Il y a des découvertes mineures qui affectent une même discipline plusieurs années après leur apparition. Le smiley, ou émoticône est l’une de ces « inventions » dont l’usage est toujours aussi populaire aujourd’hui.
On peut situer l’apparition de ce phénomène de longévité au début des années 1980, à l’époque où Internet était encore de l’ordre de la fiction. A cette époque, les chercheurs américains travaillaient sur des tableaux d’affichage électroniques (« bulletin boards »), les ancêtres des listes de diffusion que l’on connaît de nos jours. Or vous savez tous, internautes d’aujourd’hui, qu’il peut être agréable durant une dure journée de travail d’échanger quelques mails légers ou humoristiques avec un collègue averti. Telle était la fonction du smiley : son apparition dans un message ou dans son sujet permettait au destinataire de le dissocier des messages à contenu strictement professionnel, et de leur réserver ainsi un traitement adapté.
Le 19 décembre 1982, Scott Fahlman, un chercheur en informatique de l’université américaine de Carnegie Mellon, déclare «Je propose que la suite de caractères suivante désigne les messages à prendre à la légère : :-). Lisez-le de côté.». D’autres marqueurs humoristiques seront proposés, comme % ou encore &, mais il n’y a guère que le smiley de Fahlman qui remportera un succès planétaire dont nous sommes toujours familiers. Cela dit, il serait faux d’imaginer que cet homme serait l’inventeur universel du logo. En réalité, il a simplement trouvé une transcription informatique pour un dessin bien plus vieux, dont l’apparition remonte au 10 mars 1953. Ce jour-là, en page 20 du New York Herald Tribune du jour, le lecteur découvre un curieux dessin : un visage rond avec un sourire en arc en ciel et deux points en guise d’yeux.
Ce logo deviendra tellement populaire qu’il sera utilisé dans des domaines très divers par la suite, que cela soit par des compagnies d’assurances, des spécialistes du confort au travail ou encore en devenant le symbole de la culture « techno » et de son courant « acidbase », en somme les personnes consommant de l’ectasy. On retrouvera par la suite, surtout en Grande-Bretagne, ce logo sur ces infernales pilules.
Aussi nombreuses qu’aient été les sources et les utilisations du smiley, aucun brevet n’a jamais été déposé et maintenu pour ce petit sourire que l’on reçoit encore régulièrement aujourd’hui. En 1971, Smiley est devenu une marque déposée. Cependant, en Europe comme aux États-Unis, nombre d’entreprises revendiquent la propriété légale du logo et de l’appellation, mais on peut souligner la domination de Smiley World LTD dans la gestion des droits sur smiley.
Le Blog de l'Emailing Francophone. Suivez l'actualité du monde de l'Emailing et de l'Email Marketing.
30 juin 2010
29 juin 2010
« Hoax » et autres parasites : apprendre à les repérer, savoir les éviter
Lorsqu’on traite d’emailing, que ce soit dans la sphère professionnelle ou privée, il arrive que les problèmes que l’on rencontre soient les mêmes, à divers degrés d’importance cependant. Parmi les premiers cités, il y a les virus et les « hoax ». Si les virus sont indubitablement les plus nuisibles et nocifs des parasites qui encombrent nos messageries, les « hoax »ont eux aussi une capacité certaine à nous compliquer la vie. Il est donc essentiel d’apprendre à les reconnaître et par extension à les éviter.
Il y a un terme français qui correspond à ce que l’on définit comme un « hoax » : canular. En l’occurrence, il s’agit de tous les messages vous annonçant un gain mirobolant (sans pour autant que vous ayez participé à un jeu), une chaîne de solidarité (« faites tourner ce mail pour sauver la jeune Amy d’un cancer des os », cynique et malsain), mise en garde inutile (pour éviter que MSN devient payant par exemple) ou encore une alerte au virus imaginaire.
A priori, rien de réellement dérangeant ou nocif pour votre boîte mail. Mais à y regarder de plus près, il apparaît que les inconvénients suscités sont nombreux.
Premièrement, le premier inconvénient se résume à la théorie de l’enfant qui criait au loup : à force de répandre la même fausse nouvelle, par exemple « Mick Jagger est décédé », plus personne n’y porterait attention si un jour cette information se révélait être vraie. Cette atteinte collatérale à la crédibilité des informations que l’on peut trouver sur Internet est préjudiciable aux internautes et aux sites sérieux et fiables. De plus, ce genre de canular, même s’il n’a pas été créé avec de mauvaises intentions, peut être fatal à l’image d’une personne ou d’une entreprise, et lui causer plus de dommage que ne l’aurait fait une information avérée.
Enfin, les « hoax » posent un problème technique. Il suffit en effet que l’un d’entre eux ait un certain succès pour que cela affecte l’ensemble du réseau, causant une surcharge et par extension un ralentissement conséquent de la vitesse de traitement de tous les services de messagerie, quand il ne s’agit pas tout simplement d’une saturation pure et simple de ceux-ci.
Il existe des méthodes toutes simples permettant, dans la majorité des cas, de repérer un « hoax ». En premier lieu, le sujet sera généralement écrit de manière à vous attirer l’œil directement, quelque chose d’impressionnant ou d’incroyable vous amenant à ouvrir le message. Le plus souvent, l’information est étayée par une fausse caution d’une entreprise connue, comme AOL, et il vous est recommandé pour certaines raisons de faire diffuser ce mail à l’ensemble de vos contacts. Enfin, le message ne vous sera jamais adressé directement, mais à une liste de contacts à laquelle vous appartenez. Certains porteront même le vice jusqu’à affirmer que leur « hoax » n’en est justement pas un.
Bref, vous l’aurez saisi, les canulars fleurissent sur la Toile et sont potentiellement nuisibles, mais enrayer leur diffusion est d’une grande simplicité.
Il y a un terme français qui correspond à ce que l’on définit comme un « hoax » : canular. En l’occurrence, il s’agit de tous les messages vous annonçant un gain mirobolant (sans pour autant que vous ayez participé à un jeu), une chaîne de solidarité (« faites tourner ce mail pour sauver la jeune Amy d’un cancer des os », cynique et malsain), mise en garde inutile (pour éviter que MSN devient payant par exemple) ou encore une alerte au virus imaginaire.
A priori, rien de réellement dérangeant ou nocif pour votre boîte mail. Mais à y regarder de plus près, il apparaît que les inconvénients suscités sont nombreux.
Premièrement, le premier inconvénient se résume à la théorie de l’enfant qui criait au loup : à force de répandre la même fausse nouvelle, par exemple « Mick Jagger est décédé », plus personne n’y porterait attention si un jour cette information se révélait être vraie. Cette atteinte collatérale à la crédibilité des informations que l’on peut trouver sur Internet est préjudiciable aux internautes et aux sites sérieux et fiables. De plus, ce genre de canular, même s’il n’a pas été créé avec de mauvaises intentions, peut être fatal à l’image d’une personne ou d’une entreprise, et lui causer plus de dommage que ne l’aurait fait une information avérée.
Enfin, les « hoax » posent un problème technique. Il suffit en effet que l’un d’entre eux ait un certain succès pour que cela affecte l’ensemble du réseau, causant une surcharge et par extension un ralentissement conséquent de la vitesse de traitement de tous les services de messagerie, quand il ne s’agit pas tout simplement d’une saturation pure et simple de ceux-ci.
Il existe des méthodes toutes simples permettant, dans la majorité des cas, de repérer un « hoax ». En premier lieu, le sujet sera généralement écrit de manière à vous attirer l’œil directement, quelque chose d’impressionnant ou d’incroyable vous amenant à ouvrir le message. Le plus souvent, l’information est étayée par une fausse caution d’une entreprise connue, comme AOL, et il vous est recommandé pour certaines raisons de faire diffuser ce mail à l’ensemble de vos contacts. Enfin, le message ne vous sera jamais adressé directement, mais à une liste de contacts à laquelle vous appartenez. Certains porteront même le vice jusqu’à affirmer que leur « hoax » n’en est justement pas un.
Bref, vous l’aurez saisi, les canulars fleurissent sur la Toile et sont potentiellement nuisibles, mais enrayer leur diffusion est d’une grande simplicité.
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28 juin 2010
Quelle est l’utilité des "disclaimers" email et comment en créer un?
Un disclaimer e-mail est un texte court ajouté à la fin d’un mail et qui a pour but de décharger l’expéditeur de certaines responsabilités sur le plan juridique. Littéralement, la traduction française de disclaimer est « exclusion de responsabilité légale ».
Un exemple de disclaimer :
« Les téléchargements se font intégralement à vos risques et périls. Nous ne pouvons être tenus responsables des dommages pouvant résulter des téléchargements, de l’installation, du stockage ou de l’usage de logiciels ou du contenu de notre site web. Bien que nous utilisions des programmes antivirus de pointe, toute responsabilité pour dommages ou perturbations de fonctionnalités causés par des virus où des vers sont exclut »
Situation actuelle :
Pour l’heure, il n’existe encore aucune loi en France qui rendre obligatoire l’insertion d’un disclaimer dans une campagne emailing. Aux États-Unis, une autre application de ce concept est rendue obligatoire par la loi. Par exemple, les organismes de santé américains doivent établir un archivage complet de leurs communications par e-mail en garantissant une sécurité d’accès. D’autres acteurs économiques, comme les organismes financiers, doivent impérativement appliquer la même protection sous peine de pénalités conséquentes.
L’absence d’une législation au niveau mondial sur ce sujet-là pose de nombreuses difficultés, en particulier lorsque deux pays étant partenaires doivent ajuster mutuellement leur législation pour permettre un fonctionnement harmonieux.
Pas de disclaimer type :
Il n’y a pas une seule bonne manière d’insérer un disclaimer dans son message. Les méthodes varient selon les utilisateurs. Certains le mettront en début de message, améliorant par la même occasion sa visibilité et les chances que l’internaute le lise. Mais, cet ajout pouvant causer une gêne durant la lecture, un nombre non négligeable d’emaileurs continuent à l’insérer en bas de page. Il vous est également possible d’y insérer un slogan et d’ajouter à cet espace de protection juridique une dimension promotionnelle.
Comment ajouter un disclaimer ?
Pour l’utilisateur particulier, ou appartenant à une petite entreprise, la solution la plus simple et la plus répandue reste l’insertion dans la signature du service de messagerie utilisée. Il faut donc préalablement coller le disclaimer que vous aurez choisi dans votre fichier de signature.
Pour les organismes de grande taille et avec des moyens conséquents, il est possible d’installer des disclaimers directement sur les serveurs e-mail. Cette solution élitiste demeure la plus efficace et la plus rapide, on pourra regretter cependant qu’elle ne soit pas à portée de tous.
L’utilisation d’un disclaimer peut être complétée par la création d’une Charte e-mail propre à l’entreprise, qui évitera de nombreux désagréments techniques et juridiques inhérents à l’utilisation des services de messagerie dans son lieu de travail.
Un dernier exemple de disclaimer, celui de la Gendarmerie :
« Ce message électronique et tous les fichiers attachés qu'il contient sont confidentiels et destinés exclusivement à l'usage de la personne à laquelle ils sont adressés. Si vous avez reçu ce message par erreur, merci de le retourner à son émetteur. Les idées et opinions présentées dans ce message sont celles de son auteur et ne représentent pas nécessairement celles de la gendarmerie nationale ou d'une autre administration. La publication, l'usage, la distribution, l'impression ou la copie non autorisée de ce message et des attachements qu'il contient sont strictement interdits. »
Un exemple de disclaimer :
« Les téléchargements se font intégralement à vos risques et périls. Nous ne pouvons être tenus responsables des dommages pouvant résulter des téléchargements, de l’installation, du stockage ou de l’usage de logiciels ou du contenu de notre site web. Bien que nous utilisions des programmes antivirus de pointe, toute responsabilité pour dommages ou perturbations de fonctionnalités causés par des virus où des vers sont exclut »
Situation actuelle :
Pour l’heure, il n’existe encore aucune loi en France qui rendre obligatoire l’insertion d’un disclaimer dans une campagne emailing. Aux États-Unis, une autre application de ce concept est rendue obligatoire par la loi. Par exemple, les organismes de santé américains doivent établir un archivage complet de leurs communications par e-mail en garantissant une sécurité d’accès. D’autres acteurs économiques, comme les organismes financiers, doivent impérativement appliquer la même protection sous peine de pénalités conséquentes.
L’absence d’une législation au niveau mondial sur ce sujet-là pose de nombreuses difficultés, en particulier lorsque deux pays étant partenaires doivent ajuster mutuellement leur législation pour permettre un fonctionnement harmonieux.
Pas de disclaimer type :
Il n’y a pas une seule bonne manière d’insérer un disclaimer dans son message. Les méthodes varient selon les utilisateurs. Certains le mettront en début de message, améliorant par la même occasion sa visibilité et les chances que l’internaute le lise. Mais, cet ajout pouvant causer une gêne durant la lecture, un nombre non négligeable d’emaileurs continuent à l’insérer en bas de page. Il vous est également possible d’y insérer un slogan et d’ajouter à cet espace de protection juridique une dimension promotionnelle.
Comment ajouter un disclaimer ?
Pour l’utilisateur particulier, ou appartenant à une petite entreprise, la solution la plus simple et la plus répandue reste l’insertion dans la signature du service de messagerie utilisée. Il faut donc préalablement coller le disclaimer que vous aurez choisi dans votre fichier de signature.
Pour les organismes de grande taille et avec des moyens conséquents, il est possible d’installer des disclaimers directement sur les serveurs e-mail. Cette solution élitiste demeure la plus efficace et la plus rapide, on pourra regretter cependant qu’elle ne soit pas à portée de tous.
L’utilisation d’un disclaimer peut être complétée par la création d’une Charte e-mail propre à l’entreprise, qui évitera de nombreux désagréments techniques et juridiques inhérents à l’utilisation des services de messagerie dans son lieu de travail.
