personnalisation à partir d’une base de données. Les messageries classiques n’ont pas cette opportunité… Ce qui a le désagrément de vous faire passer à côté des forces du publipostage traditionnel. N’oublions pas que le plus dur c’est d’abord d’être ouvert ! Il n’est pas non plus possible de réaliser des tris automatisés dans la base de destinataires.
- Le tracking est très important pour monter ses statistiques et faire des retours sur la campagne e-mailing. Afin , ne l’oublions pas de rendre la campagne plus performante ! Être privé de ces données est un réel handicap pour une solide analyse marketing. Les logiciels purement bureautiques en sont dépourvus.
Servez-vous de ces logiciels pour tester un canal… et encore , les données de tracking sont déjà importantes à ce stade.
Ce type de logiciels est à bannir d’une utilisation ambitieuse d’email marketing.

19 juil. 2010

Les adresses email jetables de Yahoo !

Petite parenthèse à travers ce post pour vous parler des nouvelles adresses de Yahoo !, qui à mon avis vont être utiles pour tous. À travers ce nouveau « type » de mail, nous allons voir peut-être une gestion différente de nos adresses mails multiples. Mais attention à la menace qui pourrait planer sur le monde du marketing.
Comme l’appareil photo, maintenant nous aurons des adresses mails jetables. Voilà une belle occasion de se débarrasser un peu plus de l’ennemi juré, le spam. Le principe est le suivant, ces AddressGuard, vont vous permettent de ne pas donner votre adresse principale à chaque inscription, ou à chaque fois qu’on vous le demande. L’avantage ici, comparé à la création d’une adresse mail sur une autre messagerie, Yahoo propose de tout gérer depuis Yahoo Mail. Donc centralisation des informations pour plus de clarté. Bien sûr ce service est gratuit et vous pouvez aller jusqu’à 500 créations d’adresses jetables. Ainsi si vous êtes assailli par les spammeurs, il suffit de supprimer l’adresse et d’en créer une nouvelle. Tout mail destiné à une adresse supprimée sera retourné à l’expéditeur.
Ainsi exposé sur le papier, le principe semble très avantageux et clair, sauf que pour vous marketer, ces adresses sont dangereuses et à risques pour vos bases de données. En effet, elles pourraient compromettre l’hygiène de cette dernière et ainsi faire diminuer vos performances, et surtout vous couter très cher en cas d’envois inutiles multiples.
Alors, comment faire pour différencier adresse jetable d’adresse principale ? Car il y a un autre risque, celui que l’adresse mail soit utilisé comme adresse piège à spam par le FAI après sa suppression par l’utilisateur. Bien sûr à moins qu’il y soit écrit adresse jetable, vous ne pouvez pas savoir. Vous pouvez toujours vous protéger en envoyant des mails de confirmation, qui demandent à l’utilisateur de confirmer son inscription pour recevoir les mails propres à votre campagne de marketing. Par ailleurs, dans un souci de veille, il faudra toujours surveiller les retours de vos adresses pour savoir où se situent les inactivités. La meilleure défense contre les adresses jetables est une mise à jour constante de la base de données et un entretien quotidien.
Voilà donc ce qu’il en est au sujet de ce nouveau type d’adresses. Il faudra voir par la suite comment elles sont utilisées et quels sont leurs effets sur la qualité de votre base de données. Par ailleurs, il sera aussi intéressant de savoir si elles incitent les internautes à posséder plus d’adresses secondaires, ainsi on pourra connaître leur rapport au spam, savoir s’ils en reçoivent toujours autant et s’ils le craignent encore. Donc, affaire à suivre…

16 juil. 2010

Le remarketing

Le succès n’est pas toujours au rendez-vous. En effet, votre campagne ne réussit pas toujours à convaincre et vous n’arrivez à augmenter vos taux de conversion qu’avec seulement un certain pourcentage de votre panel de prospects. Avec le remarketing, vous pouvez enfin avoir une seconde chance de conquérir un peu plus de monde. Par conquête, j’entends bien sûr une augmentation du taux de conversion, ce qui vous permettra de générer des bénéfices et d’atteindre un ROI très convenable.

Le remarketing peut se pratiquer sous différentes formes. Nous allons parler, tout d’abord, du remarketing direct qui consiste à recontacter le prospect après un abandon d’action, un désabonnement, etc.… Procédons par étapes.
Un internaute vient visiter votre site, après quelques clics, il s’abonne à la newsletter. Après plusieurs de vos envois, il décide de désabonner. Ici le remarketing, consiste, tout en finesse, de proposer à l’ex-abonné une nouvelle formule plus adaptée à ses besoins et ses envies (autres fréquences d’envois, contenu plus personnalisé,…) Ainsi, peut-être que vous allez pouvoir replacer ce contact dans votre fichier.
Dans le cas où l’internaute remplit un panier et ne le valide pas, vous vous devez de contacter la personne pour inciter à l’achat. Envoyez un mail en rappelant que le panier est en attente ou en proposant 10% sur l’ensemble de la commande, si elle est finalisée dans les 24h, peut être une astuce pour booster la vente.
Si par contre un abonné reçoit vos mails et n’est pas du tout réactif à ce que vous proposez, vous pouvez lui envoyer un mail avec une sorte de questionnaire qui vous indiquerait ce que l’abonné recherche vraiment et comment le stimuler pour le pousser à la vente. Bien sûr, ceci est une stratégie commerciale qui doit se faire de manière posée et discrète, elle doit être savamment amenée si vous voulez obtenir les résultats escomptés.
Ce qui a été évoqué plus haut, illustre les cas les plus fréquents de remarketing, il en existe d’autres, mais la stratégie reste la même, contactez le prospect et essayez de déterminer ce qui coince afin de le changer.