Un dernier exemple de disclaimer, celui de la Gendarmerie :
« Ce message électronique et tous les fichiers attachés qu'il contient sont confidentiels et destinés exclusivement à l'usage de la personne à laquelle ils sont adressés. Si vous avez reçu ce message par erreur, merci de le retourner à son émetteur. Les idées et opinions présentées dans ce message sont celles de son auteur et ne représentent pas nécessairement celles de la gendarmerie nationale ou d'une autre administration. La publication, l'usage, la distribution, l'impression ou la copie non autorisée de ce message et des attachements qu'il contient sont strictement interdits. »
25 juin 2010
Partir en vacances sans se laisser déborder par ses e-mails, c’est possible
Qui n’a pas connu l’appréhension de l’internaute qui, rentrant de vacances plus ou moins longues, se retrouve face à plusieurs centaines d’e-mails non traités ? Il existe diverses dispositions qui peuvent être prises et vous éviter de longues heures gâchées devant votre écran à trier des mails que votre messagerie, qu’il s’agisse d’un Webmail ou d’un logiciel, aurait pu traiter à votre place.
Premièrement, si vous êtes abonné à une ou plusieurs listes de discussion, vous pouvez, et devez impérativement, suspendre votre abonnement à ces listes, car cela représente rapidement plusieurs centaines d’e-mails que vous n’aurez généralement pas le temps de lire en intégralité, ou de manière satisfaisante. La majorité des listes de discussion permettent une suspension de votre abonnement qui vous évite d’avoir à passer par une résiliation pure et simple. Il vous sera toujours possible a posteriori d’explorer les archives de la liste concernée et de consulter les messages qui vous intéressent. Une fois rentré, vous pourrez annuler cette suspension et reprendre le rythme normal de suivi de la liste. Malheureusement, il existe encore d’irréductibles listes de discussion pour lesquelles vous devrez vous désabonner totalement à l’aube de vos vacances pour éviter une surcharge de votre messagerie.
Il existe une autre solution qui est l’utilisation d’un répondeur e-mail, cependant l’utilisation de celui-ci diffère selon le type de messagerie que vous utilisez.
Si votre messagerie courante est celle que vous offre votre fournisseur d’accès, et que celui-ci n’est pas Free, vous disposez immanquablement d’un répondeur e-mail actionnable depuis l’outil de modification des paramètres de votre messagerie. Il vous sera ainsi possible, après rédaction d’un message type, d’avertir les personnes vous écrivant de votre absence et de votre incapacité à leur répondre pour une durée déterminée.
Pour les messageries professionnelles, la quasi-totalité de celles-ci est équipée, pour des raisons pratiques, de ce type de répondeur. Vous pouvez, si vous rencontrez des difficultés à maîtriser cet outil, contacter la personne ressource de votre entreprise.
La difficulté sera plus grande pour les personnes utilisant un logiciel de messagerie, à l’instar de Thunderbird ou de Outlook. En effet, afin de permettre à ces logiciels de répondre automatiquement à chacun des mails que vous recevez, il vous faudra laisser votre ordinateur allumé, ce qui en des temps où l’écologie s’impose comme une nécessité, devrait être évité. Il demeure cependant possible d’établir un filtrage adapté de vos e-mails pour éviter une surcharge incontrôlable.
Premièrement, si vous êtes abonné à une ou plusieurs listes de discussion, vous pouvez, et devez impérativement, suspendre votre abonnement à ces listes, car cela représente rapidement plusieurs centaines d’e-mails que vous n’aurez généralement pas le temps de lire en intégralité, ou de manière satisfaisante. La majorité des listes de discussion permettent une suspension de votre abonnement qui vous évite d’avoir à passer par une résiliation pure et simple. Il vous sera toujours possible a posteriori d’explorer les archives de la liste concernée et de consulter les messages qui vous intéressent. Une fois rentré, vous pourrez annuler cette suspension et reprendre le rythme normal de suivi de la liste. Malheureusement, il existe encore d’irréductibles listes de discussion pour lesquelles vous devrez vous désabonner totalement à l’aube de vos vacances pour éviter une surcharge de votre messagerie.
Il existe une autre solution qui est l’utilisation d’un répondeur e-mail, cependant l’utilisation de celui-ci diffère selon le type de messagerie que vous utilisez.
Si votre messagerie courante est celle que vous offre votre fournisseur d’accès, et que celui-ci n’est pas Free, vous disposez immanquablement d’un répondeur e-mail actionnable depuis l’outil de modification des paramètres de votre messagerie. Il vous sera ainsi possible, après rédaction d’un message type, d’avertir les personnes vous écrivant de votre absence et de votre incapacité à leur répondre pour une durée déterminée.
Pour les messageries professionnelles, la quasi-totalité de celles-ci est équipée, pour des raisons pratiques, de ce type de répondeur. Vous pouvez, si vous rencontrez des difficultés à maîtriser cet outil, contacter la personne ressource de votre entreprise.
La difficulté sera plus grande pour les personnes utilisant un logiciel de messagerie, à l’instar de Thunderbird ou de Outlook. En effet, afin de permettre à ces logiciels de répondre automatiquement à chacun des mails que vous recevez, il vous faudra laisser votre ordinateur allumé, ce qui en des temps où l’écologie s’impose comme une nécessité, devrait être évité. Il demeure cependant possible d’établir un filtrage adapté de vos e-mails pour éviter une surcharge incontrôlable.
24 juin 2010
Associez emailing et phoning
Comme on l’a souligné avec les réseaux sociaux, au vu des avancées technologiques et de l’évolution de notre mode de consommation, on peut actuellement étendre les campagnes e-mailing aux autres modes de consommation. Et de nos jours, quel moyen de communication est aussi répandu que les voitures, dont l’utilisation nous est devenue quasiment indispensable, et qui nous permet de rester en contact avec le monde entier sans contrainte géographique : le téléphone portable.
L’avantage premier du mobile est que les gens qui en possèdent un, l’ont constamment à portée de main. En effet, c’est un moyen d’avoir accès et de diffuser l’information de manière immédiate et rapide. De votre côté, vous pouvez donc créer des messages marketing à envoyer à vos abonnés à l’instar de vos emails habituels. Le mobile étant devenu le prolongement naturel de la main, il est possible que les destinataires soient plus réactifs et réceptifs à un SMS.
Comme pour tout, il a y des règles à respecter, surtout en ce qui concerne le « phoning ». Vous devez avoir un accord explicite du destinataire pour utiliser son numéro dans un but commercial. Par conséquent, la collecte des numéros de téléphone ne peut se faire que par « opt-in ».
Le phoning vous offre tout un tas de perspectives. En effet, quoi de mieux que les SMS pour, par exemple, toucher un jeune public. Par ailleurs, il est très facile d’envoyer un SMS et encore plus de le transférer. Ceci est une bonne chose pour vous, ainsi vous pouvez inciter les personnes à transférer vos messages aux contacts de leur répertoire afin d’atteindre encore plus de monde. L’intégration de votre campagne aux réseaux téléphoniques peut donc se faire facilement, avec peu contraintes techniques et des possibilités plutôt larges. En effet, beaucoup de marketeurs ont choisis cette option, puisque de plus en plus, dans les formulaires d’inscription il y a une case supplémentaire à cocher pour être contacté par téléphone.
Comme les réseaux sociaux sont aussi accessibles depuis les mobiles, pour les usagers possédant une connexion internet, vous pouvez alors mettre en place ce que l’on appelle le « tri-messaging », c'est-à-dire utiliser trois canaux de communication de masse différents pour véhiculer vos messages, ici email, réseaux sociaux et messages textes. Par conséquent, vous toucherez donc, de manière homogène, un public hétérogène, autant dans ses habitudes de consommation que de communication. Ces moyens étant utilisés à grande échelle, vos possibilités d’extension peuvent être encore plus élargies. Pour vous, le « tri-messaging » est synonyme d’une certaine polyvalence et omniprésence, vous avez donc déjà une bonne implantation dans le marché et vous pourrez ainsi vous faire un nom si vous soignez votre réputation et respectez les règles.
Enfin, nous vous suggérons d'utiliser un outil emailing du genre de mailpro pour vos envois afin de personnaliser vos envois d'email et d'avoir un listing correspondant avec les ouvertures, les clics et les numéros de téléphone.
L’avantage premier du mobile est que les gens qui en possèdent un, l’ont constamment à portée de main. En effet, c’est un moyen d’avoir accès et de diffuser l’information de manière immédiate et rapide. De votre côté, vous pouvez donc créer des messages marketing à envoyer à vos abonnés à l’instar de vos emails habituels. Le mobile étant devenu le prolongement naturel de la main, il est possible que les destinataires soient plus réactifs et réceptifs à un SMS.
Comme pour tout, il a y des règles à respecter, surtout en ce qui concerne le « phoning ». Vous devez avoir un accord explicite du destinataire pour utiliser son numéro dans un but commercial. Par conséquent, la collecte des numéros de téléphone ne peut se faire que par « opt-in ».
Le phoning vous offre tout un tas de perspectives. En effet, quoi de mieux que les SMS pour, par exemple, toucher un jeune public. Par ailleurs, il est très facile d’envoyer un SMS et encore plus de le transférer. Ceci est une bonne chose pour vous, ainsi vous pouvez inciter les personnes à transférer vos messages aux contacts de leur répertoire afin d’atteindre encore plus de monde. L’intégration de votre campagne aux réseaux téléphoniques peut donc se faire facilement, avec peu contraintes techniques et des possibilités plutôt larges. En effet, beaucoup de marketeurs ont choisis cette option, puisque de plus en plus, dans les formulaires d’inscription il y a une case supplémentaire à cocher pour être contacté par téléphone.
Comme les réseaux sociaux sont aussi accessibles depuis les mobiles, pour les usagers possédant une connexion internet, vous pouvez alors mettre en place ce que l’on appelle le « tri-messaging », c'est-à-dire utiliser trois canaux de communication de masse différents pour véhiculer vos messages, ici email, réseaux sociaux et messages textes. Par conséquent, vous toucherez donc, de manière homogène, un public hétérogène, autant dans ses habitudes de consommation que de communication. Ces moyens étant utilisés à grande échelle, vos possibilités d’extension peuvent être encore plus élargies. Pour vous, le « tri-messaging » est synonyme d’une certaine polyvalence et omniprésence, vous avez donc déjà une bonne implantation dans le marché et vous pourrez ainsi vous faire un nom si vous soignez votre réputation et respectez les règles.
Enfin, nous vous suggérons d'utiliser un outil emailing du genre de mailpro pour vos envois afin de personnaliser vos envois d'email et d'avoir un listing correspondant avec les ouvertures, les clics et les numéros de téléphone.
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23 juin 2010
Le MAAWG
Derrière cet acronyme se cache un des acteurs principaux du monde du webmarketing : le Messaging Anti Abuse Working Group. En effet, c’est une organisation internationale qui regroupe tous les fournisseurs de services internet et de télécommunications. Par exemple, on y retrouve les FAI, les routeurs, les éditeurs des logiciels antispam, les administrations gérant le blacklistage, etc… Je profite donc de ce post pour vous toucher deux mots de cet organisme.
Le but poursuivi par le MAAWG est de se battre contre toutes les formes d’abus par email, du genre spam ou phishing. Il a été créé en 2004 grâce à OpenWave qui a réuni un groupe de fournisseurs d’accès internet et des sociétés de télécommunications. Par la suite, d’autres ont rejoint le MAAWG, comme les sociétés qui se battent contre l’invasion des mails dans les boîtes de réception.
Dans les faits, le MAAWG se réunit trois fois par an : 2 réunions en Amérique du Nord et 1 en Europe. Au cours de ces meetings, il est question de sujets sensibles à propos de l’utilisation du mail, du mauvais usage que certaines personnes en font, et comment il pourrait être possible d’enrayer le phénomène du spam. Le but de ces réunions étant bien sûr de provoquer une réflexion commune afin d’apporter une solution à grande échelle aux problèmes posés.
Comme le but est d’éradiquer le spam, il est aussi question de faciliter la dérivabilité des messages dignes d’être reçus, des messages dits légitimes. Et c’est ici que le MAAWG prend tout son sens pour les marketeurs. En effet, si vous êtes capable de respecter les règles de l’e-mailing et que les internautes sont satisfaits de vous, alors vous entrez dans la catégorie des emails légitimes. Le MAAWG assainit donc la chaîne de transmission des emails, et laisse alors le champ libre aux marketeurs qui ont su se faire apprécier et se différencier des imposteurs. Le MAAWG rend donc l’Emailing encore plus performant et plus sûr, cela permet d’accorder un peu plus de confiance au webmarketing, ce qui n’est pas toujours évident pour les internautes au vu des multiples arnaques qui ont cours à travers la toile.
Par ailleurs, le MAAWG, statufie aussi sur la protection des informations personnelles de l’utilisateur, notamment au niveau des réseaux sociaux qui sont sensibles aux spams et au piratage. Au cours des réunions il est aussi question de la sécurisation des réseaux sans fil. Le MAAWG se soucie donc de la sécurité par rapport à internet et cela étendus à tous les domaines.
Pour vous, en tant qu’emaileur, les actualités du MAAWG vous apporteront des renseignements sur les dernières bonnes pratiques de l’emailing ainsi que les statistiques des performances du webmarketing. Bien sûr, toutes les informations données seront à l’échelle internationale, ce qui est un avantage si vous étendez vos campagnes au-delà des frontières. Par ailleurs, le MAAWG, se veut être le précurseur en matière de technologies internet et de télécommunications, si vous suivez donc son évolution, vous réussirez peut-être à avoir un coup d’avance sur la concurrence !
Le but poursuivi par le MAAWG est de se battre contre toutes les formes d’abus par email, du genre spam ou phishing. Il a été créé en 2004 grâce à OpenWave qui a réuni un groupe de fournisseurs d’accès internet et des sociétés de télécommunications. Par la suite, d’autres ont rejoint le MAAWG, comme les sociétés qui se battent contre l’invasion des mails dans les boîtes de réception.
Dans les faits, le MAAWG se réunit trois fois par an : 2 réunions en Amérique du Nord et 1 en Europe. Au cours de ces meetings, il est question de sujets sensibles à propos de l’utilisation du mail, du mauvais usage que certaines personnes en font, et comment il pourrait être possible d’enrayer le phénomène du spam. Le but de ces réunions étant bien sûr de provoquer une réflexion commune afin d’apporter une solution à grande échelle aux problèmes posés.
Comme le but est d’éradiquer le spam, il est aussi question de faciliter la dérivabilité des messages dignes d’être reçus, des messages dits légitimes. Et c’est ici que le MAAWG prend tout son sens pour les marketeurs. En effet, si vous êtes capable de respecter les règles de l’e-mailing et que les internautes sont satisfaits de vous, alors vous entrez dans la catégorie des emails légitimes. Le MAAWG assainit donc la chaîne de transmission des emails, et laisse alors le champ libre aux marketeurs qui ont su se faire apprécier et se différencier des imposteurs. Le MAAWG rend donc l’Emailing encore plus performant et plus sûr, cela permet d’accorder un peu plus de confiance au webmarketing, ce qui n’est pas toujours évident pour les internautes au vu des multiples arnaques qui ont cours à travers la toile.
Par ailleurs, le MAAWG, statufie aussi sur la protection des informations personnelles de l’utilisateur, notamment au niveau des réseaux sociaux qui sont sensibles aux spams et au piratage. Au cours des réunions il est aussi question de la sécurisation des réseaux sans fil. Le MAAWG se soucie donc de la sécurité par rapport à internet et cela étendus à tous les domaines.
Pour vous, en tant qu’emaileur, les actualités du MAAWG vous apporteront des renseignements sur les dernières bonnes pratiques de l’emailing ainsi que les statistiques des performances du webmarketing. Bien sûr, toutes les informations données seront à l’échelle internationale, ce qui est un avantage si vous étendez vos campagnes au-delà des frontières. Par ailleurs, le MAAWG, se veut être le précurseur en matière de technologies internet et de télécommunications, si vous suivez donc son évolution, vous réussirez peut-être à avoir un coup d’avance sur la concurrence !
22 juin 2010
Dérivabilité et Cie
Vous en avez déjà entendu parler dans d’autres articles, mais j’aimerais ici m’arrêter plus précisément sur la dérivabilité. En effet, cette dernière reflète le bon cheminement de l’email, plus précisément son arrivée en boîte de réception. Nous allons voir ce qui peut s’avérer utile afin de garantir la dérivabilité de vos emails.
La première chose à savoir est que la dérivabilité dépend de pratiquement tous les paramètres de votre campagne. Entretenir l’hygiène de votre base de données et de votre fichier client est la première chose à faire pour que votre email arrive à destination, il faut éviter toutes les adresses invalides. Par ailleurs, les horaires et les jours d’envois des messages entraînent beaucoup de conséquences sur la dérivabilité. De même, le routage doit être fiable et efficace pour que vos mails arrivent à bon port. Par conséquent, lié avec le routage, le choix du prestataire par email est très important. Un bon prestataire email, comme Mailpro, vous offrira des rapports sur les NPAI avec des messages de retour et ainsi que des possibles planifications dans vos envois. Le taux de dérivabilité est à coupler avec le taux de clics et le taux d’ouverture, ainsi vous pouvez analyser pleinement la qualité de vos actions.
Par ailleurs, très récemment un dispositif qui garantit la dérivabilité et l’affichage des emails a été mis en place. C’est le dispositif Goodmail. Courant février 2010, Microsoft a annoncé sa collaboration avec Goodmail, le processus se met donc en place petit à petit. Pour pouvoir profiter de ces avantages, vous devez obtenir une accréditation Goodmail. Il y a certaines conditions à remplir pour obtenir cette accréditation. Par exemple, votre réputation. Pour que vous ayez libre accès aux boites de réception, vous devez le mériter. Pour cela, vous devez prouver que vous êtes un bon marketer, que vous ne spammez pas et que vous respecter les règles de l’e-mailing marketing. Votre réputation se fait aussi surtout par rapport à l’image que les prospects ont de vous. Donc restez attractif. Cependant, l’accréditation n’est pas ad vitam eternam, si au fil du temps votre réputation baisse ou si vous faites un mauvais pas, alors vous pouvez voir votre accréditation vous être retirée.
Voici donc ce que vous pouvez améliorer pour assurer la dérivabilité de vos messages. Bien sur, le must du must est alors de réussir à décrocher l’accréditation Goodmail, ainsi vous êtes sûrs que vos messages vont arriver en boîte de réception, et peut être, si votre objet est attirant, vous serez certainement lu.
La première chose à savoir est que la dérivabilité dépend de pratiquement tous les paramètres de votre campagne. Entretenir l’hygiène de votre base de données et de votre fichier client est la première chose à faire pour que votre email arrive à destination, il faut éviter toutes les adresses invalides. Par ailleurs, les horaires et les jours d’envois des messages entraînent beaucoup de conséquences sur la dérivabilité. De même, le routage doit être fiable et efficace pour que vos mails arrivent à bon port. Par conséquent, lié avec le routage, le choix du prestataire par email est très important. Un bon prestataire email, comme Mailpro, vous offrira des rapports sur les NPAI avec des messages de retour et ainsi que des possibles planifications dans vos envois. Le taux de dérivabilité est à coupler avec le taux de clics et le taux d’ouverture, ainsi vous pouvez analyser pleinement la qualité de vos actions.
Par ailleurs, très récemment un dispositif qui garantit la dérivabilité et l’affichage des emails a été mis en place. C’est le dispositif Goodmail. Courant février 2010, Microsoft a annoncé sa collaboration avec Goodmail, le processus se met donc en place petit à petit. Pour pouvoir profiter de ces avantages, vous devez obtenir une accréditation Goodmail. Il y a certaines conditions à remplir pour obtenir cette accréditation. Par exemple, votre réputation. Pour que vous ayez libre accès aux boites de réception, vous devez le mériter. Pour cela, vous devez prouver que vous êtes un bon marketer, que vous ne spammez pas et que vous respecter les règles de l’e-mailing marketing. Votre réputation se fait aussi surtout par rapport à l’image que les prospects ont de vous. Donc restez attractif. Cependant, l’accréditation n’est pas ad vitam eternam, si au fil du temps votre réputation baisse ou si vous faites un mauvais pas, alors vous pouvez voir votre accréditation vous être retirée.
Voici donc ce que vous pouvez améliorer pour assurer la dérivabilité de vos messages. Bien sur, le must du must est alors de réussir à décrocher l’accréditation Goodmail, ainsi vous êtes sûrs que vos messages vont arriver en boîte de réception, et peut être, si votre objet est attirant, vous serez certainement lu.
21 juin 2010
Visuel, quand tu nous tiens !
La qualité de créations visuelles a gagné ses titres de noblesse dans les campagnes e-mails.
Ce n’a pas toujours été le cas. Pourquoi ? Cela est lié aux budgets et enjeux des campagnes, tant que les budgets et les enjeux financiers liés aux campagnes étaient faibles, l’éventualité d’un budget création n’était pas envisageable. Le fait que les campagnes e-mail prennent de l’ampleur et qu’elles soient désormais le plus souvent le fait d’annonceurs traditionnels habitués à utiliser les services d’une agence remet au premier plan les problématiques de création graphique.
Il est difficile de juger de l’impact d’un visuel, car celui- ci est un univers en grande partie subjectif. Il n’y a de règles magiques ou de techniques sous vide, prêts a l’emploi. Mais il y a quelques principes à suivre dans le domaine. Il faut également s’adapter aux tendances du moment. La création est un domaine évolutif.
Vous pouvez, à la rigueur, laisser les conditions de vente et autres informations complémentaires » dans la zone qui n’est pas visible sans une action des ascenseurs.
Ce format, le type flyer, est surtout utilisé lors de la promotion d’un produit ou d’un service. Ce format ne libérant que peu de place pour un argumentaire, il faut cibler. Par exemple, pour des lettres d’informations ou encore des offres avec une multitude de produits, le flyer est une gageure.
Cette cohérence permet de dégager des synergies entre les différents supports et médias utilisés, d’éviter une distorsion d’image et peut permettre d’amortir des coûts de création. Faites le test, regarder une publicité à la télévision, si avant même que le slogan que le nom de l’entreprise ne s’affiche vous en connaissez l’émetteur, c’est que leur identité visuelle est forte et qu’il on réussit cette synergie.
Ce n’a pas toujours été le cas. Pourquoi ? Cela est lié aux budgets et enjeux des campagnes, tant que les budgets et les enjeux financiers liés aux campagnes étaient faibles, l’éventualité d’un budget création n’était pas envisageable. Le fait que les campagnes e-mail prennent de l’ampleur et qu’elles soient désormais le plus souvent le fait d’annonceurs traditionnels habitués à utiliser les services d’une agence remet au premier plan les problématiques de création graphique.
Il est difficile de juger de l’impact d’un visuel, car celui- ci est un univers en grande partie subjectif. Il n’y a de règles magiques ou de techniques sous vide, prêts a l’emploi. Mais il y a quelques principes à suivre dans le domaine. Il faut également s’adapter aux tendances du moment. La création est un domaine évolutif.
- Quel est le format le plus répandu ?
Vous pouvez, à la rigueur, laisser les conditions de vente et autres informations complémentaires » dans la zone qui n’est pas visible sans une action des ascenseurs.
Ce format, le type flyer, est surtout utilisé lors de la promotion d’un produit ou d’un service. Ce format ne libérant que peu de place pour un argumentaire, il faut cibler. Par exemple, pour des lettres d’informations ou encore des offres avec une multitude de produits, le flyer est une gageure.
- C’est beau, mais c’est trop.
- On doit vous reconnaitre.
Cette cohérence permet de dégager des synergies entre les différents supports et médias utilisés, d’éviter une distorsion d’image et peut permettre d’amortir des coûts de création. Faites le test, regarder une publicité à la télévision, si avant même que le slogan que le nom de l’entreprise ne s’affiche vous en connaissez l’émetteur, c’est que leur identité visuelle est forte et qu’il on réussit cette synergie.
- Trop d’info nuit à votre campagne d’e-mailing
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18 juin 2010
Revenons un peu sur l’Eye-tracking
Nous avons pris connaissance, dans le post du 30mars, de l’oculométrie, c'est-à-dire de l’eye-tracking. Évidemment, nous n’avions pas tout dit !
Pour qu’une infolettre soit efficace , il est utile de savoir comment un internaute regarde une page web. En le sachant vous pourrez améliorer votre landing page et augmenter ainsi votre taux de transformation.
Les trois paramètres qui font varier le regard sont :
Néanmoins, il faut vérifier, à ce que la couleur vive ne se transforme pas en couleur agressive… L’œil l’évitera consciencieusement.
Voici quelques petits conseils pour choisir des couleurs harmonieuses :
- Optez pour les camaïeux: sélectionnez des couleurs de même teinte dont les tons sont proches.
- Les couleurs se répondent : mêlez des couleurs complémentaires. Pour deux couleurs, choisissez celles diamétralement opposées sur le cercle chromatique( bleu et jaune par exemple) ; pour trois couleurs, elles formeront un triangle équilatéral sur le cercle (orange, vert , bleu) …
- Gardez une cohérence : vous utiliserez des couleurs identiques pour grouper des éléments, et des couleurs différentes pour distinguer des éléments fonctionnellement différents.
Petite astuce: 8% de la population ont des troubles visuels concernant la distinction du rouge et du vert : ne définissez pas les limites entre des objets avec celles-ci.
En plus de l’utilisation de la couleur, de très nombreux autres éléments de design influent sur le trajet du regard :
Les internautes se concentrent sur les zones qui peuvent leur apporter le plus d'informations en un minimum d'efforts.
Ils regardent surtout :
Dans le cas de l’e-commerce, on oppose souvent deux comportements caricaturaux :
- « visite hédoniste »: un internaute qui flâne sur le web et cherche des idées. Son regard navigue aléatoirement, il regarde avant tout les images, source d’inspiration.
- « recherche ciblée» : Un internaute qui cherche un produit très précis : l’internaute sait où il va, il ne se laissera pas influencer par les tentatives d’approches du vendeur.
Il faut donc chercher à répondre à tous ces comportements. Il n'existe pas une seule façon de voir un site Internet.
Pour qu’une infolettre soit efficace , il est utile de savoir comment un internaute regarde une page web. En le sachant vous pourrez améliorer votre landing page et augmenter ainsi votre taux de transformation.
Les trois paramètres qui font varier le regard sont :
- le design de la page :
Néanmoins, il faut vérifier, à ce que la couleur vive ne se transforme pas en couleur agressive… L’œil l’évitera consciencieusement.
Voici quelques petits conseils pour choisir des couleurs harmonieuses :
- Optez pour les camaïeux: sélectionnez des couleurs de même teinte dont les tons sont proches.
- Les couleurs se répondent : mêlez des couleurs complémentaires. Pour deux couleurs, choisissez celles diamétralement opposées sur le cercle chromatique( bleu et jaune par exemple) ; pour trois couleurs, elles formeront un triangle équilatéral sur le cercle (orange, vert , bleu) …
- Gardez une cohérence : vous utiliserez des couleurs identiques pour grouper des éléments, et des couleurs différentes pour distinguer des éléments fonctionnellement différents.
Petite astuce: 8% de la population ont des troubles visuels concernant la distinction du rouge et du vert : ne définissez pas les limites entre des objets avec celles-ci.
En plus de l’utilisation de la couleur, de très nombreux autres éléments de design influent sur le trajet du regard :
- - le layout : la disposition des zones sur la page
- - le placement des images
- - la longueur de la page
- - la résolution
- - la typo
- - etc.