    En ce qui concerne le marketing indirect, il s’agit d’apporter des modifications à votre web stratégie sans contacter les prospects. Pour cela, afin de plaire à un maximum de gens, vous devez modifier ce qui pose problème à la majeure partie des gens. Par exemple, la navigation sur votre site. Supposons que la navigation soit complexe à cause des items pas assez visibles ou des ralentissements occasionnés par les bannières de pub, etc. Vous devez impérativement améliorer cela sinon certains utilisateurs pourraient se décourager et aller voir chez la concurrence.

    Vous devez savoir que le remarketing, en termes de ciblage, est encore plus abouti que la segmentation. En effet, vous pouvez vous adresser directement à chaque prospect en considérant sa propre situation, quoi de plus personnel ?

15 juil. 2010

Le ciblage géographique

Dans ce post, nous allons nous attarder sur les techniques de ciblage lors des campagnes d’e-mail.
Et les données relatives à l’adresse postale de l’internaute peuvent donner lieu à de nombreuses applications en termes de ciblage et d’individualisation des campagnes email. N’oubliez donc pas d’insérer dans vos formulaires d’inscription d’un ou plusieurs champs relatifs à l’adresse physique du destinataire.

Il y a plusieurs applications de l’utilisation des données géographiques lors des campagnes :

Une offre proposée  aux bons destinataires
Il serait ridicule de proposer à vos clients de Bandol de venir déguster une glace dans votre nouvelle boutique prés de Bénodet… Avec environ 12h de route, votre retour d’investissement ne va pas être très brillant !

 Avec les données sur le lieu d’habitation, leur adresse physique, vous pouvez cibler vos destinataires. Si votre offre est localisée, service à domicile par exemple, vous pouvez ne sélectionner dans votre banque de données seulement les destinataires susceptibles d’être intéressés par une offre locale. Par exemple, si le but de votre campagne est de faire se déplacer les gens jusqu’au point de vente, il est préférable de cibler géographiquement vos clients. Ce genre d’offre répond le plus souvent aux offres ponctuelles.

Par le géomarketing vous pouvez aisément  sélectionner :
- les codes postaux
- les adresses postales complètes correspondant à un périmètre ( zone de chalandise, une zone d’activité ou un périmètre de livraison.)

Le client se sentira concerné

Si vous proposez à votre client  de prendre l’avion de Marseille , alors que celui-ci est de Lille, vous ne risquez pas d’avoir beaucoup de réponses. Même si vous avez un tarif très avantageux.
Votre offre est géolocalisée pour chaque destinataire en fonction de son adresse physique, elle touche toute votre base client, mais sait s’adapter à chacun, faites que votre email le reflète. Proposez le bon mail à la bonne personne. Lorsque c’est la nature de l’offre qui est géolocalisée, celle-ci est différente en fonction du périmètre géographique du destinataire.

Le plus souvent, c’est le moyen d’accéder à l’offre (contact point de vente) qui est géolocalisé. L’offre reste la même. Par exemple, une franchise propose le même produit sur tout le territoire, mais le point de vente est forcément localisé selon les villes ou ils sont implantés. Ainsi, l’adresse de la franchise diverge selon le domicile du destinataire.
 
Une personnalisation trompeuse
Il est fort possible d’utiliser la géolocalisation de vos destinataires dans un but purement marketing pour vous rapprocher de votre client. Ici, la géolocalisation devient artificielle, car elle sert uniquement dans le cadre de la communication entreprise client. En personnalisant votre email par la localisation de votre client  vous bénéficierez d’une meilleure attention de la part de votre client. Par exemple dans le cadre du service à la personne vous pourrez dans l’objet commencer ainsi : « Proche des Terreaux ( valable avec n’importe quel quartier !) le service qui vous manquait . »
Vous doperez votre taux d’ouverture.

14 juil. 2010

Utilisation des historiques des campagnes d’email

Utilisation des historiques des campagnes d’email :

Le tracking lié aux campagnes d’email marketing peut être d’une grande aide lorsque vous  souhaitez segmenter votre base de données afin d’améliorer les résultats obtenus ou de  les obtenir sur le long terme.

Vous pouvez les utiliser à différents niveaux, plus ou moins difficiles :

La repasse
Nous l’avons évoqué dans un autre post, je vous ai promis de plus vous en parler, chose promise, chose due. Voici, tout ce que vous rêviez de savoir sur l’art de la repasse.

C’est une utilisation des plus simple des capacités de tracking des campagnes emails. Comme son nom l’indique, il s’agit de renvoyer une offre par email aux individus ayant cliqué sur une offre initiale et n’ayant pas donné lieu à la transformation recherchée ou plus simplement, la relance peut se faire sur l’ensemble des individus n’ayant pas répondu à l’offre.