- le contenu
Les internautes se concentrent sur les zones qui peuvent leur apporter le plus d'informations en un minimum d'efforts.
Ils regardent surtout :
- les informations synthétisées (titres, tableaux, listes...)
- les éléments de navigation (menu, moteur de recherche...)
- les liens hypertextes
- les images légendées
- les zones à faible densité informationnelle (les images d’illustration, les textes généraux de présentation, les animations longues…)
- les zones difficiles à lire ou à comprendre (les « murs » de texte, les textes écrits trop petit, les dessins trop chargés…).
- l’objectif de l’internaute :
Dans le cas de l’e-commerce, on oppose souvent deux comportements caricaturaux :
- « visite hédoniste »: un internaute qui flâne sur le web et cherche des idées. Son regard navigue aléatoirement, il regarde avant tout les images, source d’inspiration.
- « recherche ciblée» : Un internaute qui cherche un produit très précis : l’internaute sait où il va, il ne se laissera pas influencer par les tentatives d’approches du vendeur.
Il faut donc chercher à répondre à tous ces comportements. Il n'existe pas une seule façon de voir un site Internet.
17 juin 2010
Les dangers du Mailbombing
On désigne par le terme Mailbombing l’envoi par dizaines, centaines voire même milliers d’e-mails avec le simple but d’encombrer la boîte mail du destinataire, avec les désagréments que cela implique et que nous allons énumérer par la suite. Il s’agit la plupart du temps d’emails vides, voire injurieux, contenant des virus en pièce jointe ou encore d’emails étant très volumineux. Ce phénomène est le fait, dans 90% des cas, de logiciels spécialisés.
Les dégâts causés par cette démarche sont nombreux. Premièrement, le temps que vous consacrez à la suppression de ces messages ne sera pas consacré à des actions utiles pour votre entreprise. De plus, l’envoi massif d’e-mails ralentira de manière conséquente votre vitesse de connexion et donc par la même occasion la rapidité de traitement de l’information.
A ces risques techniques s’ajoute celui de la perte de donnée. En effet, tous les services de messagerie en ligne ont une taille limite de boîte aux lettres, généralement comprise entre 1 et 130 mégas pour les fournisseurs de services gratuits ou les webmails les plus courants. Une fois cette taille limite atteinte, il vous est impossible de recevoir à nouveau des e-mails.
Le Mailbombing est un phénomène pratiquement impossible à anticiper. Plutôt que de prévenir, il s’agira plutôt de guérir votre boîte aux lettres.
Premièrement, si vous recevez en grande quantité des e-mails trop volumineux, il vous est possible de configurer votre messagerie pour ne pas recevoir les messages excédant 10 ko par exemple.
Il existe aussi des logiciels, dont certains gratuits, permettant de trier les messages qui vont sont destinés directement sur le serveur, supprimant ainsi ceux que vous estimez indésirables avant même qu’ils n’atteignent votre boîte aux lettres.
Vous n’êtes pas obligés, et ce n’est par ailleurs pas conseillé, de vous cantonner à des mesures défensives dans l’urgence. Il vous est possible de retracer, via un affichage complet des en-têtes, le cheminement de ces e-mails et dans le meilleur des cas de retrouver un lien direct vers l’expéditeur. Par la suite, plusieurs options s’offrent à vous. Vous pouvez envoyer un mail de plainte au serveur qui a été utilisé pour le routage du Mailbombing. Dans certains pays, cela peut amener le spammeur (car il est évident que le Mailbombing est un corollaire du SPAM) à subir des sanctions importantes, qu’elles soient financières ou qu’elles concernent une fermeture de son compte utilisateur.
Si les gérants du serveur ne réagissent pas en temps voulu, vous pouvez choisir de détruire immédiatement tout e-mail provenant de celui-ci.
Malheureusement, il peut arriver que vous ne retrouviez pas la trace de l’expéditeur, sans quoi pas de poursuites. Le cas échéant, il ne vous reste qu’à changer de service de messagerie.
Les dégâts causés par cette démarche sont nombreux. Premièrement, le temps que vous consacrez à la suppression de ces messages ne sera pas consacré à des actions utiles pour votre entreprise. De plus, l’envoi massif d’e-mails ralentira de manière conséquente votre vitesse de connexion et donc par la même occasion la rapidité de traitement de l’information.
A ces risques techniques s’ajoute celui de la perte de donnée. En effet, tous les services de messagerie en ligne ont une taille limite de boîte aux lettres, généralement comprise entre 1 et 130 mégas pour les fournisseurs de services gratuits ou les webmails les plus courants. Une fois cette taille limite atteinte, il vous est impossible de recevoir à nouveau des e-mails.
Le Mailbombing est un phénomène pratiquement impossible à anticiper. Plutôt que de prévenir, il s’agira plutôt de guérir votre boîte aux lettres.
Premièrement, si vous recevez en grande quantité des e-mails trop volumineux, il vous est possible de configurer votre messagerie pour ne pas recevoir les messages excédant 10 ko par exemple.
Il existe aussi des logiciels, dont certains gratuits, permettant de trier les messages qui vont sont destinés directement sur le serveur, supprimant ainsi ceux que vous estimez indésirables avant même qu’ils n’atteignent votre boîte aux lettres.
Vous n’êtes pas obligés, et ce n’est par ailleurs pas conseillé, de vous cantonner à des mesures défensives dans l’urgence. Il vous est possible de retracer, via un affichage complet des en-têtes, le cheminement de ces e-mails et dans le meilleur des cas de retrouver un lien direct vers l’expéditeur. Par la suite, plusieurs options s’offrent à vous. Vous pouvez envoyer un mail de plainte au serveur qui a été utilisé pour le routage du Mailbombing. Dans certains pays, cela peut amener le spammeur (car il est évident que le Mailbombing est un corollaire du SPAM) à subir des sanctions importantes, qu’elles soient financières ou qu’elles concernent une fermeture de son compte utilisateur.
Si les gérants du serveur ne réagissent pas en temps voulu, vous pouvez choisir de détruire immédiatement tout e-mail provenant de celui-ci.
Malheureusement, il peut arriver que vous ne retrouviez pas la trace de l’expéditeur, sans quoi pas de poursuites. Le cas échéant, il ne vous reste qu’à changer de service de messagerie.
16 juin 2010
Emailing, une marque déposée ? La catastrophe évitée
Il y a un risque que coure chaque entreprise, quel que soit son domaine d’activité, et auquel on ne pense que très rarement. Ce risque, c’est celui de voir une entreprise concurrente acheter les droits de diffusions d’un mot, le plus souvent correspondant à un secteur d’activité. En l’occurrence, cela a failli arriver avec l’emailing, petit rappel des faits.
En 2005, l’entreprise Ludopia Interactive (une société de marketing direct comme il en fleurit en ce début de siècle) dépose une première fois le terme « emailing » à l’INPI (Institut national de la propriété industrielle) puis en 2007, associé à un logo, devant l’OHMI (Office de l’harmonisation dans le marché intérieur), l’organisme qui gère les dépôts de marque en Europe. Le dirigeant de l’époque, Sohrab Heshmati, avait revendiqué la paternité du terme « emailing » dès 1996. L’entreprise était même allée jusqu’à interdire Google de commercialiser ce terme sous forme de mot-clef à ses multiples concurrents.
Cependant, ne voulant pas rester les bras croisés pendant qu’on le dépossédait d’un de ses piliers fondamentaux, le SNCD (Syndicat national de la communication directe) a engagé une procédure en justice qui a atteint son terme le 24 mars 2009. Le tribunal de Grande Instance de Paris a en effet délibéré ce jour là de priver Ludopia Interactive de la propriété du terme générique « emailing ».
Plus d’une dizaine d’acteurs importants du secteur de l’emailing s’étaient joints au combat du SNCD.
La décision du tribunal de Grande Instance s’appuie sur le fait que le terme « emailing » constitue « une désignation nécessaire, générique et usuelle » dans le langage courant et professionnel du marketing direct, et que par extension il serait déloyal d’en priver l’ensemble des protagonistes du secteur. De plus, la demande de blocage visant à empêcher le terme « emailing » de devenir un mot-clef sur Google a été jugée comme « acte de concurrence déloyale ».
C’est pourquoi le retrait de la propriété du terme « emailing » a été assorti d’une amende 15 000 euros à verser au SNCD au titre du préjudice moral subit. De plus, il a été demandé à Ludopia Interactive de retirer immédiatement sa demande de blocage du terme « emailing » sur la plateforme Google, sous peine de se voir infliger une amende quotidienne de 15 000 euros par jour de retard. En revanche, les acteurs du marché ayant soutenu la procédure du SNCD se sont vu déboutés de leurs demandes de dédommagement, ce qui est au final une solution plus qu’équitable.
En 2005, l’entreprise Ludopia Interactive (une société de marketing direct comme il en fleurit en ce début de siècle) dépose une première fois le terme « emailing » à l’INPI (Institut national de la propriété industrielle) puis en 2007, associé à un logo, devant l’OHMI (Office de l’harmonisation dans le marché intérieur), l’organisme qui gère les dépôts de marque en Europe. Le dirigeant de l’époque, Sohrab Heshmati, avait revendiqué la paternité du terme « emailing » dès 1996. L’entreprise était même allée jusqu’à interdire Google de commercialiser ce terme sous forme de mot-clef à ses multiples concurrents.
Cependant, ne voulant pas rester les bras croisés pendant qu’on le dépossédait d’un de ses piliers fondamentaux, le SNCD (Syndicat national de la communication directe) a engagé une procédure en justice qui a atteint son terme le 24 mars 2009. Le tribunal de Grande Instance de Paris a en effet délibéré ce jour là de priver Ludopia Interactive de la propriété du terme générique « emailing ».
Plus d’une dizaine d’acteurs importants du secteur de l’emailing s’étaient joints au combat du SNCD.
La décision du tribunal de Grande Instance s’appuie sur le fait que le terme « emailing » constitue « une désignation nécessaire, générique et usuelle » dans le langage courant et professionnel du marketing direct, et que par extension il serait déloyal d’en priver l’ensemble des protagonistes du secteur. De plus, la demande de blocage visant à empêcher le terme « emailing » de devenir un mot-clef sur Google a été jugée comme « acte de concurrence déloyale ».
C’est pourquoi le retrait de la propriété du terme « emailing » a été assorti d’une amende 15 000 euros à verser au SNCD au titre du préjudice moral subit. De plus, il a été demandé à Ludopia Interactive de retirer immédiatement sa demande de blocage du terme « emailing » sur la plateforme Google, sous peine de se voir infliger une amende quotidienne de 15 000 euros par jour de retard. En revanche, les acteurs du marché ayant soutenu la procédure du SNCD se sont vu déboutés de leurs demandes de dédommagement, ce qui est au final une solution plus qu’équitable.
15 juin 2010
Les virus par l’email : Ce qu’il faut savoir
S’il y a bien une hantise commune à l’ensemble des internautes de la planète, c’est celle de se retrouver un jour avec un virus informatique puissant sur son ordinateur. Le réel problème réside dans le fait que généralement, les créateurs de virus informatiques ont une longueur d’avance considérable sur les concepteurs d’antivirus.
Le virus informatique fonctionne selon les mêmes règles que celui que notre corps héberge de temps à autre : il a vocation à se multiplier et de s’intégrer, plus ou moins harmonieusement, dans un programme déjà existant. C’est pourquoi les virus sont à dissocier des chevaux de Troie (qui, outre le fait qu’il n’a pas les mêmes facultés de multiplication ou de survie, permettent de prendre le contrôle à distance d’un ordinateur, et de disposer ainsi de ses mots de passe ou encore de ses données.)
Il existe un troisième ennemi que l’on confond souvent avec le virus : le ver. Celui-ci a une faculté d’autoreproduction et a de plus la particularité d’être autonome, à l’opposé du virus qui de se greffer à un programme déjà existant.
Les virus peuvent vous attaquer par différent moyen, et c’est la variété de ceux-ci qui complique la protection de votre ordinateur. Par exemple, un lien anodin dans un e-mail peut vous amener à télécharger immédiatement, et sans que vous n’ayez eu le temps de comprendre, un fichier corrompu. Il peut aussi s’abriter dans les pièces attachées que vous recevrez avec vos e-mails. Statistiquement, on estime qu’aujourd’hui c’est le moyen le plus utilisé pour envoyer des virus.
Enfin, un virus peut se trouver dans le contenu même d’un e-mail, si tant est que celui-ci soit au format HTML. Ceux-ci sont par conséquent les plus durs à éviter ou à traiter.
Vous l’aurez compris, la plus grande vigilance s’impose. Tout e-mail vous paraissant suspect doit être traité avec précaution. Cela peut aller d’un sujet bizarre à une pièce jointe à l’extension inconnue. N’oubliez pas, sans pour autant sombrer dans la psychose, qu’un de vos contacts a pu se faire infecter et vous transmettre son virus dans ses messages. Si le doute vous anime, envoyez directement les messages concernés à la corbeille.
Deux solutions s’offrent à vous ensuite.
Vous pouvez en premier lieu augmenter la sécurité de votre navigateur Internet et de votre logiciel de messagerie (si vous en utilisez un). La plupart d’entre eux proposent désormais leurs propres dispositifs contre les virus, et ils peuvent convenir. Si vous n’arrivez pas à régler ce point dans les paramètres de votre navigateur ou de votre logiciel, vous trouverez des tutoriels sur les sites concernés.
Enfin, la solution privilégiée par une majorité des gens est l’installation d’un antivirus. A l’instar de tous les types de logiciels proposés sur le marché, il y en a des payants et des gratuits. Mais contrairement à ce que l’on observe dans certains domaines, il existe des logiciels antivirus gratuits qui sont très performants, à l’instar d’Avast par exemple.
En bref, surfez couverts.