Par la relance, vous faites pression (relativement bien sûr) sur votre internaute. Certains acteurs sont contre, mais statistiquement elle donne généralement de bons résultats lorsqu’elle est bien gérée. Ainsi pour éviter toute lassitude de votre lectorat d’internaute, ne faites pas de relance sur l’ensemble de vos campagnes. Une offre mensuelle ne doit pas être une redite hebdomadaire. Vous risquez de lasser votre internaute et d’atterrir tout droit dans le catalogue sombre des spams.
Ainsi, préférez les relances sur vos offres ponctuelles.  Le taux de transformation sera bien meilleur et vous risquez moins votre statut durement gagné de mail désirable. Le message de repasse est généralement plus efficace lorsqu’il est légèrement différent du message initial et lorsqu’il comprend un élément incitateur supplémentaire du type " frais de port offert" ou une prime

Cependant, faites attention ! Vous pouvez programmer cette relance tout à fait librement s’il s’agit de votre propre fichier de données et automatiquement si vous utilisez une solution emailing comme Mailpro. Ce n’est pas le cas s’il s’agit d’un fichier loué. Dans ce cas de figure, pensez à prévenir et à négocier cette relance avec votre loueur.

Réactivation et suppression des contacts :
Il y a certains de vos abonnés qui dorment depuis une période plus ou moins longue! Réveillez ces abonnés inactifs (en terme de clics ou d’ouverture).

Pour ces internautes, envoyez des messages spécifiques, peut être même une offre très avantageuse pour eux afin de titiller leur intérêt pour votre marque. Si cela ne fonctionne pas, c’est que vous êtes déjà dans les spams officieux, sans regarder votre offre, vous êtes supprimé ou marquer « comme lu ».

Ce comportement de vos internautes peut fausser vos statistiques. Dès lors, après avoir vérifié que cette partie de votre fichier était vraiment inutilisable, n’hésitez pas à faire le ménage. Supprimez ces adresses mails de la base pour mettre à jour des fichiers comprenant probablement un grand nombre d’abonnés "fantômes".

Segmentation sur un historique de clics
Un simple exemple sera probant : une agence de voyages peut décider par exemple d’envoyer un email spécial Maroc à tous les individus ayant cliqué au moins une fois depuis 1 un an sur une offre concernant  ce pays.
Il y a une petite mise en place à faire, cette utilisation du tracking nécessite une catégorisation préalable des liens proposés dans les emails pour faciliter ultérieurement le travail de sélection des cibles.
 N’hésitez pas à combiner toutes les techniques.

13 juil. 2010

Quelques techniques de personnalisation (part 2)

Les différentes techniques de personnalisation que nous avons vue fonctionnaient surtout dans le cadre du B to C. Qu’en est-il  vous souhaitez directement traiter avec des entreprises, si votre client est une entreprise.

•    L’application au B to B :

 L’entreprise et un ensemble d’identités, vous ne pouvez pas faire de la personnalisation nominative sauf si votre offre ne doit intéresser que le chef des ventes, le directeur marketing… Mais il est plus dur de connaître les noms. Vous perdriez beaucoup de temps si vous n‘êtes pas lié, par exemple à un site dédié aux professionnels qui pourra vous fournir comme dans le cadre du B to C des données déclaratives. Que faire ?

Au lieu d’utiliser les données personnelles, humaines, vous devez prendre en compte une autre identité : celle de l’entreprise visée. Dans un contexte B to B, la personnalisation peut porter sur des éléments d’individualisation de l’entreprise.

•    Qu’est l’identité d’une entreprise :

 La carte d'identité d'un individu (personne physique) présente ses caractéristiques permanentes (taille, état civil) et durables (adresse, signes particuliers). Toutes choses inégales par ailleurs, il en sera de même pour une organisation ou une entreprise (personne morale). Les items les plus stables seront le nom, la raison sociale, le positionnement, les valeurs, les traditions, le savoir-faire, la qualité. Ils seront suivis  d'autres critères, susceptibles de varier plus ou moins en fonction de l'histoire de l'entreprise, comme les produits, la rentabilité ou la plus-value et constitueront son identité réelle. De plus, vous pouvez également vous adapter  à l’image qu’elle véhicule ainsi qu’à sa charte graphique… C’est un petit plus inconscient qui jouera en votre faveur. Votre offre, présentée aux couleurs de l’entreprise  fera mouche, car elle sera perçue comme faisait déjà partie de la politique, de l’identité de l’entreprise. Votre produit participera à l’identité de la société.

•    Sur quoi pouvez-vous jouer pour cela :

Appuyez-vous sur les caractéristiques de la charte graphique. Si l’entreprise visée à une communication cohérente vous pourrez en retrouver facilement les grandes lignes.

La charte graphique s'applique à définir :
- Le logo (couleurs, position dans la page, supports, déclinaisons et interdits)
- Les polices de caractères utilisées
- Les jeux de couleurs déclinables sur les différents supports de communication
- L'utilisation des éléments graphiques (filigranes, détail du logo agrandi, courbes et traits spécifiques à l'entreprise)
- Les principes du choix des images et des illustrations.

 L'essentiel est de rester dans l'univers graphique de l'entreprise. Visuellement, l’entreprise recevant votre mail pourra s’interroger, à savoir si votre offre ne vient pas d’un de ses services. Pourquoi pas ?