Le virus informatique fonctionne selon les mêmes règles que celui que notre corps héberge de temps à autre : il a vocation à se multiplier et de s’intégrer, plus ou moins harmonieusement, dans un programme déjà existant. C’est pourquoi les virus sont à dissocier des chevaux de Troie (qui, outre le fait qu’il n’a pas les mêmes facultés de multiplication ou de survie, permettent de prendre le contrôle à distance d’un ordinateur, et de disposer ainsi de ses mots de passe ou encore de ses données.)
Il existe un troisième ennemi que l’on confond souvent avec le virus : le ver. Celui-ci a une faculté d’autoreproduction et a de plus la particularité d’être autonome, à l’opposé du virus qui de se greffer à un programme déjà existant.
Les virus peuvent vous attaquer par différent moyen, et c’est la variété de ceux-ci qui complique la protection de votre ordinateur. Par exemple, un lien anodin dans un e-mail peut vous amener à télécharger immédiatement, et sans que vous n’ayez eu le temps de comprendre, un fichier corrompu. Il peut aussi s’abriter dans les pièces attachées que vous recevrez avec vos e-mails. Statistiquement, on estime qu’aujourd’hui c’est le moyen le plus utilisé pour envoyer des virus.
Enfin, un virus peut se trouver dans le contenu même d’un e-mail, si tant est que celui-ci soit au format HTML. Ceux-ci sont par conséquent les plus durs à éviter ou à traiter.
Vous l’aurez compris, la plus grande vigilance s’impose. Tout e-mail vous paraissant suspect doit être traité avec précaution. Cela peut aller d’un sujet bizarre à une pièce jointe à l’extension inconnue. N’oubliez pas, sans pour autant sombrer dans la psychose, qu’un de vos contacts a pu se faire infecter et vous transmettre son virus dans ses messages. Si le doute vous anime, envoyez directement les messages concernés à la corbeille.
Deux solutions s’offrent à vous ensuite.
Vous pouvez en premier lieu augmenter la sécurité de votre navigateur Internet et de votre logiciel de messagerie (si vous en utilisez un). La plupart d’entre eux proposent désormais leurs propres dispositifs contre les virus, et ils peuvent convenir. Si vous n’arrivez pas à régler ce point dans les paramètres de votre navigateur ou de votre logiciel, vous trouverez des tutoriels sur les sites concernés.
Enfin, la solution privilégiée par une majorité des gens est l’installation d’un antivirus. A l’instar de tous les types de logiciels proposés sur le marché, il y en a des payants et des gratuits. Mais contrairement à ce que l’on observe dans certains domaines, il existe des logiciels antivirus gratuits qui sont très performants, à l’instar d’Avast par exemple.
En bref, surfez couverts.
14 juin 2010
FAI, amis ou ennemis ?
Les FAI (fournisseurs d'accès Internet) ne vous facilitent pas l’accès aux boîtes de réception. En effet, pour vous garantir une dérivabilité parfaite, vous devez franchir le barrage des FAI. Il y a quelques critères à respecter pour être accepté parmi les mails légitimes.
Tout d’abord, la pertinence des contenus est primordiale. Il vous que vous intéressiez les abonnés, pour cela la solution c’est la segmentation, ainsi vous arriverez à la personnalisation recherchée par le lecteur. Pour augmenter la réactivité, vous pouvez utiliser l’appel à l’action (cf post) en fonction des critères de segmentation que vous avez mis en place. La pertinence de vos mails sera aussi évaluée par rapport à la réaction de l’internaute face à l’envoi.
Ensuite, les FAI établissent des statistiques afin de déterminer si l’expéditeur doit être bloqué ou pas. Les statistiques sont établies suivant :
Non pas des moindres, les routeurs jouent un rôle important dans la transmission de vos mails à la boîte de réception. Un bon routage sera un point à ne pas négliger dans vos choix pour une dérivabilité assurée et qui permettra de renforcer les performances de votre campagne. Par ailleurs, le choix de votre prestataire d’e-mail permettra de créer des mails légitimes, par exemple avec Mailpro, qui vous aidera à faire des newsletters pertinentes et agréables aux yeux de vos lecteurs.
Pour finir, il est bien évident que le respect des règles de base de l’e-mailing, vous donnera libre accès aux boîtes de réception. L’horaire et le jour d’envoi, la pertinence de l’objet, l’identification immédiate et facile de l’expéditeur, une base de données fournie, un fichier client dont les données ont été acquises légalement.
Tout d’abord, la pertinence des contenus est primordiale. Il vous que vous intéressiez les abonnés, pour cela la solution c’est la segmentation, ainsi vous arriverez à la personnalisation recherchée par le lecteur. Pour augmenter la réactivité, vous pouvez utiliser l’appel à l’action (cf post) en fonction des critères de segmentation que vous avez mis en place. La pertinence de vos mails sera aussi évaluée par rapport à la réaction de l’internaute face à l’envoi.
Ensuite, les FAI établissent des statistiques afin de déterminer si l’expéditeur doit être bloqué ou pas. Les statistiques sont établies suivant :
- Si l’expéditeur est autorisé par l’internaute, ou si l’internaute a cliqué sur le bouton « ceci n’est pas du spam ».
- Si le temps passé dans la boîte de réception est court, alors cela signifie qu’il est peu pertinent et donc vite supprimé.
- Si l’expéditeur persiste à envoyer des mails à des adresses inactives.
- Si le retour des utilisateurs est bon, c'est-à-dire s’il y a ouverture, clic et achat.
- Si le panel d’utilisateurs interrogés à signalé un critère sur lequel les FAI devraient se concentrer afin de bloquer les expéditeurs associés au spam.
Non pas des moindres, les routeurs jouent un rôle important dans la transmission de vos mails à la boîte de réception. Un bon routage sera un point à ne pas négliger dans vos choix pour une dérivabilité assurée et qui permettra de renforcer les performances de votre campagne. Par ailleurs, le choix de votre prestataire d’e-mail permettra de créer des mails légitimes, par exemple avec Mailpro, qui vous aidera à faire des newsletters pertinentes et agréables aux yeux de vos lecteurs.
Pour finir, il est bien évident que le respect des règles de base de l’e-mailing, vous donnera libre accès aux boîtes de réception. L’horaire et le jour d’envoi, la pertinence de l’objet, l’identification immédiate et facile de l’expéditeur, une base de données fournie, un fichier client dont les données ont été acquises légalement.
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11 juin 2010
Le protocole IMAP, dernier cri des protocoles de gestion du courrier électronique
Un protocole de gestion du courrier électronique est la partie du processus d’échange d’e-mails qui concerne la bonne transmission du message au destinataire. Aujourd’hui encore, le protocole le plus populaire est le POP3. On le considère entre aujourd’hui comme un standard. Or un nouveau protocole, IMAP (Interactive Mail Access Protocole). Si il est vrai qu’il peine encore à se faire une place sur le marché, il convient néanmoins de rappeler qu’il offre de nombreux avantages inexistants chez le POP3.
L’IMAP vous permet de consulter les messages de votre boîte aux lettres depuis votre ordinateur, et se pose comme le futur successeur du POP3. Voici un petit rappel des avantages et nouveautés amenés par ce protocole.
L’inconvénient du POP3 résidait dans ce qu’une fois votre e-mail transféré du serveur vers votre logiciel de messagerie, le serveur n’en garde aucune trace. Cela présentait par exemple l’inconvénient de ne pas pouvoir relire par la suite ses messages depuis un autre ordinateur.
L’IMAP permet la conservation de vos e-mails reçus sur le serveur par lequel ils ont transité. Par extension, on peut affirmer qu’il ne s’agit plus d’une relève des messages, mais d’une synchronisation. Il vous est ainsi possible désormais de consulter vos e-mails depuis n’importe quel ordinateur. Quelques fournisseurs de services mails, à l’instar de la Poste, sont passés à l’utilisation de ce nouveau protocole.
Un autre avantage non négligeable de l’IMAP, outre la conservation de vos messages sur le serveur, est que les modifications que vous pouvez potentiellement apporter au contenu ou a la mise en forme de vos e-mails seront aussi hébergées sur le serveur, vous permettant de libérer de l’espace disque sur votre ordinateur qui pourra être consacré ultérieurement à une autre tâche.
De plus, la synchronisation des messages précédemment évoquée peut être sélective : vous pouvez isoler les messages d’un certain dossier, ou encore n’en consulter qu’une partie comme l’en-tête.
A priori, il est possible à tout un chacun d’avoir accès à un service de messagerie utilisant le protocole IMAP. Il n’y a guère qu’Orange en France, par exemple, à ne pas être passé à l’utilisation de l’IMAP.
Par chance, la quasi-totalité des logiciels et services de messagerie, s’ils ne sont pas passés directement à l’IMAP, demeurent compatibles et supportent son utilisation.
Voici une offre commerciale pour avoir une boîte email IMAP sécurisée SSL chez notre sponsor AgenceWeb.com
L’IMAP vous permet de consulter les messages de votre boîte aux lettres depuis votre ordinateur, et se pose comme le futur successeur du POP3. Voici un petit rappel des avantages et nouveautés amenés par ce protocole.
L’inconvénient du POP3 résidait dans ce qu’une fois votre e-mail transféré du serveur vers votre logiciel de messagerie, le serveur n’en garde aucune trace. Cela présentait par exemple l’inconvénient de ne pas pouvoir relire par la suite ses messages depuis un autre ordinateur.
L’IMAP permet la conservation de vos e-mails reçus sur le serveur par lequel ils ont transité. Par extension, on peut affirmer qu’il ne s’agit plus d’une relève des messages, mais d’une synchronisation. Il vous est ainsi possible désormais de consulter vos e-mails depuis n’importe quel ordinateur. Quelques fournisseurs de services mails, à l’instar de la Poste, sont passés à l’utilisation de ce nouveau protocole.
Un autre avantage non négligeable de l’IMAP, outre la conservation de vos messages sur le serveur, est que les modifications que vous pouvez potentiellement apporter au contenu ou a la mise en forme de vos e-mails seront aussi hébergées sur le serveur, vous permettant de libérer de l’espace disque sur votre ordinateur qui pourra être consacré ultérieurement à une autre tâche.
De plus, la synchronisation des messages précédemment évoquée peut être sélective : vous pouvez isoler les messages d’un certain dossier, ou encore n’en consulter qu’une partie comme l’en-tête.
A priori, il est possible à tout un chacun d’avoir accès à un service de messagerie utilisant le protocole IMAP. Il n’y a guère qu’Orange en France, par exemple, à ne pas être passé à l’utilisation de l’IMAP.
Par chance, la quasi-totalité des logiciels et services de messagerie, s’ils ne sont pas passés directement à l’IMAP, demeurent compatibles et supportent son utilisation.
Voici une offre commerciale pour avoir une boîte email IMAP sécurisée SSL chez notre sponsor AgenceWeb.com
10 juin 2010
Action Emailing: L’appel à l’action
L’un des buts premiers de l’emailing est de générer des visites, donc indirectement, d’inciter à l’achat. On nomme ceci l’appel à l’action, appelé aussi en anglais le « call to action ». Voici quelques petits conseils pour mettre ceci en pratique dans vos mails afin d’augmenter votre taux de conversion.
La première partie du travail consiste à amener l’internaute à ouvrir vos mails. À travers le blog, vous découvrirez moult conseils pour créer des objets de newsletters alléchants et vous rendre irrésistible auprès du destinataire.
Nous allons donc partir du principe que l’internaute est en train de lire ce que vous lui avez envoyé. Vous avez alors la possibilité de constituer l’appel à l’action de la manière suivante.
Vous pouvez placer un bouton cliquable affichant « Achetez ici » ou encore « Accès à la promotion ». Facile à repéré et intuitif, il entrainera pas mal de gens sur votre site internet. Il y a certaines règles concernant son utilisation. Par exemple, sa position, plutôt en début de mail, de manière à ce que le lecteur le voit immédiatement, sans utiliser le défilement vertical. Pour les mêmes raisons, on l’alignera à gauche ou on le centrera pour éviter le déplacement horizontal. Essayer de positionner le bouton sur le trajet des yeux de l’utilisateur. En ce qui concerne la forme, ne pas opter pour quelque chose de trop exotique, un rectangle suffit, ou à la rigueur un rond. Il ne faut pas que le bouton se fonde dans la masse, il ne doit pas être en accord avec la charte graphique du mail, de couleur différente, étant visuellement différentiable. Pour que le call to action soit réellement reconnu et mis en avant, le texte écrit à l’intérieur du bouton peut reprendre les termes de l’objet. Votre bouton doit être nécessairement assez gros et il doit être espacé par rapport aux autres éléments du mail. Si vous envisagez de faire plusieurs call to action, sachez que plus ils sont nombreux, plus l’utilisateur hésite, donc le taux de clic risque de baisser, car trop hésitant, l’internaute peut abandonner.
Bien sûr, toutes les newsletters ne disposent pas de bouton sur lequel cliquer, sa présence n’est pas obligatoire, mais reste fortement conseillée.
Dans une autre optique, vous pouvez créer un mail cliquable, où il est nécessaire de passer le curseur de la souris sur les images. Seulement, niveau visibilité cette option s’avère être la pire et très peu bénéfique pour le taux de conversion.
L’utilisation d’un bouton est donc la meilleure manière pour atteindre un taux de conversion satisfaisant.
La première partie du travail consiste à amener l’internaute à ouvrir vos mails. À travers le blog, vous découvrirez moult conseils pour créer des objets de newsletters alléchants et vous rendre irrésistible auprès du destinataire.
Nous allons donc partir du principe que l’internaute est en train de lire ce que vous lui avez envoyé. Vous avez alors la possibilité de constituer l’appel à l’action de la manière suivante.
Vous pouvez placer un bouton cliquable affichant « Achetez ici » ou encore « Accès à la promotion ». Facile à repéré et intuitif, il entrainera pas mal de gens sur votre site internet. Il y a certaines règles concernant son utilisation. Par exemple, sa position, plutôt en début de mail, de manière à ce que le lecteur le voit immédiatement, sans utiliser le défilement vertical. Pour les mêmes raisons, on l’alignera à gauche ou on le centrera pour éviter le déplacement horizontal. Essayer de positionner le bouton sur le trajet des yeux de l’utilisateur. En ce qui concerne la forme, ne pas opter pour quelque chose de trop exotique, un rectangle suffit, ou à la rigueur un rond. Il ne faut pas que le bouton se fonde dans la masse, il ne doit pas être en accord avec la charte graphique du mail, de couleur différente, étant visuellement différentiable. Pour que le call to action soit réellement reconnu et mis en avant, le texte écrit à l’intérieur du bouton peut reprendre les termes de l’objet. Votre bouton doit être nécessairement assez gros et il doit être espacé par rapport aux autres éléments du mail. Si vous envisagez de faire plusieurs call to action, sachez que plus ils sont nombreux, plus l’utilisateur hésite, donc le taux de clic risque de baisser, car trop hésitant, l’internaute peut abandonner.
Bien sûr, toutes les newsletters ne disposent pas de bouton sur lequel cliquer, sa présence n’est pas obligatoire, mais reste fortement conseillée.
Dans une autre optique, vous pouvez créer un mail cliquable, où il est nécessaire de passer le curseur de la souris sur les images. Seulement, niveau visibilité cette option s’avère être la pire et très peu bénéfique pour le taux de conversion.
L’utilisation d’un bouton est donc la meilleure manière pour atteindre un taux de conversion satisfaisant.
9 juin 2010
La permission, la toute première marche, mais après ?
Avant de commencer vos envois, vous tâchez d’abord de récupérer des adresses. On a vu pour cela que vous deviez obtenir l’accord de vos éventuels prospects. Cependant, ce n’est pas parce que vous avez obtenu cet accord que la partie est gagnée pour autant. En effet, ce n’est que la première étape d’une longue liste pour que vous parveniez à effectuer une campagne efficace et rentable.
Les utilisateurs, s’inscrivent pour une raison ou une autre à des newsletters, à beaucoup de newsletters, car le monde du web marketing est très demandant, donc l’utilisateur croule un peu sous les sollicitations. Par conséquent, il est donc possible qu’une personne s’inscrive et qu’elle ne se rappelle plus de son inscription. Dans ce cas, à la réception de votre mail, l’internaute ne vous resituera pas et ça sera pour vous un aller simple vers les indésirables.
De plus, les FAI ne prennent pas en compte cette autorisation. En effet, vous pouvez avoir des problèmes de dérivabilité dus au fait que le filtre antispam vous laisse sur la touche. Afin d’éviter cela, vous devez absolument respecter les bonnes pratiques d’envoi.
La permission est le point de départ, mais si elle vous a été donnée, c’est que les personnes concernées recherchent un contenu pertinent, informatif, intéressant, utile au sein de vos mails.
Voici donc ce que vous pouvez faire pour consolider ce début de relation, éviter de tomber dans l’oubli ou de se faire recaler par le filtre antispam.
On peut donc dire ici en conclusion que la permission des abonnés ne suffit pas. Vous garantirez une bonne dérivabilité et un ROI correct, en vous assurant régulièrement de la satisfaction des abonnés. Ainsi, vous aurez votre place en boîte de réception, et ça sera pour vous l’occasion d’augmenter taux d’ouverture, taux de clic et taux de transformation.
Les utilisateurs, s’inscrivent pour une raison ou une autre à des newsletters, à beaucoup de newsletters, car le monde du web marketing est très demandant, donc l’utilisateur croule un peu sous les sollicitations. Par conséquent, il est donc possible qu’une personne s’inscrive et qu’elle ne se rappelle plus de son inscription. Dans ce cas, à la réception de votre mail, l’internaute ne vous resituera pas et ça sera pour vous un aller simple vers les indésirables.
De plus, les FAI ne prennent pas en compte cette autorisation. En effet, vous pouvez avoir des problèmes de dérivabilité dus au fait que le filtre antispam vous laisse sur la touche. Afin d’éviter cela, vous devez absolument respecter les bonnes pratiques d’envoi.
La permission est le point de départ, mais si elle vous a été donnée, c’est que les personnes concernées recherchent un contenu pertinent, informatif, intéressant, utile au sein de vos mails.
Voici donc ce que vous pouvez faire pour consolider ce début de relation, éviter de tomber dans l’oubli ou de se faire recaler par le filtre antispam.
- Lors de l’inscription, vous pouvez demander à l’internaute quels sont ses centres d’intérêt ainsi que ses préférences pour la fréquence des envois et le type d’informations à envoyer.
- Après l’inscription de l’utilisateur, vous pouvez lui envoyer un message de bienvenue, en lui rappelant qui il lira, ce que vous lui proposerez comme information et les avantages qu’il a en étant inscrit à votre programme email.
- Vous pouvez aussi mettre en place une confirmation d’abonnement dans votre message de bienvenue. Cela sera très apprécié par l’internaute, car ainsi il sera l’unique décideur et pourra revenir sur son engagement en cas d’erreur.
- Au quotidien, respectez les règles de base : objet clair, expéditeur identifié, lien désabonnement, date et heure de l’envoi approprié, etc…
- Si pendant votre campagne vous désirez évoquer une nouveauté qui n’est pas en rapport avec l’autorisation, informez vos contacts en le précisant dans l’objet du mail et mettez un lien de désabonnement bien visible au début du mail.
On peut donc dire ici en conclusion que la permission des abonnés ne suffit pas. Vous garantirez une bonne dérivabilité et un ROI correct, en vous assurant régulièrement de la satisfaction des abonnés. Ainsi, vous aurez votre place en boîte de réception, et ça sera pour vous l’occasion d’augmenter taux d’ouverture, taux de clic et taux de transformation.
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8 juin 2010
Les tendances des annonceurs à la loupe
Au fil des posts, nous vous donnons pleins de petits conseils pour lancer, booster, redresser vos campagnes. Cependant, il est aussi peut-être intéressant de regarder ce qu’il se passe à côté. En début d’année, OpinionWay a réalisé une étude auprès de 271 annonceurs pour l’UDA (union des annonceurs). J’en profite donc ici pour vous faire un bref résumé des méthodes pratiquées et de ce qui est envisagé.
Tout d’abord, le point numéro 1, est que l’e-mailing est actuellement le moyen de fidélisation, par le biais des newsletters, le plus utilisé (80% des annonceurs l’ont adopté). En effet, on essaye de s’approprier le client en le fidélisant et ainsi on saborde la concurrence.
Dans le but de recruter d’autres contacts, l’e-mailing est aussi utilisé mais on prévoit une légère baisse, car, comme nous allons le voir après, d’autres canaux sont apparus et ils sont plus propices au recrutement. Pour ce dernier, les jeux-concours sont souvent mis en place, cependant leur progression stagne. En effet, pour les lancer il faut avoir une idée innovante et originale afin d’obtenir le maximum de participants. Par ailleurs, le gain doit être assez convoité pour donner envie aux gens de jouer. Les annonceurs n’ont pas encore trouvé la formule magique puisque seuls 30% d’entre eux utilisent les jeux-concours.
Ils sont tout récents, mais pourtant en pleine expansion, ce sont les widgets, les web TV, les web radio, les sites de consommateurs. Ils plaisent beaucoup aux prospects et sont un tremplin pour un élargissement du champ d’action des campagnes marketing. Dans un même genre, les flux RSS sont de plus en plus utilisés pour garder en permanence le contact et savoir en temps réel les dernières nouveautés.
Ce qui est en train de changer aussi c’est la manière de pratiquer le marketing. En effet, beaucoup de marketeurs envisagent de le pratiquer selon trois façons : offline, online et mobile. Ils sont 11% actuellement à le faire et 31% prévoient de le faire. En ce qui concerne l’offre mobile, le SMS est utilisé à 80% mais 67% des annonceurs pensent créer des applications, au vu du succès des smartphones, l’idée semble fructueuse. Au niveau des MMS, actuellement peu utilisés, on constate une légère évolution, vu que 27% des annonceurs pensent s’appuyer sur ce moyen là.
Cependant, ils sont omniprésents sur la toile, les réseaux sociaux sont pris d’assaut par 51% des marketeurs, qui par ce filon-là, veulent créer le buzz, c'est-à-dire pratiquer le marketing viral. L’autre avantage de l’utilisation des réseaux sociaux est qu’ils permettent aussi la collecte d’autres contacts, et cela, plus facilement et moins couteusement qu’avec des envois répétés d’emails.
À l’avenir, les annonceurs ont envie d’être plus à l’écoute des clients. Pour cela, 1/3 d’entre eux sont prêts à mettre en place des sondages, des forums, des chats… Ainsi, ils espèrent renforcer la relation prospect/annonceur, profiter des reproches pour faire des améliorations ainsi que soutenir les promotions, les ventes et les anciennes campagnes. Cependant, ceci ne concerne qu’une minorité des annonceurs, car cela requiert du temps et du personnel compétent pour la mise en place, donc par conséquent un investissement financier supplémentaire. Par ailleurs, l’efficacité de cette méthode n’a pas encore été approuvée.
J’espère donc que ce petit récapitulatif vous aura conforté dans vos choix ou vous aura donné des idées pour vos actions futures
Tout d’abord, le point numéro 1, est que l’e-mailing est actuellement le moyen de fidélisation, par le biais des newsletters, le plus utilisé (80% des annonceurs l’ont adopté). En effet, on essaye de s’approprier le client en le fidélisant et ainsi on saborde la concurrence.
Dans le but de recruter d’autres contacts, l’e-mailing est aussi utilisé mais on prévoit une légère baisse, car, comme nous allons le voir après, d’autres canaux sont apparus et ils sont plus propices au recrutement. Pour ce dernier, les jeux-concours sont souvent mis en place, cependant leur progression stagne. En effet, pour les lancer il faut avoir une idée innovante et originale afin d’obtenir le maximum de participants. Par ailleurs, le gain doit être assez convoité pour donner envie aux gens de jouer. Les annonceurs n’ont pas encore trouvé la formule magique puisque seuls 30% d’entre eux utilisent les jeux-concours.
Ils sont tout récents, mais pourtant en pleine expansion, ce sont les widgets, les web TV, les web radio, les sites de consommateurs. Ils plaisent beaucoup aux prospects et sont un tremplin pour un élargissement du champ d’action des campagnes marketing. Dans un même genre, les flux RSS sont de plus en plus utilisés pour garder en permanence le contact et savoir en temps réel les dernières nouveautés.
Ce qui est en train de changer aussi c’est la manière de pratiquer le marketing. En effet, beaucoup de marketeurs envisagent de le pratiquer selon trois façons : offline, online et mobile. Ils sont 11% actuellement à le faire et 31% prévoient de le faire. En ce qui concerne l’offre mobile, le SMS est utilisé à 80% mais 67% des annonceurs pensent créer des applications, au vu du succès des smartphones, l’idée semble fructueuse. Au niveau des MMS, actuellement peu utilisés, on constate une légère évolution, vu que 27% des annonceurs pensent s’appuyer sur ce moyen là.
Cependant, ils sont omniprésents sur la toile, les réseaux sociaux sont pris d’assaut par 51% des marketeurs, qui par ce filon-là, veulent créer le buzz, c'est-à-dire pratiquer le marketing viral. L’autre avantage de l’utilisation des réseaux sociaux est qu’ils permettent aussi la collecte d’autres contacts, et cela, plus facilement et moins couteusement qu’avec des envois répétés d’emails.
À l’avenir, les annonceurs ont envie d’être plus à l’écoute des clients. Pour cela, 1/3 d’entre eux sont prêts à mettre en place des sondages, des forums, des chats… Ainsi, ils espèrent renforcer la relation prospect/annonceur, profiter des reproches pour faire des améliorations ainsi que soutenir les promotions, les ventes et les anciennes campagnes. Cependant, ceci ne concerne qu’une minorité des annonceurs, car cela requiert du temps et du personnel compétent pour la mise en place, donc par conséquent un investissement financier supplémentaire. Par ailleurs, l’efficacité de cette méthode n’a pas encore été approuvée.
J’espère donc que ce petit récapitulatif vous aura conforté dans vos choix ou vous aura donné des idées pour vos actions futures
7 juin 2010
Savoir gérer sa messagerie, ou comment se simplifier la vie
Un service de messagerie mail est un outil comme un autre, et à l’instar de tous les autres outils, la différence entre le bon et le mauvais utilisateur se fait au niveau de sa gestion et de l’organisation inhérente à celle-ci. Il arrive souvent que, débordé par un flot d’e-mails qu’on a pas forcément le temps de lire, on commence à fréquenter de moins en moins sa messagerie et qu’on ne distingue plus l’utile du superflu. L’instauration d’une discipline adaptée est le meilleur moyen de ne jamais se laisser déborder, et cela passe par quelques notions simples, mais pas toujours évidentes.
Premièrement, pour éviter tout sentiment d’oppression ou de surcharge de votre messagerie, il est essentiel de faire souvent le ménage. Cela passe par la suppression systématique des e-mails peu intéressants et déjà lus, ou l’archivage des messages présentant un certain intérêt pour vous. Cela passe aussi par une désinscription systématique des listes de diffusions auxquelles vous ne participez plus, ou aux newsletters qui ne présentent plus d’intérêt pour vous.
Par la suite, il peut être intéressant d’établir une hiérarchisation de vos e-mails, afin que ne se mélangent pas vos messages professionnels et les photos de vacances de votre neveu dans le même dossier. Les logiciels de messagerie et les Webmail permettent la création de règles de traitement qui vous aideront à diriger un certain type d’e-mail vers un dossier approprié, vous aidant ainsi à optimiser la visibilité et la lisibilité des messages réellement importants.