Une fois que vous avez saisi cela, les techniques d’individualisation que nous avons vus peuvent être utilisés.

Par exemple, une entreprise qui vend des vêtements professionnels pourra créer sa newsletter en proposant des polos, des chemises et autres, déjà personnalisés aux couleurs, au nom et au logo de l’entreprise.

•    L’humanisation :

Un petit détail également qui peut être intéressant. L’humanisation se pratique également dans le domaine B to B. Dans le cadre d’une newsletter, de type lettre, pas pour un produit, mais pour sa présentation ou celle d’un service. À la fin, n’hésitez pas à introduire une signature numérique. Le représentant de l’entreprise peut par exemple signer périodiquement un édito sur l’évolution d’un secteur ou sur ses faits marquants. Cet édito est accompagné d’une signature et éventuellement d’une photo.

12 juil. 2010

Quelques techniques de personnalisation (part 1)

Il existe de nombreuses techniques d’individualisation qui consistent à utiliser les données déclaratives de l’abonné (celles que vous aurez fait remplir sur les formulaires d’inscription)  pour personnaliser la façon de s’adresser à lui.

Les données déclaratives C’est le même principe que pour les individualisations affectives ou nominatives. Vous vous servez, en tant que rédacteur de newsletter, directeur de campagne, des données détenues sur un tiers. Un grand nombre de données éventuellement recensées sur un individu peuvent être utilisées pour individualiser le contact, par exemple :
-     âge :    «  La quarantaine peut être un rêve. »
-     sexe :  « Madame, comme moi, vous voulez frimer en bikini. »
-     Date anniversaire :  « Le 8 juin, offrez-vous, enfin, un cadeau qui vous plait vraiment ! »
-     Domicile :  «  Apprenez à connaitre les célibataires de Troulesbains. »
-    (…)

La société Millemercis a publié les statistiques d’une de leurs campagnes de recrutement d’e-mail pour un jeu-concours. Elle a fait un petit test en essayant plusieurs techniques de personnalisation. Les résultats parlent d’eux-mêmes :

Sans personnalisation : 7,53 %
Avec personnalisation signe zodiacal: 14,82 %
Prénom + envoi le jour de la fête: 18,58 %


Les comportements ou actions enregistrés
Nous l’avons vu, on peut se servir des actions entreprises par l’internaute sur un site pour personnaliser l’offre.  Mais ces précieuses informations peuvent également servir à personnaliser la présentation du message.

Une petite mise en garde cependant… Rappelez-vous que la confiance est une chose primordiale dans votre relation client. N’effrayez pas votre précieux internaute en lui prouvant que vous savez beaucoup de choses sur lui … Là encore, la rédaction de votre newsletter doit se faire en finesse.  La personnalisation doit conduire l’internaute à penser que vous le connaissez assez bien comme client et donc que vous savez lui proposer des produits pertinents. Il ne doit pas ressentir votre personnalisation comme le résultat d’une filature silencieuse contre son gré! Comme ces nombreux films d’horreur où le méchant annonce «  Je sais où tu vis! **rire sarcastique** ».

Un petit exemple d’individualisation sur une action enregistrée : nombre de sites proposent aujourd’hui aux internautes, aux visiteurs de créer un avatar, c'est-à-dire un petit personnage virtuel qui leur ressemble. N’hésitez pas, si vous avez installé ce procédé, d’utiliser l’avatar de votre internaute dans les e-mails.

9 juil. 2010

Les techniques de personnalisation : par la segmentation

Pour continuer sur les techniques rédactionnelles, attardons-nous sur les techniques de personnalisation. Nous commencerons, vous commencez à être habitué, par parler des stratégies qui existent pour des actions de marketing direct traditionnel. Car tout comme ce canal, un acteur Internet peut mettre en place des offres commerciales ou des contenus personnalisés basés sur une segmentation classique ou établie à partir des données déclaratives ou comportementales.

Pour personnaliser, il faut déjà connaitre votre internaute. Vous devez donc faire au préalable une segmentation de votre base de données et sélectionner vos destinataires. Exactement comme une campagne classique.

Logiquement, si vous sélectionnez vos destinataires en adéquation avec votre offre,  vous avez des chances d’obtenir un taux de transformation plus important que si vous aviez opté pour une offre uniformisée, donc pouvant se trouver en décalage total avec son destinataire.

Voici les techniques traditionnelles :

•    La segmentation RFM

Ce n’est pas une radio, c’est une technique utilisée depuis longtemps dans le marketing postal et la vente à distance (VAD). Cette segmentation se base sur trois données :
    - la récence du dernier achat (R)
    - la fréquence d’achat (F)
    - le montant des achats effectués (M)

 D’où le nom : segmentation RFM.
 De ces informations sont constitués des groupes homogènes ayant un profil similaire.