Il est aussi déterminant de vous fixer un cadre horaire dans lequel vous consultez vos e-mails, plutôt que de vous sentir obligé de vous connecter une dizaine de fois dans la journée. C’est une erreur de penser que la gestion de votre messagerie électronique doit se faire en temps réel. Aménagez-vous des plages horaires fixes correspondant avec des moments où vous n’avez aucun impératif à remplir.
Il en va de même pour votre fréquence de réponse aux messages que vous recevez. Tous ne nécessitent pas une réponse immédiate, une partie non négligeable d’entre eux peuvent même attendre plusieurs jours avant qu’il devienne opportun d’y répondre. Cela dit, il ne faut pas pour autant se laisser piéger par cette procrastination informatique, car elle vous ramènera à un certain sentiment d’oppression. En fait, la clé de la réussite est une segmentation rigoureuse de vos réponses, établie par exemple sur les différents degrés d’importance des messages ou selon qu’ils proviennent de la sphère privée ou professionnelle.
Premièrement, pour éviter tout sentiment d’oppression ou de surcharge de votre messagerie, il est essentiel de faire souvent le ménage. Cela passe par la suppression systématique des e-mails peu intéressants et déjà lus, ou l’archivage des messages présentant un certain intérêt pour vous. Cela passe aussi par une désinscription systématique des listes de diffusions auxquelles vous ne participez plus, ou aux newsletters qui ne présentent plus d’intérêt pour vous.
Par la suite, il peut être intéressant d’établir une hiérarchisation de vos e-mails, afin que ne se mélangent pas vos messages professionnels et les photos de vacances de votre neveu dans le même dossier. Les logiciels de messagerie et les Webmail permettent la création de règles de traitement qui vous aideront à diriger un certain type d’e-mail vers un dossier approprié, vous aidant ainsi à optimiser la visibilité et la lisibilité des messages réellement importants.
Il est aussi déterminant de vous fixer un cadre horaire dans lequel vous consultez vos e-mails, plutôt que de vous sentir obligé de vous connecter une dizaine de fois dans la journée. C’est une erreur de penser que la gestion de votre messagerie électronique doit se faire en temps réel. Aménagez-vous des plages horaires fixes correspondant avec des moments où vous n’avez aucun impératif à remplir.
Il en va de même pour votre fréquence de réponse aux messages que vous recevez. Tous ne nécessitent pas une réponse immédiate, une partie non négligeable d’entre eux peuvent même attendre plusieurs jours avant qu’il devienne opportun d’y répondre. Cela dit, il ne faut pas pour autant se laisser piéger par cette procrastination informatique, car elle vous ramènera à un certain sentiment d’oppression. En fait, la clé de la réussite est une segmentation rigoureuse de vos réponses, établie par exemple sur les différents degrés d’importance des messages ou selon qu’ils proviennent de la sphère privée ou professionnelle.
4 juin 2010
Mesures à travers les bases d’abonnés aux newsletters
Où trouver ces indications ?
Si vos interfaces d’abonnement en ligne aux newsletters sont gérées par votre logiciel de routage, les indications se trouvent sur cette interface. Si c’est le cas vous obtiendrez directement l’évolution globale du nombre d’abonnés. En effet, seront pris en compte automatiquement les nouveaux abonnements ainsi que les désabonnements. Si vous avez des abonnements enregistrés sur d’autres supports, n’oubliez pas d’en alimenter la base de données régulièrement.
Quelles sont les indications que l’on peut trouver ?
C’est une information simple, mais importante. Elle décrit l’évolution du nombre d’abonnés présents dans la base correspondante à une lettre d’information et donc le nombre de clients potentiels.
Cette indication est toujours exagérée dans le sens où tout le monde est compté comme abonnés « actifs » et ne prend pas en compte les désabonnements virtuels.
Par exemple, quelqu’un inscrit sur les listes électorales ne s’intéressera pas toujours à la question et n’ira pas forcément voter.
Cette indication peut néanmoins vous permettre de voir l’impact de vos campagnes ponctuelles, en reliant l’évolution de la base d’abonnés à des actions marketing spécifiques.
Cependant, par des actions ponctuelles réussies, il est possible que vous ayez pu générer un plus grand nombre d’abonnements…mais cet indicateur, analysé seul, peut cacher un phénomène de désintérêt progressif compensé par le recrutement d’un grand nombre de nouveaux abonnés .
➢ Le nombre de désabonnements
Cette indication est nécessaire au quotidien dans votre campagne d’emailing. On peut y déceler, une perte de pertinence du contenu ou une trop grande fréquence, qui peut lasser le lecteur. A vous de réaliser les actions correctrices nécessaires.
➢ Une indication de plus en plus pointue : Le taux de fidélité
En effet, certaines interfaces de gestion permettent de voir cela ! Il découle du taux de désabonnement constaté sur une période donnée.
➢ Les suppressions automatiques d’abonnés :
C’est une procédure de désengorgement… Chaque plateforme ou chaque personne lançant sa campagne d’emailing doit s’occuper de la gestion de ses abonnés. On élimine les adresses des personnes dont on reçoit le plus de messages d’erreurs en retour. Certains logiciels éliminent même automatiquement les internautes n’ayant pas ouvert ou cliqués depuis un certain temps sur l’email.
Il est important de faire ce tri vous-même, si vous n’avez pas de logiciel qui gère cela automatiquement. En laissant des adresses inutiles, vous vous exposez à des indicateurs truqués qui ne vous seront plus d’aucune utilité.
Mais qui sont tous ces gens qui lisent ma newsletter ! Vous êtes curieux, vous souhaitez savoir où se situe , par exemple, votre force de vente…faites des recherches sur le profil de vos abonnés.
➢ Les profils déclaratifs :
Lors de l’abonnement à une newsletter, il y a toujours quelques petites informations à remplir . Voilà, où sont collectées les précieuses informations. La finesse et donc l’intérêt des informations obtenues sera donc liés à la pertinence des questions posées et des champs de qualification utilisés.
➢ « Behaviourisme informatique »
Les éléments comportementaux peuvent être des indications pertinentes. Il proviennent d’analyses enregistrées via l’email ou sur le site de l’annonceur. Ainsi, savoir qui « clique », où et quand, permettent d’identifier les centres d’intérêts, mais de façon plus générale, les abonnés passifs ou actifs.
Si vos interfaces d’abonnement en ligne aux newsletters sont gérées par votre logiciel de routage, les indications se trouvent sur cette interface. Si c’est le cas vous obtiendrez directement l’évolution globale du nombre d’abonnés. En effet, seront pris en compte automatiquement les nouveaux abonnements ainsi que les désabonnements. Si vous avez des abonnements enregistrés sur d’autres supports, n’oubliez pas d’en alimenter la base de données régulièrement.
Quelles sont les indications que l’on peut trouver ?
- Indication quantitative : Le nombre d’abonnés
C’est une information simple, mais importante. Elle décrit l’évolution du nombre d’abonnés présents dans la base correspondante à une lettre d’information et donc le nombre de clients potentiels.
Cette indication est toujours exagérée dans le sens où tout le monde est compté comme abonnés « actifs » et ne prend pas en compte les désabonnements virtuels.
Par exemple, quelqu’un inscrit sur les listes électorales ne s’intéressera pas toujours à la question et n’ira pas forcément voter.
Cette indication peut néanmoins vous permettre de voir l’impact de vos campagnes ponctuelles, en reliant l’évolution de la base d’abonnés à des actions marketing spécifiques.
Cependant, par des actions ponctuelles réussies, il est possible que vous ayez pu générer un plus grand nombre d’abonnements…mais cet indicateur, analysé seul, peut cacher un phénomène de désintérêt progressif compensé par le recrutement d’un grand nombre de nouveaux abonnés .
➢ Le nombre de désabonnements
Cette indication est nécessaire au quotidien dans votre campagne d’emailing. On peut y déceler, une perte de pertinence du contenu ou une trop grande fréquence, qui peut lasser le lecteur. A vous de réaliser les actions correctrices nécessaires.
➢ Une indication de plus en plus pointue : Le taux de fidélité
En effet, certaines interfaces de gestion permettent de voir cela ! Il découle du taux de désabonnement constaté sur une période donnée.
➢ Les suppressions automatiques d’abonnés :
C’est une procédure de désengorgement… Chaque plateforme ou chaque personne lançant sa campagne d’emailing doit s’occuper de la gestion de ses abonnés. On élimine les adresses des personnes dont on reçoit le plus de messages d’erreurs en retour. Certains logiciels éliminent même automatiquement les internautes n’ayant pas ouvert ou cliqués depuis un certain temps sur l’email.
Il est important de faire ce tri vous-même, si vous n’avez pas de logiciel qui gère cela automatiquement. En laissant des adresses inutiles, vous vous exposez à des indicateurs truqués qui ne vous seront plus d’aucune utilité.
- Indication qualitative : Le profil des abonnés
Mais qui sont tous ces gens qui lisent ma newsletter ! Vous êtes curieux, vous souhaitez savoir où se situe , par exemple, votre force de vente…faites des recherches sur le profil de vos abonnés.
➢ Les profils déclaratifs :
Lors de l’abonnement à une newsletter, il y a toujours quelques petites informations à remplir . Voilà, où sont collectées les précieuses informations. La finesse et donc l’intérêt des informations obtenues sera donc liés à la pertinence des questions posées et des champs de qualification utilisés.
➢ « Behaviourisme informatique »
Les éléments comportementaux peuvent être des indications pertinentes. Il proviennent d’analyses enregistrées via l’email ou sur le site de l’annonceur. Ainsi, savoir qui « clique », où et quand, permettent d’identifier les centres d’intérêts, mais de façon plus générale, les abonnés passifs ou actifs.
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3 juin 2010
CONCENTRONS-NOUS SUR : L’optimisation de l’expéditeur
Ne nous arrêtons pas à l’objet, nous avions si bien commencé, ce serait trop bête … Peaufinons notre « enveloppe » de newsletter.
Comment optimiser le champ expéditeur? Nous avons vu que cela pouvait rassurer, ou si vous avez fait le choix d’une newsletter sur le modèle « branding », vous assurer l’ouverture et pourquoi pas la lecture de votre mail. Ce champ est donc particulièrement important dans le processus de tri sélectif du lecteur. Ne perdons pas de vue que le rôle essentiel et originel attribué au champ expéditeur est de permettre au lecteur d’identifier l’émetteur du message.
Certaines fois, le concepteur de la lettre d’information préfère utiliser le champ objet pour mettre en avant le contenu du numéro de la newsletter. Dans ce cas là, pourquoi ne pas faire figurer le nom de l’infolettre directement à la place de l’adresse ou du nom de l’expéditeur dans le champ « de ». Techniquement, le texte figurant dans le champ expéditeur peut être différent de l’adresse de réponse. Utiliser un intitulé distinct, est conseillé à la place d’une simple adresse retour du type clients@societe.fr ou pire, mailing@societe.fr. Il est plus pertinent, et plus esthétique, de voir dans le champ expéditeur la mention « MediaTICNews » (pour reprendre notre exemple), que de lire simplement l’adresse MediaTICNews@etc.com. De plus étant donné que l’adresse mail est le format classique dans le champ expéditeur, modifier cette caractéristique en effaçant l’adresse pourra interpeller l’internaute. Tout est bon à prendre !
L’intitulé doit être clair, en accord avec le contenu afin de faciliter la reconnaissance susceptible de provoquer l’ouverture. Celle-ci est d’ailleurs simplifiée si le champ utilisé est maintenu stable dans la durée de votre newsletter. Ne changez pas ce champ au gré de vos envies! Gardez vos surprises pour le contenu du message. Évitez de prendre trop de risques dans cette partie délicate de votre campagne!
Autre argument contre les émetteurs-testeurs-d’objet-invéterés : certaines solutions de messageries classent les messages en fonction du fait que l’adresse d’expédition figure, ou non, dans le carnet d’adresses de l’internaute. Faites-vous une place dans le tri automatique, l’internaute lui fait plutôt confiance!
Il faut également être conscient que les champs "objet" et "expéditeur" n’ont qu’une largeur limitée à l’affichage sur les interfaces de messageries. Ne prenez pas le risque de faire perdre à votre internaute des informations importantes qui incitent à l’ouverture. Il n’y a qu’une seule solution pour vérifier la longueur de ces champs : testez-les. Il faut toujours essayer vos mails sur vous avant d’en faire profiter votre liste de diffusion. Si vous découvrez que l’information est tronquée et que vous pensez qu’il est impossible de réduire le champ en question, assurez-vous, au minimum, que celle-ci est secondaire.
Gardez toujours en mémoire qu’une recette peut marcher un jour et être inefficace le jour suivant. Un bon marketing a pour base la réactivité. Il convient donc de mener dans ce domaine une politique continue de tests et ce d’autant plus que les objets sont très faciles à tester et constituent un levier d’efficacité très important.
Comment optimiser le champ expéditeur? Nous avons vu que cela pouvait rassurer, ou si vous avez fait le choix d’une newsletter sur le modèle « branding », vous assurer l’ouverture et pourquoi pas la lecture de votre mail. Ce champ est donc particulièrement important dans le processus de tri sélectif du lecteur. Ne perdons pas de vue que le rôle essentiel et originel attribué au champ expéditeur est de permettre au lecteur d’identifier l’émetteur du message.
Certaines fois, le concepteur de la lettre d’information préfère utiliser le champ objet pour mettre en avant le contenu du numéro de la newsletter. Dans ce cas là, pourquoi ne pas faire figurer le nom de l’infolettre directement à la place de l’adresse ou du nom de l’expéditeur dans le champ « de ». Techniquement, le texte figurant dans le champ expéditeur peut être différent de l’adresse de réponse. Utiliser un intitulé distinct, est conseillé à la place d’une simple adresse retour du type clients@societe.fr ou pire, mailing@societe.fr. Il est plus pertinent, et plus esthétique, de voir dans le champ expéditeur la mention « MediaTICNews » (pour reprendre notre exemple), que de lire simplement l’adresse MediaTICNews@etc.com. De plus étant donné que l’adresse mail est le format classique dans le champ expéditeur, modifier cette caractéristique en effaçant l’adresse pourra interpeller l’internaute. Tout est bon à prendre !