•    La prise en compte de l’historique d’achats

Celui-ci est utilisé, en toute logique, pour comprendre vos intérêts, vos goûts, vos préférences. Ayant cette information cruciale, vous avez vraiment l’impression que ces mails ne s’adressent qu’à vous !  Aujourd’hui, ce genre de marketing va plus loin. Ce n’est même plus seulement vos historiques d’achats qui sont pris en compte, mais également les simples visites. Je vous rappelle cette petite anecdote  sur Priceminister. J’avais cherché un livre sur ce site, spécifiquement ce livre, disons  le livre Y. Je ne l’ai pas acheté, trop cher, pas le temps, on verra plus tard. Depuis les newsletters de Priceminister ont pour objet :« Livre Y... et pleins d'autres surprises sur PriceMinister » ou autres déclinaisons. Aujourd’hui, j’ai fait l’achat. Moi, qui l’avais complètement oublié.
Voilà, une offre réellement personnalisée ! Car je peux vous promettre qu’il n’y aurait pas 3% de la population qui aurait pris ce livre ! Cette prise en compte de votre spécificité en tant que destinataire , vous valorise, et répond à vos besoins.

•    La segmentation sur centres d’intérêt déclarés ou déduits
Privilégier une offre commerciale plutôt qu’une autre pour un destinataire peut être faite à partir d’un centre d’intérêt déclaré par l’abonné ou déduit à partir d’un profil sociodémographique. Profil que l’on peut tracer avec la collecte d’informations par le biais des formulaires. Internet est une interface très efficace pour cela.

8 juil. 2010

CONCENTRONS-NOUS SUR : L’optimisation des différents champs

Pourquoi faire une rubrique consacrée aux différents champs ? Parce que vous voulez que votre campagne fonctionne! Et pour cela TOUT doit être réfléchi, analysé et travaillé avec soin.

Il faut donc commencer à optimiser les premiers champs que l’internaute voit : les champs "objet" et "expéditeur".

Nous ne le répéterons jamais assez, vous devez provoquer l’ouverture de votre mail. Il y en a bien trop qui circulent pour ne pas commencer à se différencier du lot, ou devrais-je dire, du flot  de vos concurrents. Concurrents, non pas forcément pour le même produit, mais pour une place privilégiée, une place au chaud dans une boite mail, une place où vous  avez des chances d’être ouvert et lu.

Même si les champs de prévisualisation se développent et donnent une chance au design de votre email d’attirer l’internaute et donc de provoquer l’ouverture, il faut quand même que celui-ci clique une fois sur le mail.  Sans cela, votre mail n’est généralement visible que par son objet et la mention de l’expéditeur. C’est une problématique similaire à celle de l’enveloppe en marketing direct postal.
Des études ont prouvé que les internautes décident ou non d’ouvrir leurs messages à partir de la prise de connaissance de son objet et de son expéditeur. Le second filtrage, le premier étant votre logiciel de contrôle anti spam, est votre internaute. C’est un choix humain. Si le logiciel ne fait pas de cadeau, s’il ne se laisse pas séduire par un argumentaire alléchant, cette approche est possible avec un internaute. Le comportement de filtrage de celui-ci, basé sur l’analyse de ces champs est naturellement accentuée par l’augmentation du volume des messages légitimes reçus et par l’augmentation du volume des spams.
À travers un petit historique, nous remarquons, qu’au début d’internet, le champ objet était le plus souvent cité comme l’élément clé dans le processus d’ouverture.
Mais aujourd’hui, le champ expéditeur a pris toute son importance par le fait que de nombreux e-mails commerciaux, légitimes ou non, utilisent des astuces rédactionnelles dans l’objet. L’ouverture est motivée d’un côté par l’intérêt que l’internaute peut avoir au message, et de l’autre côté, son analyse permet à l’internaute de vérifier, ou tenter de vérifier la légitimité du message. Selon l’Email Case Studies 2009 d'AgenceWeb SA, le facteur le plus important pour l’ouverture d’un e-mail était pour 55 % des internautes l’expéditeur et pour 40 % l’objet. Bien sûr, on peut penser que dans la majorité des cas, la démarche de filtrage se fait en fait simultanément sur les deux champs.
Bien souvent quand vous faites confiance à l’expéditeur, vous êtes plus à même de regarder  ce qu’il a à vous proposer. Non ? La confiance est une des notions qui différentie les campagnes e-mailing  d’une campagne de marketing direct postal. Dans le cas d’un courrier, vous ne risquez pas de vérolé votre boite aux lettres et de diffusez toutes les informations importantes vous concernant contre votre gré. Différence qui n’est pas à négliger !

7 juil. 2010

L’adaptation des techniques rédactionnelles

Suite à notre article d’hier, voici quelques astuces pour s’adapter à l’enfer des spams qui détruisent vos campagnes sur internet.

L’adaptation des techniques rédactionnelles pour éviter les faux positifs consiste à éviter d’utiliser abondamment les termes ou tournures qui sont habituellement rencontrés dans les messages de spam.

L’utilisation de ces mots est à surveiller aussi bien pour :
-  le corps du message
-  son objet

Petit rappel, nous avons vu dans un autre post qu’il fallait éviter des mots ou caractères fréquemment utilisés par les spammeurs, par exemple le mot gratuit, des symboles monétaires ou des points d’exclamation. La présence de ce type de mots ou caractères augmente encore le "spam score" s’ils sont répétés et en majuscules. Ainsi, dans votre offre, n’en faites pas trop ! Surtout dans l’objet : GRATUIT DANS CET EMAIL !!!! ECONONOMISEZ JUSQU'A 50€ !!
 Là, le score explose d’autant plus que la couleur rouge est aussi un critère alarmant pour les détecteurs.

D’autre part, une mention simple comme "cliquez ici" peut également impacter le score lorsqu’elle est trop répétée ou en majuscules, alors qu’évidemment, elle permet par ailleurs d’augmenter le taux de clics. Il faut savoir faire la part des choses. C’est pour cela qu’il est important de choisir habilement l’emplacement de ces termes pour que l’internaute le voie naturellement et que cette invitation à cliquer ne soit perçue comme justement une invitation et pas un ordre. Considérez qu’un spam est un martelage et non pas une séduction  consciente comme doit chercher à l’être votre newsletter, ou votre campagne.

La problématique de l’adaptation des techniques rédactionnelles vous concerne surtout si  vous êtes anglais, ou travaillez dans un univers anglophone ou encore si votre offre doit s’adapter à un public anglophone. En effet, c’est dans cette langue que sont réalisés la plupart des spams identifiés. On peut cependant penser que les messages en français seront à l’avenir de plus en plus concerné. Pourquoi serions-nous épargnés ?
Nous l’avons vu, dans un premier temps, vous pouvez faire le tri, éliminer quelques mots « évidents ». Mais après avoir fait cela, il est difficile de savoir si oui ou non, vous ne pouvez plus être considéré comme spam. Il est difficile d’avoir à l’esprit les mots ou formules à risques dans un contexte où les modes d’établissement du score de probabilité évoluent en permanence face à des spammeurs qui savent généralement très vite s’adapter.
Vu qu’il est difficile de s’adapter à la rapidité des spammeurs, certains logiciels proposent de le faire pour vous ! Certaines solutions de diffusion ont intégré des modules qui permettent de s’assurer qu’un message ne court pas trop le risque, par son contenu, d’être considéré comme un message de spam. Ceux-ci vous donnent directement votre spam score avant que vous n’envoyiez vos emails. Vous pouvez donc travailler en amont.

Néanmoins, il est intéressant de voir que certains spammeurs créent des messages qui comprennent à la fin une suite de lettres ou de numéros incompréhensibles qui évolue  pour chaque message. Ainsi, leur signature est brouillée et il est difficile de reconnaitre  que ce message a déjà été considéré comme spam dans les bases de connaissances des éditeurs de filtres..

Les techniques de filtrage antispam sont un élément qui doit être pris en compte dans le cadre des campagnes emailing, et réévalué très régulièrement.

Ne laissez pas le spam gâcher votre campagne !

6 juil. 2010

Les techniques rédactionnelles adaptées antispam

Je m’explique. Pour que votre message soit lu, il faut qu’il soit ouvert. Or un email directement envoyé dans la rubrique spam n’aura pas beaucoup de chance d’être ouvert.
Mais il existe quelques techniques rédactionnelles qui permettent de détourner le filtrage antispam.

Comme nous sommes de plus en plus atteints par les spams, les contrôles sont de plus en plus sévères. Mais cela amène parfois à être désigné comme, ce que l’on appelle, un « faux positif ». Un faux positif est un message légitime qui est considéré comme un message de spam et bloqué à tort par une solution de filtrage antispam.

L’apparition d’un faux positif sur le domaine d’un grand fournisseur d’accès ou service de Webmail peut provoquer l’absence de diffusion auprès d’une part non négligeable des abonnés d’une newsletter. Ainsi, faire baisser tous vos indicateurs et provoquer de mauvais retours sur investissement.
Plus gênant encore, le fournisseur d’accès ou service de Webmail, peut vous passer, vous l’expéditeur, comme spammeur et donc faire rentrer l’adresse de son serveur d’expédition sur des blacks listes et menacer ensuite la délivérabilité de ses prochains envois.
Il faut donc éviter cela à tout prix ! Il existe plusieurs moyens :

•    Les techniques de filtrage basées sur le contenu du message.
Pour comprendre comment éviter d’être considéré comme spammeur, il faut étudier ce qui conduit à cette désignation. Certains filtres sont basés sur le contenu du message.  En simplifiant, on peut distinguer principalement deux techniques de filtrage basées sur les contenus des messages.
        -  "honey pot" ou "pot de miel"
Cette technique est utilisée par la solution antispam Brightmail qui équipe de nombreux fournisseurs d’accès. Cela fonctionne ainsi : il est crée un très grand nombre d’adresses e-mail placées sur le réseau et qui servent de pièges à spam( d’où pot de miel). Elles sont configurées pour que tous les messages reçus sur ces boîtes soient des spam et enregistrés en tant que tels. Les serveurs de messageries utilisateurs de la solution vont ensuite comparer les messages reçus à la signature des messages identifiés comme spam. Et ainsi faire le tri dans les messages reçus.
        - le score
Cette technique est basée à la fois sur une analyse du texte du message et sur les informations techniques qui figurent dans l’en-tête (header). Après analyse, il est attribué un score à votre e-mail qui traduit sa probabilité d’être un spam. Il est établi à partir d’une analyse des caractéristiques habituelles des messages de spam. Caractéristiques qui sont bien sûr évolutives, c’est pourquoi les mises à jour sont indispensables. Cependant, il est intéressant de savoir que l’utilisateur peut affiner le réglage en indiquant à partir de quel score un message doit être considéré comme du spam et donc filtré.