L’intitulé doit être clair, en accord avec le contenu afin de faciliter la reconnaissance susceptible de provoquer l’ouverture. Celle-ci est d’ailleurs simplifiée si le champ utilisé est maintenu stable dans la durée de votre newsletter. Ne changez pas ce champ au gré de vos envies! Gardez vos surprises pour le contenu du message. Évitez de prendre trop de risques dans cette partie délicate de votre campagne!
Autre argument contre les émetteurs-testeurs-d’objet-invéterés : certaines solutions de messageries classent les messages en fonction du fait que l’adresse d’expédition figure, ou non, dans le carnet d’adresses de l’internaute. Faites-vous une place dans le tri automatique, l’internaute lui fait plutôt confiance!
Il faut également être conscient que les champs "objet" et "expéditeur" n’ont qu’une largeur limitée à l’affichage sur les interfaces de messageries. Ne prenez pas le risque de faire perdre à votre internaute des informations importantes qui incitent à l’ouverture. Il n’y a qu’une seule solution pour vérifier la longueur de ces champs : testez-les. Il faut toujours essayer vos mails sur vous avant d’en faire profiter votre liste de diffusion. Si vous découvrez que l’information est tronquée et que vous pensez qu’il est impossible de réduire le champ en question, assurez-vous, au minimum, que celle-ci est secondaire.
Gardez toujours en mémoire qu’une recette peut marcher un jour et être inefficace le jour suivant. Un bon marketing a pour base la réactivité. Il convient donc de mener dans ce domaine une politique continue de tests et ce d’autant plus que les objets sont très faciles à tester et constituent un levier d’efficacité très important.
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Newsletter La Création
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2 juin 2010
Boostez votre taux de clic
Avoir un bon taux de clic est prometteur pour votre taux de transformation et donc aussi pour votre entreprise. Voici quelques idées pour l’augmenter.
Tout d’abord, vous devez savoir que la présentation HTML, de par ses fonctionnalités, contribue à l’augmentation du taux de clic. En effet, contrairement à un mail brut, le format HTML offre de multiples possibilités graphiques. En effet, vous allez pouvoir mettre en valeur certaines parties de votre mail grâce aux couleurs. Dans le même genre, les call-to-action, qui incitent au clic, sont réalisables avec le HTML. Pour inciter au clic, ils doivent être explicites, avec des couleurs et des graphismes accrocheurs, et aussi bien placés, visibles, et à portée de souris immédiatement. Par ailleurs, en ce qui concerne le contenu du mail, étant donné que certains internautes ne lisent pas les mails dans leur intégralité, il est préférable de mettre en première position les informations les plus importantes. Elles seront plus facilement cliquées en début de mail que s’il faut utiliser le défilement vertical pour les lire.
Si vous utilisez le HTML (fortement conseillé), vous devez respecter une certaine présentation. En effet, il est important de conserver la même charte graphique que celle de votre site, dans un souci d’habitude et de familiarisation pour l’abonné. Pour les mêmes raisons et pour que vous soyez reconnu facilement, votre logo doit apparaître tout en haut du mail. Par ailleurs, faites de lui un élément cliquable, en faisant un lien vers votre homepage. Enfin, si vous voulez que les gens cliquent votre mail, il doit y avoir un rapport évident entre le contenu de votre mail et les services ou produits que vous proposez sur votre site. En effet, le clic étant le moyen de lier vos newsletters avec votre site, s’il n’y a pas de rapports alors vos newsletters sont inutiles.
De plus, si vous voulez un parfait rapport entre mail et site, je vous conseille de mettre des liens sur les images que vous utilisez. Premièrement, les images sont beaucoup plus cliquables que du texte, car plus attrayantes visuellement. Pour augmenter l’attraction visuelle, vous pouvez aussi utiliser des images animées de type GIF.
Ceux qui attirent l’attention et qui sont des éléments très cliquables, ce sont les menus à l’intérieur de vos mails. Grâce à eux, vous augmentez la navigation, tout en structurant le mail. Vous pouvez donc insérer des onglets « Promotions », « Nouveautés », etc… Si en plus le menu ressemble à ceux utilisés pour le site, la navigation est encore plus naturelle et facile pour le lecteur.
Enfin, le taux de clic augmentera si l’abonné se sent concerné par l’information qui lui est envoyée. Pour cela, la personnalisation totale des emails se fera grâce à une bonne hygiène de base de données, à une segmentation affinée, un ciblage précis et voire même grâce à un remarketing. Sur ce, je vous laisse mettre en place votre stratégie.
Tout d’abord, vous devez savoir que la présentation HTML, de par ses fonctionnalités, contribue à l’augmentation du taux de clic. En effet, contrairement à un mail brut, le format HTML offre de multiples possibilités graphiques. En effet, vous allez pouvoir mettre en valeur certaines parties de votre mail grâce aux couleurs. Dans le même genre, les call-to-action, qui incitent au clic, sont réalisables avec le HTML. Pour inciter au clic, ils doivent être explicites, avec des couleurs et des graphismes accrocheurs, et aussi bien placés, visibles, et à portée de souris immédiatement. Par ailleurs, en ce qui concerne le contenu du mail, étant donné que certains internautes ne lisent pas les mails dans leur intégralité, il est préférable de mettre en première position les informations les plus importantes. Elles seront plus facilement cliquées en début de mail que s’il faut utiliser le défilement vertical pour les lire.
Si vous utilisez le HTML (fortement conseillé), vous devez respecter une certaine présentation. En effet, il est important de conserver la même charte graphique que celle de votre site, dans un souci d’habitude et de familiarisation pour l’abonné. Pour les mêmes raisons et pour que vous soyez reconnu facilement, votre logo doit apparaître tout en haut du mail. Par ailleurs, faites de lui un élément cliquable, en faisant un lien vers votre homepage. Enfin, si vous voulez que les gens cliquent votre mail, il doit y avoir un rapport évident entre le contenu de votre mail et les services ou produits que vous proposez sur votre site. En effet, le clic étant le moyen de lier vos newsletters avec votre site, s’il n’y a pas de rapports alors vos newsletters sont inutiles.
De plus, si vous voulez un parfait rapport entre mail et site, je vous conseille de mettre des liens sur les images que vous utilisez. Premièrement, les images sont beaucoup plus cliquables que du texte, car plus attrayantes visuellement. Pour augmenter l’attraction visuelle, vous pouvez aussi utiliser des images animées de type GIF.
Ceux qui attirent l’attention et qui sont des éléments très cliquables, ce sont les menus à l’intérieur de vos mails. Grâce à eux, vous augmentez la navigation, tout en structurant le mail. Vous pouvez donc insérer des onglets « Promotions », « Nouveautés », etc… Si en plus le menu ressemble à ceux utilisés pour le site, la navigation est encore plus naturelle et facile pour le lecteur.
Enfin, le taux de clic augmentera si l’abonné se sent concerné par l’information qui lui est envoyée. Pour cela, la personnalisation totale des emails se fera grâce à une bonne hygiène de base de données, à une segmentation affinée, un ciblage précis et voire même grâce à un remarketing. Sur ce, je vous laisse mettre en place votre stratégie.
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1 juin 2010
CONCENTRONS-NOUS SUR : L’optimisation de l’objet
L’optimisation des champs de présentation de l’e-mail ne joue pas uniquement sur le processus visuel de sélection de l’internaute. Celui-ci peut influencer un processus de tri automatique des messages configurés par l’utilisateur et bien sûr, le tri effectué par un éventuel filtre antispam.
Commençons par une optimisation classique de l’ « objet ». Cela consiste à le personnaliser.
Cette pratique est courante, mais les tests montrent sans ambiguïté que dans de nombreux cas, le fait de personnaliser nominativement l’objet de l’e-mail permet d’augmenter le taux d’ouverture... La personnalisation peut également porter sur d’autres éléments relatifs au destinataire.
L’optimisation du champ objet varie logiquement en fonction de la nature du message. Voici plusieurs cas de figure :
- Une newsletter informative
Celle-ci s’inscrit dans la logique périodique qui ne cherche pas à provoquer un achat. Cela ne sert à rien de développer un argumentaire dans l’objet. Appliquez-vous à synthétiser votre infolettre. Quels sont les points que vous abordez ? Dès l’objet, commencez à informer votre lecteur en lui donnant la nature de l’envoi.
Si votre newsletter est de qualité, si elle est régulière, elle aura une supériorité par rapport à une campagne d’e-mailing commerciale : elle sera attendue. C’est la voie royale ! Les internautes abonnés vont naturellement la lire ou la stocker à partir de son identification.
Pour développer et accentuer ce point fort, adoptez une politique proche de celle d’une marque. La politique de « branding » adaptée à une newsletter consisterait à la traiter comme une marque. Par exemple, créer un nom spécifique pour celle-ci. Comme a pu le faire MediaTICNews, une lettre des acteurs des technologies de l’information et de la communication.
- Une newsletter commerciale
Ces lettres peuvent se présenter sur lettre d’information produit mais ayant la particularité d’avoir l’objectif de provoquer une vente. Des études ont prouvé que des objets plus incisifs, plus impératifs ( ce que l’on appelle les « hard selling », ventes agressives) donnent les meilleurs résultats en terme de taux d’ouverture des messages.
Si vos offres tarifaires sont vraiment intéressantes, si votre produit est vraiment différent vous pouvez les indiquer dans les intitulés de vos mails. N’oubliez pas de les édulcorer en ajoutant quelques mots clefs directement issus des stratégies traditionnelles du marketing direct. Des mots tels que : gagnez, bénéficiez, offre spéciale, prix fous…
Cependant, si votre newsletter ne comporte que cela… ne pariez pas toutes vos cartes dans l’objet. Sachez titiller la curiosité sans la décevoir une fois que l’internaute a cédé au clic d’ouverture que vous attendiez. Ne dévoilez pas tout de votre offre, ce serait dommage.
- Une newsletter d’acquisition
C'est-à-dire une infolettre qui sert d’invitation pour recruter des internautes. La problématique de l’objet est encore plus importante. Pourquoi ? Parce que l’internaute ne vous connait pas. Il ne peut donc pas vous faire confiance (importance que nous avons souligné plus haut). Il n’attend pas le message et ne connaît pas forcément son expéditeur. Dans cette stratégie vous devez lui parler de ce qu’il connait. Pourquoi pas le rassurer, dans un premier temps en affichant le nom du loueur ou du programme dans l’objet ou dans le champ de l’expéditeur.
Pour cette newsletter particulière, il est important de connaitre et de vous adapter à votre cible.
Commençons par une optimisation classique de l’ « objet ». Cela consiste à le personnaliser.
Cette pratique est courante, mais les tests montrent sans ambiguïté que dans de nombreux cas, le fait de personnaliser nominativement l’objet de l’e-mail permet d’augmenter le taux d’ouverture... La personnalisation peut également porter sur d’autres éléments relatifs au destinataire.
L’optimisation du champ objet varie logiquement en fonction de la nature du message. Voici plusieurs cas de figure :
- Une newsletter informative
Celle-ci s’inscrit dans la logique périodique qui ne cherche pas à provoquer un achat. Cela ne sert à rien de développer un argumentaire dans l’objet. Appliquez-vous à synthétiser votre infolettre. Quels sont les points que vous abordez ? Dès l’objet, commencez à informer votre lecteur en lui donnant la nature de l’envoi.
Si votre newsletter est de qualité, si elle est régulière, elle aura une supériorité par rapport à une campagne d’e-mailing commerciale : elle sera attendue. C’est la voie royale ! Les internautes abonnés vont naturellement la lire ou la stocker à partir de son identification.
Pour développer et accentuer ce point fort, adoptez une politique proche de celle d’une marque. La politique de « branding » adaptée à une newsletter consisterait à la traiter comme une marque. Par exemple, créer un nom spécifique pour celle-ci. Comme a pu le faire MediaTICNews, une lettre des acteurs des technologies de l’information et de la communication.
- Une newsletter commerciale
Ces lettres peuvent se présenter sur lettre d’information produit mais ayant la particularité d’avoir l’objectif de provoquer une vente. Des études ont prouvé que des objets plus incisifs, plus impératifs ( ce que l’on appelle les « hard selling », ventes agressives) donnent les meilleurs résultats en terme de taux d’ouverture des messages.
Si vos offres tarifaires sont vraiment intéressantes, si votre produit est vraiment différent vous pouvez les indiquer dans les intitulés de vos mails. N’oubliez pas de les édulcorer en ajoutant quelques mots clefs directement issus des stratégies traditionnelles du marketing direct. Des mots tels que : gagnez, bénéficiez, offre spéciale, prix fous…
Cependant, si votre newsletter ne comporte que cela… ne pariez pas toutes vos cartes dans l’objet. Sachez titiller la curiosité sans la décevoir une fois que l’internaute a cédé au clic d’ouverture que vous attendiez. Ne dévoilez pas tout de votre offre, ce serait dommage.
- Une newsletter d’acquisition
C'est-à-dire une infolettre qui sert d’invitation pour recruter des internautes. La problématique de l’objet est encore plus importante. Pourquoi ? Parce que l’internaute ne vous connait pas. Il ne peut donc pas vous faire confiance (importance que nous avons souligné plus haut). Il n’attend pas le message et ne connaît pas forcément son expéditeur. Dans cette stratégie vous devez lui parler de ce qu’il connait. Pourquoi pas le rassurer, dans un premier temps en affichant le nom du loueur ou du programme dans l’objet ou dans le champ de l’expéditeur.
Pour cette newsletter particulière, il est important de connaitre et de vous adapter à votre cible.
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