Il faut donc s’interroger sur le contenu de son e-mail. Après avoir rédigé votre email, interrogez-vous et, pourquoi pas, appuyez-vous sur les spams que vous recevez. Allez dans votre boîte mail, rubrique spam, n’ouvrez pas les spams, mais regardez les objets vous verrez des classiques, vous apprendrez à vous faire l’œil…et ainsi naturellement vous n’userez plus des mots qui vous conduirons à être des «  faux positifs ».

Nous développerons cette adaptation nécessaire demain :-) ....

5 juil. 2010

Travaillons nos visuels emails quand il fait beau et chaud!

La qualité de créations visuelles a gagné ses titres de noblesse dans les campagnes email.
Ce n’a pas toujours été le cas. Pourquoi ? Cela est lié aux budgets et enjeux des campagnes, tant que les budgets et les enjeux financiers liés aux campagnes étaient faibles, l’éventualité d’un budget création n’était pas envisageable. Le fait que les campagnes e-mail prennent de l’ampleur et qu’elles soient désormais le plus souvent le fait d’annonceurs traditionnels habitués à utiliser les services d’une agence remet au premier plan les problématiques de création graphique.
Il est difficile de juger de l’impact d’un visuel, car celui- ci est un univers en grande partie subjectif. Il n’y a de règles magiques ou de techniques sous vide, prêts a l’emploi. Mais il y a quelques principes à suivre dans le domaine. Il faut également s’adapter aux tendances du moment. La création est un domaine évolutif.

•    Quel est le format le plus répandu ?
Il s’agit du format type flyer. D’autant plus si votre offre peut quasiment se passer de texte. Le format "flyer" consiste à s’assurer que la quasi-totalité du visuel est visible après ouverture dans le logiciel de messagerie sans utilisation des ascenseurs (flèches du haut et bas). Il permet de se rendre compte de l’offre dans sa globalité. Et donne une impression d’immédiateté.
Vous pouvez, à la rigueur, laisser les  conditions de vente et autres informations complémentaires » dans la zone qui n’est pas visible sans une action des ascenseurs.
Ce format, le type flyer, est surtout utilisé lors de la promotion d’un produit ou d’un service. Ce format ne libérant que peu de place pour un argumentaire, il faut cibler. Par exemple, pour des lettres d’informations ou encore des offres avec une multitude de produits, le flyer est une gageure.

•    C’est beau, mais c’est trop.
Lorsque vous avez préparé votre newsletter, votre campagne e-mailing, vous avez sélectionné plusieurs images qui vous semblaient pertinentes… Cependant, comme vous n’arriviez pas à faire le trie, vous avez  tout mis. Malheureusement, cela n’a pas l’effet escompté. Comme sur d’autres supports (presse et affichage), les visuels doivent éviter la surcharge d’éléments visuels. Les meilleures créations comprennent généralement des "espaces de respiration" qui permettent de mettre en valeur les éléments clés de l’annonce (visuels produits et textes). Évitez la surcharge.

•    On doit vous reconnaitre.
Assurez une cohérence visuelle multicanal. Le développement de nouveaux canaux marketing doit se faire dans la continuité. S’appuyer sur les acquis et les adapter. Vous ne devez pas faire circuler une image différente entre le papier, les points de vente et l’e-mail …là encore, vous risquez de diluer votre image jusqu’à la rendre brouillonne. On ne doit jamais se demander qui vous êtes, on doit vous reconnaitre.
Cette cohérence permet de dégager des synergies entre les différents supports et médias utilisés, d’éviter une distorsion d’image et peut permettre d’amortir des coûts de création. Faites le test, regarder une publicité à la télévision, si avant même que le slogan que le nom de l’entreprise ne s’affiche vous en connaissez l’émetteur, c’est que leur identité visuelle est forte et qu’il on réussit cette synergie.

    Trop d’info nuit à votre campagne d’e-mailing
Comme les visuels, la surcharge informationnelle est inutile et dangereuse. Il ne faut reprendre que l’essentielle de l’offre commerciale. Vous devez accrocher, avant d’argumenter en détail ! Une surcharge d’informations peut nuire à l’efficacité du message en diluant l’effet d’accroche. Une information plus détaillée est de toute façon généralement disponible post  clic.

2 juil. 2010

Le mail multimédia, progrès ou handicap ?

Si l’on demande aux gens quels sont selon eux les désavantages de l’e-mail, il y a une réponse qui reviendra souvent : l’esthétique spartiate, la présentation morne et ennuyeuse des messages.
Il existe une solution efficace, mais que l’on conseille de limiter exclusivement à un usage personnel, voire récréatif, de son service de messagerie. Il s’agit en effet d’envoyer un mail multimédia. C’est théoriquement un e-mail, mais dans lequel on peut insérer un son (musique, enregistré à l’aide d’un micro, etc…), une image animée ( au format .gif par exemple ) ou encore une vidéo (par un service de « facemail » ou enregistrée via votre webcam).

Le mail vidéo :
Tout d’abord, il faut savoir que l’envoi et la réception de mails vidéos sont dus à l’augmentation exponentielle de la taille de l’ensemble des boîtes de réception mail, y compris celles auxquelles ont à accès gratuitement. Cela permet l’envoi de fichiers volumineux, dont des vidéos. C’est pourquoi nous vous avons averti précédemment du non-intérêt de cette solution dans le cadre d’une campagne emailing.
La possession d’une webcam est pour ainsi dire impérative. Dans la majeure partie des cas, le CD d’installation fourni avec votre webcam contient entre autres un logiciel permettant de réaliser l’enregistrement de messages vidéos destinés à être envoyé par e-mail.
Le principe est on ne peut plus simple : le logiciel vous assiste dans la création de votre message vidéo, puis le transfère directement dans la boîte d’envoi de votre messagerie.
Il existe par ailleurs des logiciels libres qui réalisent cette tâche, voire des applications Internet qui ne nécessitent aucune installation. Le choix du logiciel adéquat se fera sur de nombreux critères, dont la qualité de la compression de la vidéo ou encore la facilité d’usage pour l’expéditeur et le destinataire.
Une solution alternative est le recours à un logiciel de mail animé. Dans ce cas-là, c’est un avatar ou un petit personnage qui déclamera le contenu de votre message à votre destinataire. Petit hic, il existe très peu de ces logiciels disponibles en français.

Le mail vocal :
A priori, rien de plus facile que d’enregistrer un message vocal et de le charger ensuite dans votre boîte de messagerie. Chaque ordinateur est équipé d’un microphone et d’un magnétophone qui permettent ces actions. Mais cela peut sembler fastidieux, et c’est pourquoi des logiciels spécialisés ont vu le jour pour pallier à l’ennui de la démarche.
Ces logiciels limitent votre travail à l’enregistrement du message vocal, et se chargent par la suite du traitement du fichier et de son envoi vers votre service de messagerie. Certains logiciels vous permettent même d’envoyer des e-mails vocaux via votre boîte Webmail.
Mais une fois encore, il faut choisir le logiciel adéquat selon certains critères déterminants :
- Facilité de prise en main de l’interface
- Compatibilité du logiciel avec les services de messagerie les plus utilisés.
- Facilité de réception pour le destinataire.

1 juil. 2010

Votre réputation, votre survie

Si vous voulez avoir du succès au cours de vos multiples campagnes, vous devez vous forger une bonne réputation, et ensuite la maintenir. En effet, par méfiance, les prospects s’attarderont sur les impressions d’autres clients à propos de votre travail et de ce que vous fournissez, c’est à partir de ces commentaires que votre réputation va être bâtie. Cependant, maintenir sa réputation n’est pas chose aisée. Un moindre faux pas et vous repartez de zéro. Voici quelques astuces pour vous battre avec le plus d’armes possible.

Tout d’abord, il faut que vous vous différenciiez des spammeurs. Pour cela, essayez de conserver la même adresse IP, car les spammeurs en changent souvent. Bien sûr, si un problème technique vous oblige à changer votre IP, modifiez-la et précisez pourquoi ce changement a eu lieu. De même, une identification rigoureuse à chaque mail envoyé prouvera que vous n’êtes pas un spammeur.

Au niveau des contacts, comme ce sont à partir de leurs impressions que se fait votre réputation, vous devez les trier et reconnaître les contacts à risque. Un contact à risque est une adresse que vous avez récupérée lors d’un jeu-concours, c'est-à-dire une personne qui s’est inscrite indirectement à ce que vous proposez. On peut donc supposer que cette personne est moins engagée, par conséquent, elle sera certainement moins réactive qu’une autre et moins concernée. Pour votre réputation, elle peut être une menace. Il est préférable de supprimer ces contacts s’ils ne vous apportent rien de particulier. De même, grâce au système de rétroaction des FAI, vous pouvez avoir accès aux contacts qui se sont plaints de vos mails. Manifestement, ceux-là ne sont pas satisfaits par vos campagnes, il est donc préférable de les supprimer de la base de données, avec leurs plaintes ils empêchent le maintien d’une bonne réputation. Toujours au niveau de la base de données, évitez les envois aux adresses invalides ou erronées, ainsi qu’aux utilisateurs inconnus. Par ailleurs, il faut savoir que les FAI, pour repérer les spammeurs et les mauvais annonceurs, utilisent des adresses piège. Quand elles ont ferré le bon poisson, elles sont intransigeantes. Par ailleurs, les FAI regardent aussi le volume d’envois des mails. S’il y a une pointe d’envois, alors elles peuvent vous bloquer temporairement, ce qui au niveau de votre crédibilité vous affectera grandement. Vous avez donc intérêt à réguler vos envois dans le temps afin de garantir la dérivabilité de vos messages.

Afin de satisfaire le plus de monde, et donc de conserver une bonne réputation, si vous devez changer quelque chose (date, horaire, contenus) effectuez d’abord un test sur une partie de votre base de données. Si vous taux augmentent, alors procédez au changement pour tous les contacts. Dans le cas contraire, essayez une autre modification ou revenez à la technique originale. Par ailleurs, si la désinscription est facile, cela sera apprécié par les utilisateurs, ils ne se sentiront pas prisonniers de votre campagne et cela sera très bien perçu.

Vous pouvez aussi utiliser les statistiques de votre prestataire email pour évaluer votre réputation. Par exemple, Mailpro, vous permet d’avoir des rapports détaillés sur l’efficacité de votre campagne avec le tracking.